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Portes ouvertes

Fort du succès des visites lors des dernières Journées Européennes du Patrimoine, le Théâtre ouvrira à nouveau ses portes au public pour des séances de rattrapage !

Plus que jamais un Théâtre grand ouvert…
Deux heures durant, les visiteurs perceront les mystères de l’envers du décor, depuis les dessous de scène jusqu’aux cintres en passant par les loges des artistes, la salle de création et l’incontournable grand plateau.

réservation conseillée auprès de la billetterie du Théâtre
• par téléphone au 02 40 22 91 36
• par email à accueil@letheatre-saintnazaire.fr

… où il y a toujours de la place
En programmant plus de représentations sur la saison 2017-2018, la scène nationale de Saint-Nazaire cherche à faciliter la venue du plus grand nombre.
Contrairement aux idées reçues, il reste toujours de la place à la billetterie, y compris à la dernière minute ! Les curieux du jour pourront en profiter en s’abonnant, après avoir découvert les spectacles de théâtre, danse, musique, cirque et jeune public.

Colunia-Mogri-photographie

Colunia

Colunia emporte, surprend, caresse, secoue, envoûte !

Fondé en 2013 autour de la harpiste Émilie Chevillard, le quartet nantais joue sur les riches métissages que forment leurs influences : la tradition du jazz (John et Alice Coltrane, McCoy Tyner), la musique traditionnelle indienne et balinaise (Rudresh Mahanthappa), ainsi que le répertoire classique occidental du XXe siècle (Debussy, Ravel, Stravinsky). Toutes ces couleurs musicales s’entremêlent dans les compositions magnifiées par la présence d’un instrument aux nouvelles sonorités peu connu du monde du jazz : « la harpe chromatique ».

Harpe, mais aussi saxophones, contrebasse et batterie… Les quatre musiciens de Colunia tissent avec brio une musique de chambre ludique en défendant la liberté de l’expression musicale et le croisement des inspirations, sans barrières de forme ou d’esthétique. Au gré de compositions et d’improvisations acrobatiques, leur monde vogue entre écritures subtiles et rythmiques débridées avec une même recherche d’énergies antagonistes. Dans une atmosphère chaleureuse et raffinée, le voyage est empreint de jazz, parsemé de timbres orientaux, entre vigueur et douceur…

dans le cadre de Jazz Tempo temps fort Jazz en Région Pays de la Loire, un projet CRDJ

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Je parle à un homme qui ne tient pas en place

Un homme à terre écrit à un homme en mer. L’un en scène, l’autre en vogue sur les eaux en quête du record du Tour du monde à la voile. Soudain seuls face aux autres, face à eux- mêmes, quand le rideau se lève pour l’un, quand le coup de canon est donné pour l’autre. Je parle à un homme qui ne tient pas en place met en scène la profonde intimité qui se crée au fil des mots écrits au jour le jour entre deux gourmands de la vie, l’acteur Jacques Gamblin, grand complice et fidèle du Théâtre, et Thomas Coville, son ami navigateur qui remporta en décembre 2016 le record du Tour du Monde en solitaire à la voile.

Des mots qui parlent d’amitié, d’échec, de vanité, de défi, de glisse, de mental, de coups de blues et de coups de bol. L’un parcourt la France, d’un plateau à l’autre, en solo, pour jouer ses propres textes. L’autre, comme un soliste, travaille la mer au corps à corps sur son trimaran de plus de 30 mètres, sa survie en bandoulière. Que dire à un homme en mer qui se bat contre les dépressions, les anticyclones et les secondes ? Que se dit-on à soi en disant à l’autre ?

Ce spectacle nous offre un voyage physique, géographique et mental. Un journal d’écriture sensible, intime, tissant au quotidien l’histoire d’amitié qu’on n’ose appeler d’amour entre deux hommes de courage, de doutes, de passions et de conquêtes.

Ce spectacle est coproduit par le Théâtre, scène nationale

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Forêts

Loup, une jeune fille de notre temps, apprend par son père qu’Aimée, sa mère, était atteinte d’une tumeur insolite au moment où elle lui donna la vie : dans son cerveau, se sont fossilisés un fœtus et une mâchoire humaine ! Un paléontologue, Douglas Dupontel, découvre à son tour que cet os possède le même ADN que des ossements découverts dans un camp de la mort allemand… En compagnie de Douglas, Loup part à la recherche de son ascendance. À qui appartient cette mâchoire ? Qui est ce Lucien qu’évoque Aimée lors de ces crises d’épilepsie ?

En remontant le fil de ses origines, Loup ouvre une porte qui la conduira au fond d’un gouffre dans lequel se trouve la mémoire de sa famille. De suspense en comédie, drame, tragédie et épopée, Forêts remonte aux sources des fêlures humaines, intimes, familiales, historiques en retraçant les destins entrecroisés de sept générations de femmes liées par le sang, toutes entraînées par les grands bouleversements du XXe siècle.

Répétitions publiques du spectacle Forêts le mardi 24 et le vendredi 27 octobre de 14h à 16h au Théâtre Icare

Clarika-Frank-Loriou.

Clarika

+ 1re partie : Gatshen’s

Avec De quoi faire battre mon cœur, son septième opus, Clarika fait coup double avec un grand disque et des concerts surprenants : des chansons vivantes, urgentes, qui lui ressemblent et qui la racontent.

L’artiste s’éloigne de ses habituels repères et multiplie les nouvelles collaborations. C’est Fred Pallem (Le Sacre du Tympan) qui a réalisé et arrangé ce nouvel album, partageant avec Raoul de La Maison Tellier, l’essentiel des compositions. On retrouve également Mathieu Boogaerts qui a composé et écrit « Le Bout du chemin » ou encore Alexis HK avec qui elle chante en duo sur le titre « Dire qu’à cette heure ».

Sous un ciel de plumes, Clarika, accompagnée de ses musiciens, nous livre ses nouvelles chansons, comme la bande originale d’un grand film moderne qui raconterait la vie et les amours qui passent. Avec des cœurs qui battent à l’unisson, le sien et les nôtres.

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Tsunami

Après la création de La première vague, solo expérimental autour de l’étourdissement présenté la saison dernière, le chorégraphe Julien Grosvalet poursuit sa quête sensorielle initiée par un chamboulement personnel apparenté à un tsunami. Entre la fureur du monde et nos émois intérieurs, il tend un fil entre l’infiniment grand et l’infiniment petit, avec cette attention portée à cet instant où tout bascule, cette seconde bordée par l‘avant et l’après… Comment la danse entre-t-elle en résonance avec le basculement d’un monde à l’autre ? Comment le déchaînement naturel d’un raz-de-marée fait-il écho à nos submersions émotionnelles ?

Sur scène, dans un espace chaotique fait de brume, d’obscurité et de faisceaux lumineux, cinq danseurs évoluent comme des planètes en orbite autour de lampes de chantier symbolisant l’axe de leur errance. Dans une lente et douce progression, le rythme se fait hypnotique. Tel l’œil d’un cyclone, leur danse devient incessante et tourbillonnante. Les danseurs sont alors entrainés dans une transe enivrante, passant invariablement de la catastrophe au refuge paisible. Dans cette structure chorégraphique qui s’amplifie, ces corps-vague ou corps-océan sont flottants, portés par le mouvement d’un déséquilibre perpétuel et créateur…

Ce spectacle est coproduit par le Théâtre, scène nationale

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A taxi driver, an architect and the High Line

Vernissage vendredi 27 octobre à 18h30, suivi de la performance à 19h

C’est à l’occasion du centenaire du débarquement américain à Saint-Nazaire que le Théâtre s’associe au Grand Café et au LiFE pour présenter cette nouvelle création d’Emmanuelle Huynh, artiste chorégraphe implantée à Saint-Nazaire, et du plasticien Jocelyn Cottencin. Parce que New York est l’une des villes les plus présentes dans la production cinématographique et qu’elle continue d’occuper une place particulière dans notre imaginaire, Emmanuelle Huynh et Jocelyn Cottencin ont choisi de composer son portrait à travers ses habitants et leur relation à ses espaces.

Sous forme de trilogie filmée, A taxi driver, an architect and the High Line met en scène un dialogue entre trois protagonistes : un chauffeur de taxi, un architecte et un monument au cœur de la cité, la High Line, métaphore d’un personnage qui traverse la ville et la révèle. Naviguant entre fiction, documentaire, performance et poésie, les trois films diffusés simultanément rassemblent à la fois des mémoires physiques, des histoires intimes et des lieux. Des évocations, déformations, réinterprétations de performances d’artistes majeurs de la scène new yorkaise des années soixante comme Robert Morris ou Simone Forti, les danses de Vaslav Nijinski, DD Dorvillier et Xavier Leroy côtoient les expérimentations musicales de Moondog, Animal Collective ou Suicide.

Cette création est aussi une aventure artistique partagée par une chorégraphe et un artiste plasticien aux talents multiples, dans laquelle chacun questionne en permanence le champ de l’autre. Pensée comme un «quatrième écran» de l’installation, la performance d’Emmanuelle Huynh et de Jocelyn Cottencin prolonge enfin ce qui est mis en œuvre au sein de cet espace. Entre présence physique, marche et danse, un paysage chorégraphique fait de temps et de mouvement…

en coréalisation avec
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Dianne Reeves – Beautiful Life

Unanimement reconnue comme l’une des vocalistes les plus influentes et charismatiques de la scène jazz , Dianne Reeves est inspirée à la fois par la grande tradition des chanteuses de jazz (Ella Fitzgerald, Sarah Vaughan) et par la noble lignée des voix de la soul (Dinah Washington, Carmen McRae).

Native de Détroit, Dianne Reeves grandit entourée de musiciens et n’a que seize ans lorsque la légende de la trompette Clark Terry la remarque et devient son mentor. Reconnue pour son timbre chaleureux, subtil de puissance, associé à ses exceptionnelles qualités d’improvisation, elle s’est produite avec de grands noms du jazz, de Wynton Marsalis et son Lincoln Center Jazz Orchestra en passant par le légendaire Arif Mardin, producteur d’Aretha Franklin et de Norah Jones, avec lequel elle a élaboré «A Little Moonlight». Son dernier album, «Beautiful Life », produit par Terri Lyne Carrington et auquel ont participé Gregory Porter, Robert Glasper, Lalah Hathaway et Esperanza Spalding, a remporté le Grammy du meilleur album de jazz vocal en 2015.

Avec une virtuosité vocale et un charisme rayonnant, elle embrase littéralement les plus grands standards dont le mémorable «Love For Sale» d’Ella Fitzgerald. Pour cette icône qui compte à son actif cinq Grammy, la scène est un espace sacré : chacune de ses performances est la promesse d’une communion intense avec le public…

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Dormir Cent Ans

représentations scolaires
• JEUDI 12 ET VENDREDI 13 OCTOBRE À 10H ET À 14H

Aurore a 12 ans. Jour après jour, elle rêve les yeux ouverts et photographie son corps pour saisir ce qui se transforme en elle. Théo, lui, a 13 ans. Il partage sa solitude avec son compagnon imaginaire, le roi Grenouille. Aurore se demande ce que cela fait d’embrasser avec la langue. Théo aimerait bien savoir s’il est beau. L’une joue du piano tandis que l’autre parcourt la ville en skate, et parfois, certaines nuits, ils se retrouvent dans leurs songes.

Pour interroger ce délicat moment de l’entrée dans l’adolescence, à la fois attendu et redouté, entre l’enfance et l’âge des possibles, Pauline Bureau convoque dans sa dernière création une imagerie poétique propre à distiller ici et là le merveilleux. À l’appui d’une composition musicale et d’un décor d’images finement travaillées, elle invite le spectateur à passer du rêve à la réalité quotidienne de nos deux jeunes héros, jusqu’à ce que l’un et l’autre monde se confondent.

« Le monde ne devient vivant que pour ceux qui le réveillent » affirmait Bruno Bettelheim, psychiatre écrivain, auteur de Psychanalyse des contes de fées. Ici, pas de princesse à sauver ni de baiser, mais le jeu de deux jeunes adolescents en état de sommeil en passe de « s’éveiller » par leur rêve commun. Pour devenir soi-même, Aurore et Théo devront accomplir des exploits, comme rencontrer leur peur de la solitude, la transformation de leur corps, sans oublier la naissance du désir et la quête de l’amour…

logo-accesculture  Logo LSF  représentation du 11 octobre adaptée en Langue des Signes Française (LSF)  par Laurent Valo / réalisation  Accès Culture

Une rencontre entre le public et l’équipe artistique aura lieu après la représentation en présence d’Agathe Lacoste ou Charlotte Lorin, interprètes LSF chez IDEM Interprétation.

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Je clique donc je suis

La religion du « tout technologique » est née. Celle qui balaie tous les doutes et tous les mystères… À l’appui de notre portable, notre ami au quotidien, notre doudou contemporain, le magicien Thierry Collet joue les éclaireurs de conscience. Dans cette petite forme de science-fiction magique, les intelligences artificielles s’imposent, prennent le pouvoir et défient le mentaliste, mais celui-ci n’a pas dit son dernier mot !

Pour lui, craquer des codes Pin est un jeu d’enfant, tout comme savoir où telle spectatrice partira en vacances, ou encore connaître le métier qu’a toujours rêvé de faire tel autre. Dans un espace décloisonné « open space » façon Google Campus, il fait au milieu des spectateurs la démonstration de plusieurs prototypes d’applications aux propriétés miraculeuses et inquiétantes, questionnant la géolocalisation, le fichage, les stratégies de référencement, le monopole des sources du savoir et de l’information.

Après Vrai/Faux, rayez la mention inutile, accueilli en 2015, Thierry Collet continue de troubler nos objets de certitude avec un nouveau spectacle de magie mental orienté « 2.0 ». Peu à peu, les spectateurs perdent leurs repères et ne savent plus s’ils assistent à des démonstrations technologiques réelles, des effets de magie ou à un spectacle de science-fiction…