western
  • DURÉE
    1h50
  • ANNÉE
    1954
  • PAYS
    États-Unis
  • LANGUES
    VOSTF
  • Grand classique / Présentation

Johnny Guitar

de Nicholas Ray

CINÉMA JACQUES TATI
  • 8 mars 2018 à 18h15
  • 9 mars 2018 à 16h00
  • 11 mars 2018 à 14h00
  • 13 mars 2018 à 20h50

Johnny Guitar, cow-boy musicien, arrive dans un saloon isolé tenu par une femme, Vienna. Les notables de la région l’accusent d’abriter un groupe de hors-la-loi. La bande vient d’attaquer une diligence et de tuer un homme. À la tête des éleveurs décidés à se débarrasser des vauriens se trouve Emma Small, la soeur de la victime. Elle est éperdument amoureuse du chef de la bande, Dancing Kid. Jalouse de la belle et très libre Vienna, elle l’implique dans le meurtre. Johnny Guitar se retrouve lui aussi au coeur de la machination. La méchanceté d’Emma porte bientôt ses fruits. La vindicte populaire prend le pas sur la raison. Conspué à sa sortie. Révéré par les jeunes turcs des Cahiers du Cinéma (dont Godard qui y fera référence au tout début de Pierrot le fou). Perçu comme un western féministe autant qu’une dénonciation frontale de la chasse aux sorcières. Contenant l’une des plus belles déclarations d’amour de l’histoire du cinéma. Hommage vibrant de Ray à Joan Crawford et mise en boîte sidérante de Ward Bond… que dire de plus ? Si, que Johnny Guitare a bien retrouvé sa Vienna et qu’on pleure devant ce western comme devant un mélo.

Jeudi 8 mars à 18h15 et vendredi 9 mars à 16h, les séances seront présentées par le programmateur de la salle

Tarifs

plein tarif 6,50€ 

tarif réduit 5,50€

carte 6 entrées 28,50€ (soit 4,75€ l’entrée)

cinémômes 4€

– de 14 ans 4€

Casting

Joan Crawford, Sterling Hayden, Mercedes McCambridge

Revue de presse

«Non seulement la mise en place de l’intrigue et la présentation des personnages sont fabuleuses (jusqu’à la réunion de tous les protagonistes  dans le saloon de Vienna au bout d’à peine un quart d’heure de film) mais, tout comme Autant en emporte le vent (Gone with the Wind) de Victor Fleming ou, pour en rester dans le western, Duel au soleil (Duel in the Sun) de King Vidor, le film de Nicholas Ray se poursuivra encore jusqu’à son final par une succession quasi ininterrompue de séquences d’anthologie, de fulgurances visuelles ou musicales.(…) L’étonnante fluidité de la narration, la richesse inouïe des thématiques brassées, la noblesse des intentions, la puissance des sentiments, l’exacerbation des passions, l’émotion à fleur de peau, l’atmosphère d’onirisme dégagée par la constante inventivité de la mise en scène font de Johnny Guitar non seulement un western unique mais un film unique qui, une fois qu’il aura réussi à vous captiver, ne vous lâchera plus ; des images, des répliques et des mélodies iront probablement vous entêter pendant un bon moment !»
Erik Maurel – DVDClassik