Je n’ai pas encore de mots pour ça

Dans le cadre de  La Nuit du Cirque

 

Noémie Deumié est une jeune artiste de la scène circassienne contemporaine, nouvellement diplômée du Centre Nationale des Arts du Cirque (CNAC), nazairienne d’origine, elle a débuté son apprentissage auprès de Fred Deb’.

La Nuit du Cirque est aussi l’occasion de donner de la visibilité à la création des artistes du territoire et de créer des synergies.

« Je suis un oignon qui s’épluche 
Je suis une vieille femme qui s’effeuille 
Je suis une boule à facettes qui s’écaille 
Je suis tout ça et rien à la fois 

Ce numéro naît d’une envie de travailler sur les différentes facettes de l’identité et les couches sociales. Partant de ma nécessité de retirer ma propre armure, ainsi que d’une passion pour le cinéma et des fantasmes de quick-change, je souhaitais m’amuser avec les masques, les différentes capes que nous pouvons arborer. Déconstruire. Une métamorphose, un effeuillage pour arriver à l’essentiel, revenir au corps, à la chair, au rien. Ces principes garderont une grande place dans cette nouvelle forme. Sur scène, j’aime retrouver le public et partager avec lui des mises à nu. J’espère pouvoir toucher en lui des sentiments de similitude, une indentification. Il n’y aura pas de super-femme de cirque, pas de feu d’artifice. J’entends aborder la virtuosité non pas comme une performance mise en scène et en avant mais plutôt comme une fulgurance, un événement qui passe, presque comme un dérapage. 

Je me mets dans des situations performatives, d’endurance ou de résistance qui m’amènent des fragilités, des déséquilibres et des peurs. Réelles, qu’il me plaît à partager. Jouer entre l’induit et l’immédiat, l’écrit et le moment présent. Prendre des chemins alambiqués pour effectuer des trajets simples, jouer sur la distorsion du temps et du mouvement sont des concepts qui m’intéressent et que je veux creuser. 

Jouer les différentes étapes de décomposition comme des actes, des scènes de cinéma. Naissance vie mort, réveil fête sommeil, acte 1 acte 2 acte 3. » 

Noémie Deumié 

 

La mécanique du hasard


la représentation est en audiodescription pour les spectateurs non-voyants ou malvoyants


représentations scolaires
mardi 9 février à 14h
mercredi 10 février à 10h
jeudi 11 février à 10h et à 14h


Embarquez à un rythme effréné dans une rocambolesque histoire de transmission intergénérationnelle, au beau milieu du désert texan !

Entre western et voyage initiatique, La mécanique du hasard, adapté du roman américain Le Passage, nous raconte l’histoire mouvementée de Stanley Yelnats, un ado envoyé en camp de redressement pour creuser des trous au fond d’un lac asséché. Ce dernier va déterrer bien plus qu’attendu et découvrira, malgré lui, tout un pan de son héritage familial. Sur fond de bagarre et de jeux de pouvoirs, le jeune Stanley retrace l’histoire de son arrière-arrière-grand-père qui avait volé un cochon à une tzigane unijambiste qui s’était vengée en lui jetant un mauvais sort, mais aussi, celle de son père inventeur de génie, qui s’acharne à recycler de vieilles baskets ! Le récit, porté par deux comédiens, nous entraîne dans différents lieux et époques, à travers des flash-back. Passé et présent se retrouvent étrangement liés tandis que l’histoire se rejoue en permanence sous nos yeux. Une puissante histoire d’amitié sur fond de légende héréditaire, qui questionne les notions d’héritage et de libre arbitre.

Arlequin poli par l’amour


la représentation du 16 février est en audiodescription pour les spectateurs non-voyants ou malvoyants


représentation scolaire
mardi 16 février à 14h


Le metteur en scène Thomas Jolly, arrivé en juin dernier à la direction du Quai – Centre dramatique national d’Angers Pays de la Loire, connu pour ses mises en scènes spectaculaires, nous propose ici une adaptation du texte de Marivaux aux allures de conte de fée.

Amour, questionnements, quiproquos et désenchantement, sont au programme de cette version revue avec panache, d’Arlequin poli par l’amour. On y découvre qu’une fée amoureuse d’Arlequin le retient prisonnier dans son palais et entend bien se faire aimer de lui. Les sentiments du bel idiot Arlequin, se portent hélas sur la jeune bergère Silvia… La fée jalouse, échafaude duperies et manipulations pour séparer les deux amants. Le triangle amoureux prend vie, dans une ambiance rock et poétique, nourrie par des guirlandes brillantes, des confettis dorés et des perfectos en cuir. Sottes convenances et méchancetés menacent la fraîcheur et la spontanéité des jeunes amoureux et conduisent Silvia et Arlequin à l’effroi…

 

P.A.N.G !

Voyager dans le temps et dans l’espace est à la source d’un imaginaire foisonnant, dont les artistes se sont emparés depuis de nombreuses années pour produire des œuvres littéraires et cinématographiques fantastiques. Cette fascination collective et intergénérationnelle pour l’inconnu, qu’il soit humain ou simplement vivant (extra-terrestres ou robots, monstrueux, féroces, drôles ou attachants, y sont largement mis en scène) se mesure à l’appétit du public pour les œuvres de science-fiction. Au-delà de leur dimension futuriste, ces fables sont des matériaux extraordinaires pour nous faire réfléchir sur notre humanité. Le succès que connaissent ces œuvres vient pourtant, curieusement, se confronter à une peur, malheureusement, intemporelle de rencontrer l’Autre, le différent, l’étranger, l’inconnu.

Cette nouvelle édition de P.A.N.G ! nous promet un fabuleux voyage dans l’espace pour éprouver cette rencontre avec poésie, féerie et humour. C’est aussi, pour tous ceux qui le souhaitent, un voyage dans la pensée et une invitation à s’interroger sur le sens de l’hospitalité.

 


Au programme :

cycle cinéma
Le « Space Opera »
programmation cinéma du 4 au 24 mars
au Cinéma Jacques Tati
tarif cinéma

soirée philo
L’hospitalité
Olivier Dekens
jeudi 11 mars à 19h
durée 1h
au Théâtre
entrée libre dans la limite des places disponibles

théâtre musical
Martien Martienne
Laurent Fréchuret, artiste associé
et les Percussions Claviers de Lyon
samedi 13 mars à 19h
au Théâtre
durée 1h
à partir de 8 ans

 

Lignes de Soi

Dans le cadre de  La Nuit du Cirque

 

La verticalité comme vecteur de quête identitaire, voilà le propos de cette création de la nazairienne Fred Deb’, chorégraphe aérienne et circassienne.  Le drapé aérien, véritable art hybride et poétique, fait la part belle aux rencontres croisées de deux femmes sur ce tissu, qui tissent ensemble leurs lignes de vie. Dans ce spectacle sensible, mélangeant danse, cirque et acrobaties, le tissu devient un partenaire de jeu à part entière. Comme un personnage symbolique omniprésent, il lie et entrave à la fois les voltigeuses en équilibre permanent, entre ciel et terre. 

 

Centaures, quand nous étions enfants

Dans le cadre de  La Nuit du Cirque


La représentation du samedi 14 novembre à 20h est proposée en audiodescription pour les spectateurs non-voyants ou malvoyants


Un conte amoureux, qui nous mène vers cette terre d’enfance, là où les rêves nous forgent et nous guident. Suivons les Centaures, ils existent si l’on y croit. 

Centaures, quand nous étions enfants est un long poème qui raconte l’histoire de Camille et Manolo, fondateurs du Théâtre du Centaure, compagnie de théâtre équestre, établie à Marseille. De leur utopie d’une existence en symbiose entre hommes et chevaux, l’auteur et metteur en scène Fabrice Melquiot tisse une pièce onirique, où s’entremêlent récits autobiographiques et rêveries mythologiques sur l’enfance. La présence inédite des chevaux sur scène, mêlée aux dispositifs vidéo et photographiques, nourrit l’atmosphère magique et irréelle de la pièce. La fusion des corps humains et des animaux est parfaite et fait naître, sous nos yeux, des créatures chimériques. Oui, les centaures existent ! Ils se nomment Manolo-Idra, mi-homme mi-andalou, et Camille-Gaïa, mi-femme, mi-frison. Ils nous racontent leur histoire et nous invitent à ne jamais renoncer à nos rêves d’enfants.  

 

La Nuit du Cirque


La Nuit du Cirque 
du 12 au 15 novembre
 

Le Théâtre, scène nationale en collaboration avec Fred Deb’, chorégraphe aérienne implantée à Saint-Nazaire s’associent pour fêter le cirque avec une programmation de spectacles, de films et d’ateliers.

La Nuit du cirque est un évènement national imaginé par Territoires de cirque avec le soutien du Ministère de la Culture.


Au programme :

 

Notes On A Circus de Jonas Mekas 
et Les Ailes du désir de Wim Wenders 
films
jeudi 12 novembre à 20h30 
au Cinéma Jacques Tati
durée 2h12
tarif cinéma

 

 

 

 

 

 

 

 

Lignes de Soi
Fred Deb’
vendredi 13 novembre à 19h 
au Théâtre Simone Veil
durée 30 mn 
gratuit sur réservation

 

 

 

 

 

 

 

Centaures, quand nous étions enfants 
Fabrice Melquiot – Théâtre du Centaure 
vendredi 13 et samedi 14 novembre à 20h
la représentation du 14 novembre est en audiodescription pour les spectateurs non-voyants ou malvoyants

durée 50 mn
à partir de 10 ans
tarif B

 

 

 

 

 

Je n’ai pas encore de mots pour ça
carte blanche à une artiste de cirque originaire de Saint-Nazaire
Noémie Deumié 
samedi 14 novembre à 19h
au Théâtre Simone Veil 
durée 15 mn
gratuit sur réservation

 

 

Yoyo de Pierre Étaix 
film
samedi 14 novembre à 16h30
et dimanche 15 novembre à 14h30 
au Cinéma Jacques Tati
durée 1h30
à partir de 6 ans
tarif cinéma

 

 

 

 

 

 

 

 

Ateliers cirque et disciplines aériennes
proposés par Fred Deb’ et son équipe
du 12 au 15 novembre