Projet photo ouvert à tous

 
Avez-vous déjà repéré au cours d’une promenade ou lors d’un trajet quotidien, des lieux où une présence extra-terrestre aurait laissé une trace, un signe intergalactique, un passage vers la quatrième dimension…?
 
Si oui, nous vous proposons d’en prendre une photo ! Enfants, adolescents ou adultes, laissez libre court à votre imaginaire et proposez-nous vos photos ! Le jour du spectacle Martien Martienne (samedi 13 mars) nous projetterons les photos dans le hall du Théâtre pour que tout le public puisse les découvrir !
 
Merci d’envoyer votre photo en format numérique (JPEG ou PNG) avec un titre ou une légende avant le 12 mars à cette adresse : relationspubliques@letheatre-saintnazaire.fr – accompagnée de votre prénom et votre âge (facultatif)

Le Théâtre prépare ses 10 ans !

 

À l’occasion des 10 ans du bâtiment le Théâtre (baptisé depuis Théâtre Simone Veil) en 2022 et des 30 ans de labellisation « scène nationale », le Théâtre, scène nationale de Saint-Nazaire travaille sur la publication d’un livre qui fera connaître au grand public ce lieu, son histoire, son équipe et son projet.

Cet ouvrage donnera à voir la culture, à travers les artistes, les administrateurs, les décideurs, les professionnels de la culture et ceux qui la reçoivent, nos spectateurs !

Ainsi, nous vous invitons à nous confier, à travers un texte de 500 signes maximum, votre plus beau souvenir de spectacle vivant au Théâtre de Saint-Nazaire sur ces 10 dernières années, ou plus largement la nécessité que vous ressentez de pousser les portes du Théâtre. Le comité éditorial sélectionnera 10 textes qui seront publiés dans le livre. Les textes non publiés seront projetés sur les murs du Théâtre lors de la soirée anniversaire en septembre 2022 !

Envoyez-nous vos texte à relationspubliques@letheatre-saintnazaire.fr avant le 17 mai 2021 !
D’avance, merci pour votre participation.

Projet Photo ouvert à tous

Avez-vous déjà repéré au cours d’une promenade ou lors d’un trajet quotidien, des lieux où une présence extra-terrestre aurait laissé une trace, un signe intergalactique, un passage vers la quatrième dimension…?
 
Si oui, nous vous proposons d’en prendre une photo ! Enfants, adolescents ou adultes, laissez libre court à votre imaginaire et proposez-nous vos photos ! Le jour du spectacle Martien Martienne (samedi 13 mars)
nous projetterons les photos dans le hall du Théâtre pour que tout le public puisse les découvrir !
Merci d’envoyer votre photo en format numérique (JPEG ou PNG) avec un titre ou une légende avant le 12 mars à cette adresse : relationspubliques@letheatre-saintnazaire.fr – accompagnée de votre prénom et votre âge (facultatif)

 

La Chauve-Souris

Opéra en allemand, surtitré en français, en direct du Grand-Théâtre d’Angers


Imaginé par Angers Nantes Opéra, cette retransmission en direct et en plein air est une belle occasion pour découvrir ce chef-d’œuvre de la fin du 19ème siècle.

La Chauve-souris est le véritable coup de maître du « roi de la valse » dans le genre, alors tout jeune, de l’opérette viennoise. Un modèle inégalé. Chaque compositeur d’opérette invente son propre dosage des mêmes ingrédients : comique de situation, satire sociale, pittoresque, élégance mélodique et pitrerie musicale. Johann Strauss, réussit le sien avec brio, mais y ajoute une vraie tendresse pour des personnages qui ne semblaient pouvoir que prêter à sourire. Ce qui rend son ouvrage si attachant, c’est que les femmes ne cherchent pas comme chez Offenbach à venger les infâmes traitements que leurs consœurs subissent à l’Opéra, mais se révèlent pleines d’indulgence, de sagesse ou de simple insouciance, face à une gent masculine peu respectable. Tout cela sur une musique irrésistiblement soulevée par la danse, et pas seulement la valse, dont la mise en scène de Jean Lacornerie se laisse joyeusement imprégner.

dans le cadre de la saison d’Angers Nantes Opéra

les paroles impossibles

[ SPECTACLE ANNULÉ ]


La trajectoire et l’ascension fulgurante de Yoann Bourgeois n’a pas d’équivalent. En dix petites années, cet artiste incomparable, acrobate hors pair, aura décloisonné les disciplines et les milieux artistiques, devenant l’une des personnalités les plus emblématiques de notre époque. Souvenez-vous de Celui qui tombe et de ses six danseurs acrobates qui défiaient les lois de la gravité.

Aujourd’hui, Yoann Bourgeois revient armé de nouveaux talents : il a conçu des dispositifs inédits préparés secrètement dans ses ateliers grenoblois. Il présentera l’étendue de ses facultés dans d’époustouflants numéros issus de la grande tradition de voltige aérienne où la grâce côtoie l’éternel, mais pas que. Nous le retrouverons en imitateur de chant d’oiseau, derviche prestidigitateur, haute-contre tout, fakir lévitateur, ou illusionniste honnête pour ne révéler que quelque unes de ses nouvelles aptitudes.

Promenade des eaux secrètes

Ouverture des réservations mardi 13 avril 2021


Lorsque Nathalie Pernette, chorégraphe associée au Théâtre a annoncé qu’elle commençait un nouveau cycle de création autour de l’eau, nous avons eu très envie de vous faire découvrir ce que cette thématique pouvait trouver comme écho, ici, à Saint-Nazaire. Naturellement notre premier guide à travers ces eaux secrètes a été Emmanuel Mary de la mission Patrimoine de la Ville. Mais très vite, l’arrivée d’un nouvel artiste associé, le metteur en scène Laurent Fréchuret et son amour des textes poétiques est venu enrichir un peu plus encore cette promenade. Elle sera donc à la fois savante et poétique, ponctuée de lectures chorales, ou à une voix, réalisées par un groupe d’adhérents de l’Association du Théâtre. Ces derniers auront répété en amont avec Laurent Fréchuret, qui bien sûr est lui aussi du voyage !


« Le nom de « Saint-Nazaire » fait écho à des images de gigantisme. Gigantisme de l’estuaire, des chantiers, du port. Le voyageur y découvre, souvent surpris, un horizon atlantique qui tient toutes ses promesses : front de mer, falaises, plages, phares proches ou lointains. Cette ville, qui est une presqu’île, est bien construite sur des eaux majeures, fluviale et océane.

Pourtant, elle ouvre aussi vers d’autres eaux. Aujourd’hui méconnues voire ignorées elles furent source d’une vie rurale intense. Ruisseaux, canaux ou simples « trous d’eau », elles façonnent une autre Saint-Nazaire. Celle de « l’indivision de la Grande Brière Mottiére » qui depuis des siècles par édit ducal, royal ou présidentiel fait de chaque habitant un co-propriétaire qui souvent s’ignore.

Nous vous invitons à une découverte ou re-découverte de ces eaux secrètes. Un port de Brière, une mare, un étang creusé pour les besoins de l’eau potable mais façonné comme un lac de jardin anglais…Nos pas nous conduirons à la découverte d’un ruisselet libre, ni de Loire ou de Vilaine, qui s’enhardit seul à courir vers l’océan. Fleuve « pour rire » ? Pas si sûr. Arrivés sur la plage il nous restera à imaginer, au large, un autre secret de la géographie des eaux. Considérable celui-là …Un canyon sous-marin géant plongeant de la plateforme continentale vers les profondeurs océanes…De facétieux géographes – ou bien sérieux, choisissant ce nom de par le face à face avec la ville – l’ont nommé « Canyon de Saint-Nazaire ».

C’est bien là son nom officiel sur toutes les cartes des fonds marins dans le monde, dites barymétriques. « Saint-Nazaire Canyon » …

Et si l’Atlantide commençait au fond du jardin ? »

Emmanuel Mary, mission Patrimoine à la Ville de Saint-Nazaire

 en partenariat avec la mission patrimoine de la Ville de Saint-Nazaire

Saint-Nazaire, 30 mars 2021

[ INÉDITS ANNULÉ ] 


Inédits est le rendez-vous lecture du Théâtre confié à un auteur, en lien avec la programmation de la saison.

Qu’il soit metteur en scène, comédien, dramaturge, musicien, chorégraphe, … il offre une autre facette du travail de l’artiste qui nous fait entendre un de ses textes, déjà édité ou en cours d’écriture.


« Saint-Nazaire, 30 mars 2021

Tu reviens à Saint-Nazaire, après plusieurs années. Tu arrives un samedi soir. Tu poses ta valise à l’hôtel. Tu prends une douche. Tu sors. Tu trouves un endroit où t’asseoir : un bar, un banc. Tu regardes, tu écoutes. Autour de toi, tu lis tout ce qu’il est possible de lire. Tu voles des images, des bouts de conversation, tu repenses à Juan Rulfo, tu te dis qu’il y a là des morts et des vivants, des souvenirs et du présent ; rien n’est vraiment à l’état brut, c’est rare l’état brut des choses ou des êtres. Tu prends des notes, tu écris, tu essaies. Puis, fourbu, tu vas te coucher au milieu de la nuit. Le lendemain, c’est dimanche. Tu écris encore. Et le lundi encore. Le mardi, tu achèves une volée de pages. Il y en a 10 ou 15. Elles sont nées là, en une trentaine d’heures d’écriture sans recul, en apnée dans une ville que tu aimes depuis longtemps, sans très bien savoir pourquoi. Tu intitules provisoirement le texte Saint-Nazaire, 30 mars 2021. Le soir, dans un faisceau de lumière un peu crue, tu lis le texte en question devant des gens, après leur avoir dit : voilà, je viens de finir, mais ce n’est pas une raison pour que vous soyez particulièrement indulgent avec moi.
Et puis tu ouvres les guillemets pour citer la ville, les rues, les passants, les façades, les plages. »

Fabrice Melquiot

 

L’hospitalité

[ SOIRÉE PHILO ANNULÉE ]


À l’occasion du temps-fort P.A.N.G ! l’association Philosophia nous invite à réfléchir sur le concept de L’hospitalité, avec Olivier Dekens, en écho au spectacle Martien Martienne de Laurent Fréchuret.

 

« L’hospitalité est un drôle de mot, et pour la philosophie un drôle de concept. Dans son sens le plus commun, il est l’autre nom de l’accueil, de l’ouverture à autrui, de cette disposition inconditionnée à se laisser déranger par celui qui vient, et que je n’ai peut-être pas choisi. Exigence éthique, morale, donc, en même temps qu’attitude psychique et relationnelle. Mais dès qu’il s’agit d’élargir cette exigence à la dimension du politique, les choses se gâtent : encadrée par le droit, limitée par les conditions du réel, l’hospitalité se réduit à une question de frontières plus ou moins ouvertes, à des règlements et des circulaires sur l’accueil – si le terme convient encore – des immigrés. On peut bien sûr déplorer ce cruel flottement de l’hospitalité entre un devoir impossible à respecter, et un effet politique qui n’en retient rien. Il s’agira, en compagnie de Lévinas, de Kant et de Derrida, de prendre en charge cette tension, qui est peut-être le trait spécifique de tout ce qui se veut justice : ne jamais être à la hauteur d’une Loi de l’hospitalité, infinie et due à tout homme ; et pourtant devoir se donner concrètement dans des lois, sans lesquelles l’hospitalité ne serait qu’un vain idéal. »

Olivier Dekens