Saut-de-mouton C’EST PARTI !

Retrouvons-nous au Théâtre dès 18h30 pour fêter ensemble le lancement de la 2ème édition de Saut-de-Mouton

Préparez vous pour une fiesta sucrée et endiablée, qui vous donnera à coup sûr l’envie de rester toute la nuit… Pour prolonger ce moment, rendez-vous dans la salle dès 19h30
pour le premier spectacle de Saut-de-Mouton : M comme Méliès !

Et si ce n’est pas possible, aucun problème, cette année notre temps-fort durera du 18 octobre au 2 novembre, le temps de revenir au Théâtre, d’aller faire un tour au Cinéma Jacques Tati, d’écouter de la musique à Athénor, de participer à des ateliers proposés par la médiathèque et de danser à la Boum d’Halloween du VIP !
Il  y en aura pour tous les goûts.

 

rendez-vous ici pour découvrir notre programmation : Saut-de-Mouton

et ici pour découvrir celle de nos charmants partenaires : Saut-de-Mouton chez nos partenaires

 

On vous attend !

Rendez-vous Sous les Palmiers

rencontre avec deux luthiers : Thierry Bertrand et Vincent Schryve, en lien avec le spectacle
Comme Souffler dans un violoncelle

rendez-vous hors abonnement, réservation auprès du Théâtre dès le 3 septembre
attention : jauge limitée !

Thierry Bertrand est facteur de veuze et de cornemuse ancienne (notamment celle de François Robin),  Vincent Schryve est maître luthier de violon et violoncelle (comme celui d’Erwan Martinerie). Facteurs d’instruments et musiciens viendront nous raconter le rapport technique et intime qu’ils entretiennent à leur instrument.

 

 

Rendez-vous Sous les Palmiers

avec Roland Auzet, artiste associé du Théâtre

rendez-vous hors abonnement, réservation auprès du Théâtre dès le 3 septembre
Attention : jauge limitée !

Roland Auzet, artiste associé au Théâtre, nous présente son histoire de la musique.
Ce musicien percussionniste, lauréat de plusieurs prix internationaux,  transmet sa passion pour la musique et la mise en scène aux plus jeunes comme aux plus âgés, aux plus aguerris des musiciens comme aux débutants.
Rendez-vous au Palmiers pour écouter comment se sont construits les plus belles œuvres musicales, de la naissance des premiers sons à nos jours…

 

 

The Pajama Game

Dans un style très jazzy des années cinquante, cette comédie musicale nous plonge dans l’univers d’une usine américaine, dans laquelle il ne fait pas bon travailler !
Sur fond de conflits entre les salariés et la direction qui refuse de les augmenter de 7 cents et demi, une romance improbable réussit cependant à naître…

Rendez-vous dans l’Iowa, au milieu des années cinquante. L’usine de confection de pyjama “Sleep Tite“ est le théâtre d’une lutte acharnée entre ses ouvriers et sa direction. Cette dernière vient de nommer un nouveau directeur exécutif. Nouvel arrivé à l’usine, il va tout faire chavirer, notamment le coeur de la porte-parole du syndicat des ouvriers, ce qui déclenchera presque la fermeture de l’usine. Ce spectacle, digne de Broadway, dénonce avec une bonne dose d’ironie le monde de l’entreprise par la musique, la danse et les chants. Une comédie musicale déjantée et joyeuse, dans laquelle s’allient mélodies, comédies, balades langoureuses, country et valses, dans un mélange des genres des plus jouissifs!

P.A.N.G !

P.A.N.G ! le pas de côté dans la saison du Théâtre, est une invitation à vivre des expériences singulières et intenses, à être déplacé dans sa posture habituelle de spectateur. Cette nouvelle édition au Théâtre Simone Veil et au Cinéma Jacques Tati, est consacrée à Yoann Bourgeois. Ce circassien, acrobate et chorégraphe, accueilli la saison passée avec Celui qui tombe, est de retour pour une soirée placée sous le signe de la performance, de la poésie et du sensible. Son travail, autour des notions d’équilibre, de points de suspensions et de chûtes, nous promet bien des surprises…

Une soirée composée en deux temps, avec PROLOGUE, déambulation dans tous les espaces du Théâtre pour découvrir une suite de trois performances, et MINUIT,
son spectacle sur le grand plateau.
-> Et en plus : en entrée libre sur présentation de son billet ou PASS PANG ! une entrée libre pour le film les Grands Fantômes

 

LES GRANDS FANTÔMES
film

D’après “La Mécanique de l’histoire, une tentative d’approche d’un point de suspension”, exposition vivante au Panthéon. À l’occasion de la 3ème édition de “Monuments en mouvement”, performances artistiques dans dix monuments nationaux, Yoann Bourgeois entre au Panthéon! Fixé au point le plus haut de la coupole, le célèbre pendule de Foucault sert de support au travail du chorégraphe sur le mouvement et l’équilibre. Autour de quatre agrès spectaculaires, trampoline, plateau tournant ou en équilibre précaire, installés dans le monument, les danseurs-acrobates, le pendule de Foucault et le public, sont les acteurs d’un spectacle déambulatoire inédit.

Le film a remporté le prix “Meilleure performance live” au San Francisco Dance Film Festival

Ruptures de Sedef Ecer et Sonia Ristić

“Ce projet d’écriture est entré dans ma vie à un moment où l’idée même de «rompre» occupait probablement
l’essentiel de mon cortex cérébral, mon énergie, mon temps et mes sentiments. J’avais l’impression, pour la première fois, comme le dit Zweig dans son chef-d’oeuvre Le Monde d’Hier, de «me trouver retranchée de toutes racines et même de la terre qui les avait nourries, que je n’avais plus de liens nulle part». Aujourd’hui, il me semble que ces personnages apparus au fil de nos discussions avec Sonia Ristić et Laurent Maindon, portent ce sentiment en eux, au-delà des
ruptures amoureuses que nous leur avons inventées. À travers leurs histoires conjugales qui s’achèvent, en partant, fuyant, se croisant au détour d’un hall d’aéroport, d’un squat ou d’une chambre d’hôtel, ils rompent aussi avec le monde d’hier.”

Sedef Ecer

 

“Ça commence et se termine comme une comédie musicale hollywoodienne, et entre les deux, les destins de douze personnages – d’âges, d’origines, de milieux sociaux différents – basculent. Éparpillés à différents endroits, mais paraissant étrangement reliés, en l’espace d’une journée, six couples se retrouvent à l’endroit de la rupture. Comme poussés par un vent de folie – ou de trop grande lucidité – bien plus que leurs propres histoires d’amour, ils vont confronter des visions du monde divergentes. À travers l’exploration des ressorts des relations intimes, cette pièce creuse la sempiternelle question du devenir collectif et de l’engagement personnel face à la déroute du monde. En contrepoint, un mystérieux treizième personnage, sorti du temps, semble nous dire que peut-être, le pire n’est pas toujours certain.”

Sonia Ristić

Nous, l’Europe, Banquet des peuples

“Le rêve européen a besoin de désir. Il a des habitants, mais il est grand temps qu’il ait des citoyens. Pour se faire, il a besoin d’un récit.”
Laurent Gaudé

Nous, l’Europe, Banquet des peuples est le récit de l’Europe telle que nous la connaissons, de l’utopie qu’elle portait à sa création jusqu’à son état en 2019.
En interrogeant les histoires partagées de ses citoyens, Laurent Gaudé et Roland Auzet, artiste associé du Théâtre, construisent le récit poignant de nos histoires européennes et, plus généralement, de notre histoire européenne commune. Avec onze acteurs de nationalités européennes différentes au plateau et un choeur d’amateurs, le récit s’articule autour de voix chantées, parlées, théâtralisées et de voix lyriques. Entre théâtre et musique, un poème s’écrit et se joue sous nos yeux. Des groupes se forment au plateau, la tension monte et des questions se posent alors. Quel est donc le rapport entre l’utopie de l’Europe à son commencement et la tendance actuelle des nations à toutes se replier sur elles-mêmes? Quel est le rôle de la fraternité? Dans ce spectacle, Laurent Gaudé et Roland Auzet questionnent la responsabilité des individus dans le groupe européen à se trouver et à s’épanouir.

une sélection UIA et CCP

Nous venons de trop loin pour oublier qui nous sommes

Avec A taxi driver, an architect and the High Line, lié à New York, Emmanuelle Huynh et Jocelyn Cottencin ont posé les bases d’un cycle qui s’intéresse aux territoires urbains, à l’histoire et aux présents des lieux. Ils reviennent cette année avec un nouveau projet qui touche au territoire nazairien.
Les travaux respectifs d’Emmanuelle Huynh et Jocelyn Cottencin traversent collectivement des questions qui touchent aux territoires, aux contextes, aux corps, aux histoires. Non pour en rendre compte, mais avec la volonté de faire se confronter des images qui prennent la réalité comme cadre fictionnel. Leur but est de faire émerger des questions artistiques, sociales, politiques, qui leur semblent aujourd’hui importantes à traiter. Nous venons de trop loin pour oublier qui nous sommes, n’est pas un portrait descriptif de la ville de Saint-Nazaire, mais un récit polysémique qui s’inscrit sur ce territoire si particulier. Ville portuaire à l’histoire riche, qui dépend de la nature et de ses forces. Ses marées, ses vents, régissent les rythmes industriels, les sorties de paquebots de croisière et la vie de l’Estuaire. Saint-Nazaire, une ville où se croisent des communautés venant d’Europe et d’ailleurs et qui fut une porte, vers ou en provenance de l’Amérique. Nous venons de trop loin pour oublier qui nous sommes confronte des figures du travail et de la production, des images de groupes engagés dans des mouvements communs et des figures singulières, qui habitent et rêvent leur ville par leur corps et leur histoire. Le geste et le mouvement installent une mémoire éphémère dans les environnements traversés. Il en émerge des figures utopiques, rituelles, ou simplement en dialogue avec le paysage.

 

En partenariat avec Le Grand Café – centre d’art contemporain d’intérêt national

Lambert Wilson chante Kurt Weil

“Ce qui est unique et remarquable dans la musique de Kurt Weill est qu’il a su écrire une musique pour tout le monde… Mais comme ne fait pas tout le monde.”
Jean Wiener

Les musiciens de l’Orchestre National des Pays de la Loire et Lambert Wilson, donnent à entendre les œuvres les plus emblématiques de Kurt Weill, dans leurs langues originales. Ils parcourent avec brio les trois périodes créatrices du compositeur: allemande, française et américaine, pour un moment unique au Théâtre. Kurt Weill marqua son temps par son irréductible désir de régénérer la musique, de l’ouvrir sur la société. Il a également été l’un des rares compositeurs à avoir consacré sa vie entière au théâtre musical. Dans cette proposition exceptionnelle, l’Orchestre National des Pays de la Loire confie à Lambert Wilson la tâche de nous faire parvenir les émotions, l’aura et l’influence de Kurt Weill, qui inspire encore de nos jours les plus grands musiciens.
Un concert rare, à partager ensemble avant les fêtes!

Carte blanche à Laurent Gaudé

Inédits le rendez-vous lecture du Théâtre, à goûter des lèvres même de l’auteur. La lecture d’un texte, déjà édité ou en cours d’écriture, est suivie d’une rencontre.

“J’écris parce que je veux explorer l’Homme. Plonger dans sa conscience, dans le grouillement de ses sentiments, approcher ses abymes, ses failles. J’écris pour être multiple. Explorer les vies écartées, les chemins pas pris, les sentiments dont on se tient éloignés. Faire parler des foules d’êtres variés. Tout un peuple est là, en mon esprit: des morts, des vivants, des êtres imaginaires, tous mélangés dans une longue colonne qui vient danser sous la plume.
J’écris pour être vieux et jeune à la fois. Homme et femme. Blanc et noir. Vivre ici ou là-bas. Être seul ou au milieu d’une foule bruyante. Pour approcher de tous les sentiments de la gamme humaine: avoir honte, avoir peur, être heureux, éprouver la fraternité, douter, être arrogant ou bienveillant, brutal ou mesuré, tout, pêle-mêle… Une voix, juste une voix – mais dans laquelle tient le monde entier.”

Laurent Gaudé