A-taxi-driver,-an-architecht-and-the-High-Line-1-Jocelyn-Cottencin

A taxi driver, an architect and the High Line

C’est à l’occasion du centenaire du débarquement américain à Saint-Nazaire que le Théâtre s’associe au Grand Café et au LiFE pour présenter cette nouvelle création d’Emmanuelle Huynh, artiste chorégraphe implantée à Saint-Nazaire, et du plasticien Jocelyn Cottencin. Parce que New York est l’une des villes les plus présentes dans la production cinématographique et qu’elle continue d’occuper une place particulière dans notre imaginaire, Emmanuelle Huynh et Jocelyn Cottencin ont choisi de composer son portrait à travers ses habitants et leur relation à ses espaces.

Sous forme de trilogie filmée, A taxi driver, an architect and the High Line met en scène un dialogue entre trois protagonistes : un chauffeur de taxi, un architecte et un monument au cœur de la cité, la High Line, métaphore d’un personnage qui traverse la ville et la révèle. Naviguant entre fiction, documentaire, performance et poésie, les trois films diffusés simultanément rassemblent à la fois des mémoires physiques, des histoires intimes et des lieux. Des évocations, déformations, réinterprétations de performances d’artistes majeurs de la scène new yorkaise des années soixante comme Robert Morris ou Simone Forti, les danses de Vaslav Nijinski, DD Dorvillier et Xavier Leroy côtoient les expérimentations musicales de Moondog, Animal Collective ou Suicide.

Cette création est aussi une aventure artistique partagée par une chorégraphe et un artiste plasticien aux talents multiples, dans laquelle chacun questionne en permanence le champ de l’autre. Pensée comme un «quatrième écran» de l’installation, la performance d’Emmanuelle Huynh et de Jocelyn Cottencin prolonge enfin ce qui est mis en œuvre au sein de cet espace. Entre présence physique, marche et danse, un paysage chorégraphique fait de temps et de mouvement…

en coréalisation avec
logojpeg black      logo life hd le bon    SN Portattach    
Dianne-Reeves-2-DR

Dianne Reeves – Beautiful Life

Unanimement reconnue comme l’une des vocalistes les plus influentes et charismatiques de la scène jazz , Dianne Reeves est inspirée à la fois par la grande tradition des chanteuses de jazz (Ella Fitzgerald, Sarah Vaughan) et par la noble lignée des voix de la soul (Dinah Washington, Carmen McRae).

Native de Détroit, Dianne Reeves grandit entourée de musiciens et n’a que seize ans lorsque la légende de la trompette Clark Terry la remarque et devient son mentor. Reconnue pour son timbre chaleureux, subtil de puissance, associé à ses exceptionnelles qualités d’improvisation, elle s’est produite avec de grands noms du jazz, de Wynton Marsalis et son Lincoln Center Jazz Orchestra en passant par le légendaire Arif Mardin, producteur d’Aretha Franklin et de Norah Jones, avec lequel elle a élaboré «A Little Moonlight». Son dernier album, «Beautiful Life », produit par Terri Lyne Carrington et auquel ont participé Gregory Porter, Robert Glasper, Lalah Hathaway et Esperanza Spalding, a remporté le Grammy du meilleur album de jazz vocal en 2015.

Avec une virtuosité vocale et un charisme rayonnant, elle embrase littéralement les plus grands standards dont le mémorable «Love For Sale» d’Ella Fitzgerald. Pour cette icône qui compte à son actif cinq Grammy, la scène est un espace sacré : chacune de ses performances est la promesse d’une communion intense avec le public…

Dormir-100-ans-1-Pierre-Grosbois

Dormir Cent Ans

représentations scolaires
• JEUDI 12 ET VENDREDI 13 OCTOBRE À 10H ET À 14H

Aurore a 12 ans. Jour après jour, elle rêve les yeux ouverts et photographie son corps pour saisir ce qui se transforme en elle. Théo, lui, a 13 ans. Il partage sa solitude avec son compagnon imaginaire, le roi Grenouille. Aurore se demande ce que cela fait d’embrasser avec la langue. Théo aimerait bien savoir s’il est beau. L’une joue du piano tandis que l’autre parcourt la ville en skate, et parfois, certaines nuits, ils se retrouvent dans leurs songes.

Pour interroger ce délicat moment de l’entrée dans l’adoles- cence, à la fois attendu et redouté, entre l’enfance et l’âge des possibles, Pauline Bureau convoque dans sa dernière création une imagerie poétique propre à distiller ici et là le merveilleux. À l’appui d’une composition musicale et d’un décor d’images finement travaillées, elle invite le spectateur à passer du rêve à la réalité quotidienne de nos deux jeunes héros, jusqu’à ce que l’un et l’autre monde se confondent.

« Le monde ne devient vivant que pour ceux qui le réveillent » affirmait Bruno Bettelheim, psychiatre écrivain, auteur de Psychanalyse des contes de fées. Ici, pas de princesse à sauver ni de baiser, mais le jeu de deux jeunes adolescents en état de sommeil en passe de « s’éveiller » par leur rêve commun. Pour devenir soi-même, Aurore et Théo devront accomplir des exploits, comme rencontrer leur peur de la solitude, la transformation de leur corps, sans oublier la naissance du désir et la quête de l’amour…

logo-accesculture  Logo LSF  représentation du 11 octobre adaptée en Langue des Signes Française (LSF)  par Laurent Valo / réalisation  Accès Culture

Je-clique-donc-je-suis-2-Nathaniel-Baruch

Je clique donc je suis

La religion du « tout technologique » est née. Celle qui balaie tous les doutes et tous les mystères… À l’appui de notre portable, notre ami au quotidien, notre doudou contemporain, le magicien Thierry Collet joue les éclaireurs de conscience. Dans cette petite forme de science-fiction magique, les intelligences artificielles s’imposent, prennent le pouvoir et défient le mentaliste, mais celui-ci n’a pas dit son dernier mot !

Pour lui, craquer des codes Pin est un jeu d’enfant, tout comme savoir où telle spectatrice partira en vacances, ou encore connaître le métier qu’a toujours rêvé de faire tel autre. Dans un espace décloisonné « open space » façon Google Campus, il fait au milieu des spectateurs la démonstration de plusieurs prototypes d’applications aux propriétés miraculeuses et inquiétantes, questionnant la géolocalisation, le fichage, les stratégies de référencement, le monopole des sources du savoir et de l’information.

Après Vrai/Faux, rayez la mention inutile, accueilli en 2015, Thierry Collet continue de troubler nos objets de certitude avec un nouveau spectacle de magie mental orienté « 2.0 ». Peu à peu, les spectateurs perdent leurs repères et ne savent plus s’ils assistent à des démonstrations technologiques réelles, des effets de magie ou à un spectacle de science-fiction…