spectacle nommé aux Molières 2025 dans la catégorie Seule en scène

Dans un dialogue avec l’avocate Gisèle Halimi, Estelle Meyer délivre un récit initiatique, celui de sa propre construction en tant que femme sur la route de la liberté.

Lorsqu’Estelle Meyer découvre, à la mort de l’avocate Gisèle Halimi, son oeuvre et par là-même ses combats et ses convictions, elle décide d’écrire à cette grande figure féministe. Portée par le courage de Gisèle Halimi, Estelle Meyer raconte et se dévoile.
Sur scène, dans ce “monologue cousu d’altérité constante vers Gisèle, vers les grand-mères, et les petites soeurs qui viendront, vers le peuple de l’homme”, la comédienne veut chanter le continent femme, “tout un continent qui me précède et qui demande à crier, à chanter, à guérir, à dire”.
Déployant tous les registres (récit intime, lettres, adresse directe au public, chansons, poèmes…), elle fait jaillir d’une expérience collective une fête réparatrice et sans nul doute une joie communicative. Dans la mythologie grecque, “Niké” est la divinité de la victoire. Niquer la fatalité d’être une femme ? Estelle Meyer trace un chemin de confidences et de révolte pour embrasser la liberté “avec des lèvres rouges”.

Le 25 novembre est la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes.

Les Conversations du Théâtre
L’héritage du combat de Gisèle Halimi avec Violaine Lucas

Le 4 novembre, la Scène nationale a accueilli une Conversation en écho au spectacle Niquer la fatalité, autour de l’héritage du combat de Gisèle Halimi.
Avec Violaine Lucas, directrice de l’association Choisir la cause des femmes, fondée par Simone de Beauvoir et Gisèle Halimi.
Cette rencontre, née de la complicité entre Estelle Meyer et Violaine Lucas, a été enregistrée et est disponible sur notre podcast.

Feuille de salle