fresque politique
  • DURÉE
    1h59
  • ANNÉE
    2018
  • PAYS
    Maroc/France
  • LANGUES
    VOSTF

Razzia

de Nabil Ayouch

CINÉMA JACQUES TATI

À Casablanca, entre le passé et le présent, cinq destinées sont reliées sans le savoir. Différents visages, différentes trajectoires, différentes luttes mais une même quête de liberté. Et le bruit d’une révolte qui monte.

Festival du Film de Toronto 2017

Tarifs

plein tarif 6,50€ 

tarif réduit 5,50€

carte 6 entrées 28,50€ (soit 4,75€ l’entrée)

cinémômes 4€

– de 14 ans 4€

Casting

Maryam Touzani, Arieh Worthalter, Dounia Binebine, Amine Ennaji, Abdelilah Rachid 

Revue de presse

«Aujourd’hui, au Maroc, il y a des gens qui pensent que le rêve, ça n’a jamais été fait pour eux. Qui pensent que pour avoir le droit de rêver, il faut être un privilégié, un pistonné, un fils de… Je le vois dans les quartiers populaires où j’ai monté des centres culturels avec mon ami Mahi Binebine, dans la banlieue de Casablanca où j’ai tourné Les Chevaux de Dieu, et à Tanger aussi. C’est essentiellement dû au poids de la société et de la famille mais aussi à l’éducation. L’école n’a pas joué son rôle. Or, c’est fondamental le rêve pour une société qui a envie de se projeter, d’autant qu’on ne doit pas rêver seul : on a besoin d’un rêve collectif. Si les brèches se ferment, la capacité à rêver devient extrêmement minime. Ce sont ces espaces qu’il faut se réapproprier et ouvrir. C’est une question essentielle et il faut être intellectuellement armé pour y répondre.»
Nabil Ayouch, cinéaste

Bande annonce