Stage d’écriture

En lien avec le spectacle Midi nous le dira

Joséphine Chaffin, auteure et metteuse en scène, propose un stage d’écriture et de mise en voix qui s’adresse tant aux adolescents qu’aux adultes.
Le stage s’appuiera sur le spectacle, qui par ses thématiques (la vocation, l’amour d’un sport, la liberté, la transmission, l’égalité femmes-hommes, l’espoir, l’avenir…) est un point de
départ propice à l’expression de soi, mais aussi au dialogue entre les âges, les expériences et les sensibilités

Les participants seront invités à écrire en groupe, dans un mélange des générations qui permet à chacun d’être à la fois épaulé et enrichi par l’imaginaire de l’autre. À partir de consignes ludiques, l’écriture s’élaborera comme un jeu : tout le monde pourra s’exprimer et s’amuser, quelle que soit sa pratique (ou non) de l’écriture.

lundi 20, mardi 21 et mercredi 22 février
de 10h à 12h30 et de 14h à 16h30
à partir de 13 ans
au Théâtre
tarifs: 60€/40€ (moins de 25 ans, demandeur d’emploi)

Réservations : ici 

 

 

 


Atelier À l’œuvre !

Concocté par les adhérents de l’association du Théâtre, ce rendez-vous offre la possibilité d’approfondir un spectacle par le corps et la parole. Un moment unique pour décrypter une œuvre en nous remémorant le spectacle à l’aide de nos sens. Après un échauffement, place au jeu avec des mises en situation et un retour sur image, et enfin, une analyse partagée du spectacle.

animé par les adhérents de l’association du Théâtre

limité à 20 personnes
entrée libre sur réservation

• autour du spectacle Corps extrêmes
dimanche 13 novembre de 16h30 à 18h
au Théâtre
tout public à partir de 10 ans
gratuit sur réservation

 

 

Soirées « à tout à l’heure »

Un spectacle pour les parents, un atelier pour les enfants: une soirée en famille au Théâtre ! Pendant que les parents assistent à la représentation, les plus jeunes participent à un atelier en lien avec le spectacle encadré par un artiste.
À la fin de la soirée, place au plaisir des retrouvailles pour tout se raconter !

tarif 5€ par enfant (de 6 à 10 ans) / réservation à la billetterie au 02 40 22 91 36 ou en ligne :

Atelier danse en lien avec la création d’Ambra Senatore pour 12 interprètes 
vendredi 13 janvier à 20h
réservation en ligne

Atelier musique en lien avec le spectacle Requiem
vendredi 3 février à 20h30
réservation en ligne

Les Imprudents


La comédienne et metteuse en scène Isabelle Lafon nous invite à rencontrer Marguerite Duras, la femme, la journaliste, l’écrivaine, engagée, humaine, bouleversante, scandaleuse et drôle, dans une mise en scène sobre et élégante.

« Je représente ce que toute une partie de vous refusez : l’incohérence, l’indiscrétion, l’orgueil, la vanité, l’engagement politique naïf, la violence désordonnée, le refus catégorique, le manque de ménagements, la méchanceté. Je pourrais ne pas m’arrêter. Avec tout ce bordel que je trimballe, je fais des livres. » Marguerite Duras (lettre à Alain Resnais) 

À partir d’archives et d’entretiens des années 60 menés par Marguerite Duras pour la télévision, Isabelle Lafon crée une pièce pour trois interprètes. Les comédiens travaillent et improvisent, imaginent ce qu’ont retenu toutes ces personnes de leur rencontre avec Marguerite Duras et font revivre ces anonymes à la lueur de la pensée de l’écrivaine : des mineurs et des femmes de mineurs, une directrice de prison, des enfants sans foyer, Lolo Pigalle, la streap-tiseuse pour qui « la nudité est un uniforme »… 

L’envie de (re)lire Duras est là, au sortir de la représentation. Duras, l’insoumise, que l’écriture a rendue sauvage : « On rejoint une sauvagerie d’avant la vie. Et on la reconnaît toujours, c’est celle des forêts, celle ancienne comme le temps. Celle de la peur de tout, distincte et inséparable de la vie même. »

©Tuong Vi-Nguyen

++ Un bord de plateau vous est proposé pour échanger avec l’équipe artistique à l’issue de la représentation du jeudi 23 mars

Midi nous le dira

Nadja,18 ans, est une passionnée de football. Elle attend fébrilement la réponse de sa sélection dans l’équipe des Espoirs féminins de football. Sera-t-elle choisie pour jouer lors de la prochaine Coupe du monde ?

« Najda, adolescente emblématique de sa génération connectée, est une voix de son époque. C’est la voix d’un féminisme d’aujourd’hui, un féminisme 3.0 » Joséphine Chaffin

Il est 11 h à Saint-Malo. Nadja, 18 ans, attend une réponse qui peut bouleverser sa vie : à midi, cette passionnée de football connaîtra les résultats de la Commission de sélection des jeunes espoirs de foot. Sera-t-elle choisie pour jouer lors de la prochaine Coupe du monde de foot féminin ? Elle profite de cette heure décisive pour se remémorer son histoire et celle de sa famille. Durant cette attente, elle se filme avec son téléphone et s’adresse à la Nadja du futur, celle qu’elle sera dans 10 ans. Dans la voix de Najda résonnent celles de toutes les femmes qui l’entourent, surtout celles de sa mère et de sa grand-mère : elles lui transmettent leur histoire, racontent les limites qu’on leur a imposées en leur temps, pour guider et encourager la jeune fille d’aujourd’hui dans sa quête éperdue de liberté.

©Michel Cavalca

++ Stage d’écriture proposé par Joséphine Chaffin, auteure et metteuse en scène: lundi 20, mardi 21 et mercredi 22 février de 10h à 12h30 et de 14h à 16h30, à partir de 13 ans au Théâtre. Réserver.

 

Requiem – la mort joyeuse


Le projet Requiem – la mort joyeuse pour 12 danseurs décline les fondamentaux de la danse baroque pour en explorer les multiples détournements, le tout sur un postlude du Requiem de Mozart.

Tout commence lors d’une tournée au Mexique, dans la ville baroque de Guanajuato, où la chorégraphe et danseuse Béatrice Massin est interpellée par « ces couleurs affirmées autour de la mort, ces enfants dévorants avec un immense plaisir des sucreries en forme de squelette de toutes les couleurs les plus fluorescentes ».

Partant d’une interprétation musicale qui désacralise le célèbre Requiem de Mozart,  Requiem – la mort joyeuse s’inspire de la vision joyeuse de la mort dans la culture mexicaine, une vision colorée et dansante, en opposition avec la culture de la mort dans nos sociétés occidentales. Avec Requiem, Béatrice Massin et ses trois complices créateurs Olivier Beriot, Emmanuele Stauble et Yann Philippe font de cette pièce chorégraphique une célèbration joyeuse de la mort, baignée de couleurs toniques.

Avec la compagnie Fêtes galantes, Béatrice Massin poursuit son travail de valorisation et de transmission du patrimoine chorégraphique français des XVIIe et XVIIIe siècles tout en poursuivant son travail de création contemporaine résolument tourné vers le XXIe siècle.

Ce spectacle est coproduit par Le Théâtre, scène nationale de Saint-Nazaire.

© Emmanuelle Staüble/ Patrick Cockpit _ Hans Lucas

++ La représentation est précédée d’une conférence de Béatrice Massin vendredi 3 février à 19h. Béatrice Massin est chorégraphe et spécialiste de la danse baroque. Elle est à la tête de la compagnie Fêtes Galantes. Gratuit sur réservation.

+++ Soirée A tout à l’heure ! un spectacle pour les parents/un atelier pour les enfants (atelier danse) de 6 à 10 ans (tarif 5€ par enfant) à 20h30. Réserver

Ambra Senatore


« Nous sommes faits de mémoires et de désirs, de passé et de projection future. Alors comment rencontrer l’Autre, dont le passé et le présent sont éloignés du nôtre ? » Ambra Senatore

Douze personnes se rencontrent et entrent en relation. Ensemble, dans une exploration de l’espace et des relations, ils se posent, en mouvement, des questions de notre temps : qu’est-ce qui fait société ? Comment accueillir l’Autre ? Quelles identités se définissent, ou se redéfinissent dans la rencontre ? De ce rapport entre l’individuel et le collectif, Ambra Senatore dresse avec finesse le portrait de notre humanité et de ses travers. Obstination, doute, inconstance, mais aussi tendresse, attention, gaieté : tout y est observé à la loupe. Il naîtra peut-être de ces rencontres une ode au simple bonheur d’être ensemble. Un bonheur peut-être utopique, peut être impermanent, mais si nécessaire. 

Ambra Senatore est directrice du Centre Chorégraphique National de Nantes. La chorégraphe et performeuse italienne travaille une danse proche de l’humain qui s’inspire de la vie et des détails puisés dans la réalité. Les créations d’Ambra Senatore tissent un lien fort avec la photographie et le cinéma, dans un rapport très direct avec le public, une proximité essentielle avec le spectateur. 

© Bastien Capela

création 2023, à la suite d’une résidence au Théâtre de Saint-Nazaire du 9 au 13 janvier.

Dans le cadre du Festival de danse Trajectoires organisé dans la métropole nantaise et à Saint-Nazaire du 11 au 22 janvier 2023.

++ Soirée à tout à l’heure ! un spectacle pour les parents/un atelier pour les enfants (atelier danse) de 6 à 10 ans (tarif 5€ par enfant) à 20h. Réserver

L’Âme de Hécata


Camille Judic imagine un voyage à travers les rêves et les cauchemars de différentes personnalités inspirées de la déesse grecque Hécate.

« Jusqu’à quel point contrôlons-nous les événements ? Ou au contraire, jusqu’à quel point les subissons-nous ? » Camille Judic

Hécate est l’une des déesses les plus complexes de la mythologie grecque. Déesse de la Lune, elle est à la fois une déesse protectrice liée aux cultes de la fertilité, accordant richesse matérielle et spirituelle, honneurs et sagesse mais aussi déesse de l’ombre et des morts. Elle est aussi la magicienne. C’est de cette déesse mais aussi de l’artiste mexicaine Frida Khalo et de la chanteuse icônique Dalida que s’est inspirée Camille Judic pour la création de L’Âme de cata. Hecata est une femme atteinte de troubles de dédoublement, voire de détriplement de la personnalité. A travers ses différentes  personnalités,  elle s’interroge sur la vie, l’existence, ses relations au monde et aux autres… L’Âme de cata est une exploration toute particulière autour de l’agrès que sont les sangles aériennes, et sa déconstruction progressive en fonction de l’évolution du personnage.

© Noémie Saintilan

Ce spectacle est coproduit par Le Théâtre, scène nationale de Saint-Nazaire.

+ + Camille Judic sera en résidence de création du 6 au 13 décembre à la scène nationale de Saint-Nazaire.

Amsterdam


24h de la vie d’une femme juive israélienne à Amsterdam qui découvre une histoire bouleversante où resurgit un passé obscur au cœur de la réalité contemporaine.

« Cette œuvre nous rappelle que l’on ne peut envisager sereinement le présent et l’avenir si l’on n’a pas pris, individuellement et collectivement, le temps de regarder en face son passé.» Laurent Brethome

Amsterdam en 2022 : 24h de la vie d’une femme. Elle est violoniste et enceinte de 9 mois. Elle vient d’emménager dans cet appartement du centre-ville d’Amsterdam et ce jour-là, elle se retrouve incapable de se préparer à manger car le gaz a été coupé. Sous la porte de son appartement est glissée une facture de gaz exorbitante, adressée à l’ancienne propriétaire, décédée.  

Commence alors pour la jeune femme un périple de 24 heures au cours duquel elle va être confrontée à son présent d’étrangère juive Israélienne en Europe et tenter de comprendre pourquoi il lui revient de payer cette note…

Maya Arab Yasur a vécu plusieurs années à Amsterdam. L’auteure israélienne s’intéresse particulièrement à la problématique de la guerre et de l’exil. À partir de l’écriture d’Amsterdam, construit comme une enquête policière, Laurent Brethome met en scène une pièce en deux parties et nous raconte le quotidien d’une femme juive israélienne à Amsterdam, ses difficultés face à un monde patriarcal et raciste, son envie de croire en une Europe tolérante et cosmopolite. 

© Solange Abaziou

Ce spectacle est en tournée dans les Pays de la Loire, dans le cadre de Voisinages, dispositif soutenu par la Région des Pays de la Loire, pour encourager la diffusion des équipes artistiques. Tout le programme sur www.culture.paysdelaloire.fr

Ce spectacle est coproduit par Le Théâtre, scène nationale de Saint-Nazaire.

++ Un bord plateau vous est proposé pour échanger avec l’équipe artistique, à l’issue de la représentation

ARPEGGIONE


Trois danseurs, un pianiste et une violoncelliste portent cette création de Louis Barreau construite sur la Sonate Arpeggione de Schubert en dialogue avec le cinéma d’Abbas Kiarostami.

« Peut-être est-ce cela, au fond, qui relie le plus Schubert et Kiarostami ?
Cette conscience de la mort qui sert à saisir la vie et à contempler le beau, à l’image des tableaux « outrenoir » ou « noir-lumière » de Pierre Soulages. Cet au-delà du noir que je perçois tant dans la musique de l’un et le cinéma de l’autre, cette lumière dans le noir qui ne cesse de scintiller. »
Louis Barreau

La scène nationale de Saint-Nazaire est heureuse de retrouver le chorégraphe Louis Barreau, artiste associé, qui continue de centrer son travail sur la relation entre la danse et la musique en s’intéressant particulièrement à la question de la composition et de la structure chorégraphique. Pour ARPEGGIONE, il convoque également le cinéma du réalisateur iranien Abbas Kiarostami et son film 24 frames qui voit se succéder 24 images fixes mises en mouvement par le cinéaste et son équipe. Entre une violence sourde et une infinie délicatesse, la musique de Schubert, comme le cinéma de Kiarostami, suggèrent la relation d’interdépendance entre le néant et la vie, l’obscurité et la clarté. 

© Didier Olivré/Thibault Montamat

Ce spectacle est coproduit par Le Théâtre, scène nationale de Saint-Nazaire.

+ Impromptu danse avec le Conservatoire Musique et Danse de Saint-Nazaire à 19h dans le hall (entrée libre)

++ Un bord de plateau vous est proposé pour échanger avec l’équipe artistique à l’issue de la représentation

+ + + Retrouvez Louis Barreau mardi 28 février avec CANTATES 1 / 2 et dimanche 7 mai pour le spectacle final de la saison anniversaire, 100 CŒURS 4 SAISONS