Saut-de-Mouton chez nos partenaires

Saut-de-mouton, le temps fort familial de la Toussaint a lieu au Théâtre & au Cinéma et aussi chez nos partenaires :

 

Vivre des sensations extrêmes grâce à la réalité virtuelle

Vendredi 23 octobre à 10h, 11h, 14h, 15h, 16h et 17h
Samedi 24 octobre à 10h, 11h, 14h, 15h, 16h et 17h

à  la médiathèque Etienne Caux

Accessible à tous et notamment au public avec tous types de handicap.
En partenariat avec la mission Handicap de la ville de Saint-Nazaire.
Durée : 1h – à partir de 10 ans – Réservation conseillée au 02 44 73 45 60


MILO AU FIL DE L’EAU
spectacle de conte
samedi 24 octobre à 10h30 – bibliothèque Anne Frank
et à 16h30 – médiathèque Etienne Caux
de 4 mois à 5 ans -30 mn – entrée libre sur réservation- Réservation conseillée au 02 44 73 45 60


 EXPLORATEUR DU NUMÉRIQUE
créer une bande dessinée
mardi 29 octobre à 14h30 – bibliothèque Anne Frank
de 8 à 13 ans – 2h – Réservation conseillée au 02 44 73 45 60


LES CHAUVE-SOURIS
par Didier Montfort
rencontre
samedi 31 octobre – 10h30 – médiathèque Etienne Caux
tout public – 1h30 environ – entrée libre sur réservation -Réservation conseillée au 02 44 73 45 60

sortie d’observation nocturne
samedi 31 octobre à 20h – au bassin de Guindreff
prévoir une tenue adaptée et et une lampe de poche
Lieu exact précisé lors de l’inscription
Réservation conseillée au 02 44 73 45 60


 

SÉANCE DE JEU VIDÉO – SPÉCIAL HALLOWEEN

samedi 31 octobre – de 14h à 18h – bibliothèque Anne Frank
tout public – 1h30 environ – entrée libre sur réservation -Réservation conseillée au 02 44 73 45 60
à partir de 10 ans – accès libre et gratuit

Je n’ai pas encore de mots pour ça

Dans le cadre de  La Nuit du Cirque

 

Noémie Deumié est une jeune artiste de la scène circassienne contemporaine, nouvellement diplômée du Centre Nationale des Arts du Cirque (CNAC), nazairienne d’origine, elle a débuté son apprentissage auprès de Fred Deb’.

La Nuit du Cirque est aussi l’occasion de donner de la visibilité à la création des artistes du territoire et de créer des synergies.

« Je suis un oignon qui s’épluche 
Je suis une vieille femme qui s’effeuille 
Je suis une boule à facettes qui s’écaille 
Je suis tout ça et rien à la fois 

Ce numéro naît d’une envie de travailler sur les différentes facettes de l’identité et les couches sociales. Partant de ma nécessité de retirer ma propre armure, ainsi que d’une passion pour le cinéma et des fantasmes de quick-change, je souhaitais m’amuser avec les masques, les différentes capes que nous pouvons arborer. Déconstruire. Une métamorphose, un effeuillage pour arriver à l’essentiel, revenir au corps, à la chair, au rien. Ces principes garderont une grande place dans cette nouvelle forme. Sur scène, j’aime retrouver le public et partager avec lui des mises à nu. J’espère pouvoir toucher en lui des sentiments de similitude, une indentification. Il n’y aura pas de super-femme de cirque, pas de feu d’artifice. J’entends aborder la virtuosité non pas comme une performance mise en scène et en avant mais plutôt comme une fulgurance, un événement qui passe, presque comme un dérapage. 

Je me mets dans des situations performatives, d’endurance ou de résistance qui m’amènent des fragilités, des déséquilibres et des peurs. Réelles, qu’il me plaît à partager. Jouer entre l’induit et l’immédiat, l’écrit et le moment présent. Prendre des chemins alambiqués pour effectuer des trajets simples, jouer sur la distorsion du temps et du mouvement sont des concepts qui m’intéressent et que je veux creuser. 

Jouer les différentes étapes de décomposition comme des actes, des scènes de cinéma. Naissance vie mort, réveil fête sommeil, acte 1 acte 2 acte 3. » 

Noémie Deumié 

 

La Chauve-Souris

Opéra en allemand, surtitré en français, en direct du Grand-Théâtre d’Angers


Imaginé par Angers Nantes Opéra, cette retransmission en direct et en plein air est une belle occasion pour découvrir ce chef-d’œuvre de la fin du 19ème siècle.

La Chauve-souris est le véritable coup de maître du « roi de la valse » dans le genre, alors tout jeune, de l’opérette viennoise. Un modèle inégalé. Chaque compositeur d’opérette invente son propre dosage des mêmes ingrédients : comique de situation, satire sociale, pittoresque, élégance mélodique et pitrerie musicale. Johann Strauss, réussit le sien avec brio, mais y ajoute une vraie tendresse pour des personnages qui ne semblaient pouvoir que prêter à sourire. Ce qui rend son ouvrage si attachant, c’est que les femmes ne cherchent pas comme chez Offenbach à venger les infâmes traitements que leurs consœurs subissent à l’Opéra, mais se révèlent pleines d’indulgence, de sagesse ou de simple insouciance, face à une gent masculine peu respectable. Tout cela sur une musique irrésistiblement soulevée par la danse, et pas seulement la valse, dont la mise en scène de Jean Lacornerie se laisse joyeusement imprégner.

dans le cadre de la saison d’Angers Nantes Opéra

les paroles impossibles

La trajectoire et l’ascension fulgurante de Yoann Bourgeois n’a pas d’équivalent. En dix petites années, cet artiste incomparable, acrobate hors pair, aura décloisonné les disciplines et les milieux artistiques, devenant l’une des personnalités les plus emblématiques de notre époque. Souvenez-vous de Celui qui tombe et de ses six danseurs acrobates qui défiaient les lois de la gravité.

Aujourd’hui, Yoann Bourgeois revient armé de nouveaux talents : il a conçu des dispositifs inédits préparés secrètement dans ses ateliers grenoblois. Il présentera l’étendue de ses facultés dans d’époustouflants numéros issus de la grande tradition de voltige aérienne où la grâce côtoie l’éternel, mais pas que. Nous le retrouverons en imitateur de chant d’oiseau, derviche prestidigitateur, haute-contre tout, fakir lévitateur, ou illusionniste honnête pour ne révéler que quelque unes de ses nouvelles aptitudes.

Promenade des eaux secrètes

Lorsque Nathalie Pernette, chorégraphe associée au Théâtre a annoncé qu’elle commençait un nouveau cycle de création autour de l’eau, nous avons eu très envie de vous faire découvrir ce que cette thématique pouvait trouver comme écho, ici, à Saint-Nazaire. Naturellement notre premier guide à travers ces eaux secrètes a été Emmanuel Mary de la mission Patrimoine de la Ville. Mais très vite, l’arrivée d’un nouvel artiste associé, le metteur en scène Laurent Fréchuret et son amour des textes poétiques est venu enrichir un peu plus encore cette promenade. Elle sera donc à la fois savante et poétique, ponctuée de lectures chorales, ou à une voix, réalisées par un groupe d’adhérents de l’Association du Théâtre. Ces derniers auront répété en amont avec Laurent Fréchuret, qui bien sûr est lui aussi du voyage !


« Le nom de « Saint-Nazaire » fait écho à des images de gigantisme. Gigantisme de l’estuaire, des chantiers, du port. Le voyageur y découvre, souvent surpris, un horizon atlantique qui tient toutes ses promesses : front de mer, falaises, plages, phares proches ou lointains. Cette ville, qui est une presqu’île, est bien construite sur des eaux majeures, fluviale et océane.

Pourtant, elle ouvre aussi vers d’autres eaux. Aujourd’hui méconnues voire ignorées elles furent source d’une vie rurale intense. Ruisseaux, canaux ou simples « trous d’eau », elles façonnent une autre Saint-Nazaire. Celle de « l’indivision de la Grande Brière Mottiére » qui depuis des siècles par édit ducal, royal ou présidentiel fait de chaque habitant un co-propriétaire qui souvent s’ignore.

Nous vous invitons à une découverte ou re-découverte de ces eaux secrètes. Un port de Brière, une mare, un étang creusé pour les besoins de l’eau potable mais façonné comme un lac de jardin anglais…Nos pas nous conduirons à la découverte d’un ruisselet libre, ni de Loire ou de Vilaine, qui s’enhardit seul à courir vers l’océan. Fleuve « pour rire » ? Pas si sûr. Arrivés sur la plage il nous restera à imaginer, au large, un autre secret de la géographie des eaux. Considérable celui-là …Un canyon sous-marin géant plongeant de la plateforme continentale vers les profondeurs océanes…De facétieux géographes – ou bien sérieux, choisissant ce nom de par le face à face avec la ville – l’ont nommé « Canyon de Saint-Nazaire ».

C’est bien là son nom officiel sur toutes les cartes des fonds marins dans le monde, dites barymétriques. « Saint-Nazaire Canyon » …

Et si l’Atlantide commençait au fond du jardin ? »

Emmanuel Mary, mission Patrimoine à la Ville de Saint-Nazaire

 en partenariat avec la mission patrimoine de la Ville de Saint-Nazaire

Saint-Nazaire, 30 mars 2021

Inédits est le rendez-vous lecture du Théâtre confié à un auteur, en lien avec la programmation de la saison.

Qu’il soit metteur en scène, comédien, dramaturge, musicien, chorégraphe, … il offre une autre facette du travail de l’artiste qui nous fait entendre un de ses textes, déjà édité ou en cours d’écriture.


« Saint-Nazaire, 30 mars 2021

Tu reviens à Saint-Nazaire, après plusieurs années. Tu arrives un samedi soir. Tu poses ta valise à l’hôtel. Tu prends une douche. Tu sors. Tu trouves un endroit où t’asseoir : un bar, un banc. Tu regardes, tu écoutes. Autour de toi, tu lis tout ce qu’il est possible de lire. Tu voles des images, des bouts de conversation, tu repenses à Juan Rulfo, tu te dis qu’il y a là des morts et des vivants, des souvenirs et du présent ; rien n’est vraiment à l’état brut, c’est rare l’état brut des choses ou des êtres. Tu prends des notes, tu écris, tu essaies. Puis, fourbu, tu vas te coucher au milieu de la nuit. Le lendemain, c’est dimanche. Tu écris encore. Et le lundi encore. Le mardi, tu achèves une volée de pages. Il y en a 10 ou 15. Elles sont nées là, en une trentaine d’heures d’écriture sans recul, en apnée dans une ville que tu aimes depuis longtemps, sans très bien savoir pourquoi. Tu intitules provisoirement le texte Saint-Nazaire, 30 mars 2021. Le soir, dans un faisceau de lumière un peu crue, tu lis le texte en question devant des gens, après leur avoir dit : voilà, je viens de finir, mais ce n’est pas une raison pour que vous soyez particulièrement indulgent avec moi.
Et puis tu ouvres les guillemets pour citer la ville, les rues, les passants, les façades, les plages. »

Fabrice Melquiot

 

L’hospitalité

À l’occasion du temps-fort P.A.N.G ! l’association Philosophia nous invite à réfléchir sur le concept de L’hospitalité, avec Olivier Dekens, en écho au spectacle Martien Martienne de Laurent Fréchuret.

 

« L’hospitalité est un drôle de mot, et pour la philosophie un drôle de concept. Dans son sens le plus commun, il est l’autre nom de l’accueil, de l’ouverture à autrui, de cette disposition inconditionnée à se laisser déranger par celui qui vient, et que je n’ai peut-être pas choisi. Exigence éthique, morale, donc, en même temps qu’attitude psychique et relationnelle. Mais dès qu’il s’agit d’élargir cette exigence à la dimension du politique, les choses se gâtent : encadrée par le droit, limitée par les conditions du réel, l’hospitalité se réduit à une question de frontières plus ou moins ouvertes, à des règlements et des circulaires sur l’accueil – si le terme convient encore – des immigrés. On peut bien sûr déplorer ce cruel flottement de l’hospitalité entre un devoir impossible à respecter, et un effet politique qui n’en retient rien. Il s’agira, en compagnie de Lévinas, de Kant et de Derrida, de prendre en charge cette tension, qui est peut-être le trait spécifique de tout ce qui se veut justice : ne jamais être à la hauteur d’une Loi de l’hospitalité, infinie et due à tout homme ; et pourtant devoir se donner concrètement dans des lois, sans lesquelles l’hospitalité ne serait qu’un vain idéal. »

Olivier Dekens

 

 

 

 

P.A.N.G !

Voyager dans le temps et dans l’espace est à la source d’un imaginaire foisonnant, dont les artistes se sont emparés depuis de nombreuses années pour produire des œuvres littéraires et cinématographiques fantastiques. Cette fascination collective et intergénérationnelle pour l’inconnu, qu’il soit humain ou simplement vivant (extra-terrestres ou robots, monstrueux, féroces, drôles ou attachants, y sont largement mis en scène) se mesure à l’appétit du public pour les œuvres de science-fiction. Au-delà de leur dimension futuriste, ces fables sont des matériaux extraordinaires pour nous faire réfléchir sur notre humanité. Le succès que connaissent ces œuvres vient pourtant, curieusement, se confronter à une peur, malheureusement, intemporelle de rencontrer l’Autre, le différent, l’étranger, l’inconnu.

Cette nouvelle édition de P.A.N.G ! nous promet un fabuleux voyage dans l’espace pour éprouver cette rencontre avec poésie, féerie et humour. C’est aussi, pour tous ceux qui le souhaitent, un voyage dans la pensée et une invitation à s’interroger sur le sens de l’hospitalité.

 


Au programme :

cycle cinéma
Le « Space Opera »
programmation cinéma du 4 au 24 mars
au Cinéma Jacques Tati
tarif cinéma

soirée philo
L’hospitalité
Olivier Dekens
jeudi 11 mars à 19h
durée 1h
au Théâtre
entrée libre dans la limite des places disponibles

théâtre musical
Martien Martienne
Laurent Fréchuret, artiste associé
et les Percussions Claviers de Lyon
samedi 13 mars à 19h
au Théâtre
durée 1h
à partir de 8 ans

 

Lignes de Soi

Dans le cadre de  La Nuit du Cirque

 

La verticalité comme vecteur de quête identitaire, voilà le propos de cette création de la nazairienne Fred Deb’, chorégraphe aérienne et circassienne.  Le drapé aérien, véritable art hybride et poétique, fait la part belle aux rencontres croisées de deux femmes sur ce tissu, qui tissent ensemble leurs lignes de vie. Dans ce spectacle sensible, mélangeant danse, cirque et acrobaties, le tissu devient un partenaire de jeu à part entière. Comme un personnage symbolique omniprésent, il lie et entrave à la fois les voltigeuses en équilibre permanent, entre ciel et terre. 

 

Centaures, quand nous étions enfants

Dans le cadre de  La Nuit du Cirque


La représentation du samedi 14 novembre à 20h est proposée en audiodescription pour les spectateurs non-voyants ou malvoyants


Un conte amoureux, qui nous mène vers cette terre d’enfance, là où les rêves nous forgent et nous guident. Suivons les Centaures, ils existent si l’on y croit. 

Centaures, quand nous étions enfants est un long poème qui raconte l’histoire de Camille et Manolo, fondateurs du Théâtre du Centaure, compagnie de théâtre équestre, établie à Marseille. De leur utopie d’une existence en symbiose entre hommes et chevaux, l’auteur et metteur en scène Fabrice Melquiot tisse une pièce onirique, où s’entremêlent récits autobiographiques et rêveries mythologiques sur l’enfance. La présence inédite des chevaux sur scène, mêlée aux dispositifs vidéo et photographiques, nourrit l’atmosphère magique et irréelle de la pièce. La fusion des corps humains et des animaux est parfaite et fait naître, sous nos yeux, des créatures chimériques. Oui, les centaures existent ! Ils se nomment Manolo-Idra, mi-homme mi-andalou, et Camille-Gaïa, mi-femme, mi-frison. Ils nous racontent leur histoire et nous invitent à ne jamais renoncer à nos rêves d’enfants.