100 CŒURS 4 SAISONS


Venez danser!
Ne manquez pas cette chance exceptionnelle de participer à un spectacle écrit spécialement pour vous par le chorégraphe Louis Barreau, artiste associé au Théâtre. Ce projet est ouvert à toutes et tous, danseurs amateurs, débutants ou confirmés. Vous êtes intéressés pour participer à ce spectacle? Rendez-vous à la réunion d’information en compagnie de Louis Barreau, lundi 17 octobre, à 18h au Théâtre.

« 100 cœurs réunis traversant 4 saisons. 
100 cœurs réunis célébrant 30 ans de spectacle vivant. 
100 cœurs réunis battant pour les milliers de cœurs et les milliers de saisons d’hier, d’aujourd’hui et de demain.

Sur scène, une centaine d’êtres humains traversent et rythment l’espace et le temps, portés par la puissance fédératrice de la musique.

Les Quatre Saisons (1723) de Vivaldi comptent parmi les chefs-d’œuvres de la musique classique occidentale. Brillant et universel hommage à la nature, elles rappellent que la vie est un constant changement, et qu’elle le sera toujours. En 2012, le compositeur germano-britannique Max Richter réécrit cette œuvre de Vivaldi. Répétitions, résonances et métamorphoses obstinées y produisent une splendeur musicale dans laquelle on peut s’abandonner pour observer, entre frénésie et contemplation, le mystère de notre vie en constant changement. 
À la fois accessible et savante, la musique est un socle commun, un champ de perceptions immense et lumineux dans lequel les corps dansent et respirent ensemble. Les singularités tantôt s’élèvent tantôt se diluent dans l’infinie beauté de la masse.

Nuées d’oiseaux sous les ciels dorés d’automne, bancs de poissons accompagnés par les vagues, vents légers de printemps ou foudres libératrices d’été, neiges silencieuses ou sèves brûlantes annonçant la fin de l’hiver : la chorégraphie et la musique font écho aux mouvements, aux structures et aux rythmes fluctuants de la vie et du monde. 

Et si l’on tend l’oreille, peut-être parviendrons-nous à percevoir l’écho sensible des battements de 100 cœurs réunis.» Louis Barreau

Renseignements et inscriptions dès maintenant auprès du service des publics au 02 40 22 91 43 ou par mail à cecile.corbera@letheatre-saintnazaire.fr 

©Patrick Garçon

Les Rencontres de Sophie – La beauté


Les Rencontres de Sophie font escale à Saint-Nazaire: le Théâtre et l’association Philosophia vous invitent à une grande journée de philosophie à destination de tous.

Que serait une existence humaine sans l’expérience de la beauté ?

Un corps, une chanson, l’éclat d’un poème, la majesté d’un édifice, la pureté d’une forme, autant de réalités, prosaïques ou sublimes, qui peuvent déclencher en nous un émerveillement, une émotion à la fois singulière et commune. On dit alors : « c’est beau », sans bien savoir de quoi il s’agit. Sans doute d’abord d’un plaisir, des sens et de l’esprit ; mais aussi de la reconnaissance d’une qualité, une harmonie souvent, dont nous sommes bien en peine de décider si elle est dans cet objet même, ou tient à l’effet qu’il provoque en nous ; d’un jugement enfin, qui généralise et communique notre sensation, jusqu’à en faire parfois l’expression d’un partage du sensible.

Les Rencontres de Sophie 2023 vous proposent, par l’effort conjoint de la philosophie, des arts et des sciences humaines, d’explorer cette expérience, d’en mieux comprendre les ressorts, d’en apprécier les multiples visages, mais aussi de réfléchir ensemble à cette pluralité des beautés – musique, pièce de théâtre, installation, paysage –  et à ce qui fait leurs différences.

Abécédaire, conférences, débats, table ronde, lecture, films, tenteront de saisir la beauté du monde et des œuvres, des choses et des êtres, sans quoi il serait impossible pour l’homme d’habiter le réel. 

Retrouvez le programme détaillé à partir du mois de janvier.

©Atelier ter Bekke & Behage

En partenariat avec la librairie L’Oiseau tempête

Histoires de fouilles


Histoires de fouilles est une histoire de plastique : de ses origines à ce que l’on en fait chaque jour, de ses transformations, des avancées qu’il permet mais aussi des problèmes qu’il pose.

Au commencement de ce spectacle, il y a une zone de fouilles et une mystérieuse machine à recycler. Autour de ces zones, des enfants transformés, le temps d’une représentation, en chercheurs-écologues. Ce qu’ils découvrent est le déclencheur d’une histoire que va leur raconter David Wahl. 

Ce projet est né de l’envie de poursuivre l’enquête que l’artiste avait entamée autour des questions environnementales et des relations de l’homme avec l’écosystème, notamment avec Le Sale discours. Cette fois, il adresse sa « causerie » comme il aime à les définir, à un jeune public. Artiste associé à Océanopolis Brest, Centre national de culture scientifique dédié à l’océan depuis 2019, David Wahl est, depuis longtemps, taraudé par les questions environnementales et les enjeux écologiques de notre époque. Rien d’anormal, alors, qu’il crée un spectacle de sensibilisation aux déchets et au recyclage pour les jeunes générations.

©Erwan Floc’h

Nos cœurs en Terre


dans le cadre de P.A.N.G !


S’amusant d’une théorie du XVIIe siècle sur une possible sexualité des pierres, David Wahl et Olivier de Sagazan créent une performance poétique autour de nos origines.

Et si les dernières découvertes scientifiques révélaient des liens inattendus et poétiques entre les espèces minérales et les écosystèmes biologiques ? Au XVIIe siècle, Pierre Borel, anatomiste du roi Louis XIV, assure détenir la preuve irréfutable de la sexualité des pierres. Ce débat, virulent au Grand Siècle, oppose deux camps : ceux qui croient la Terre inerte et ceux qui la pensent comme un organisme vivant. Quelle résonance aujourd’hui, à l’épreuve de toutes les avancées scientifiques ? La pierre et la chair, plus proches qu’on ne le croit ? 

Né au Congo en 1959, Olivier de Sagazan se consacre après des études de biologie à la peinture et à la sculpture. Depuis plus de vingt ans, il a développé une pratique hybride qui intègre peinture, sculpture et performance. David Wahl est auteur, dramaturge et interpète. Il aime à tisser des liens entre des domaines trop souvent séparés : théâtre et science, recherches savantes et récits populaires.

Après avoir fait ses études au Conservatoire national supérieur d’art dramatique, Gaëlle Hausermann joue au théâtre, au cinéma et à la télévision. Elle travaille depuis plusieurs années avec David Wahl pour les Causeries

©Christophe Raynaud de Lage

++ Retrouvez David Wahl du 13 au 15 mars au Théâtre avec Histoires de fouilles 

 

Kolik


dans le cadre de P.A.N.G !


Hubert Colas met en scène Thierry Raynaud dans une performance-spectacle où la libération de la parole conduit à la purification de l’esprit.

« Qu’est-ce que l’on attend de l’Homme. De cet autre soi qui nous encombre du dedans ? » Hubert Colas

Kolik constitue le troisième volet de la trilogie Guerre, écrite au milieu des années 80 par l’auteur berlinois Rainald Goetz, également docteur en médecine et en mathématiques. Suite à un premier volet consacré à la guerre dans la société contemporaine, un deuxième volet évoquant le conflit dans la sphère familiale, Kolik met en scène l’individu face à lui-même.

L’homme est attablé, seul. Devant lui des dizaines de verres qu’il vide régulièrement. Il s’invective. Il cherche l’Humain en lui. À partir de mots simples, banals, de fragments du langage, surgit la pensée d’un monde qui se décompose, égrenée en différents chapitres : musique, science, travail, lumière… Les mots se bousculent, se répètent comme une loghorrée inclassable. Le comédien Thierry Raynaud livre une performance étonnante et entière, portée par un texte dur pour une expérience fascinante de spectateur.

©Bellamy

Rencontre – Olivier de Sagazan et Renaud Barbaras

Une rencontre avec Olivier de Sagazan et le philosophe Renaud Barbaras*, animée par Catherine Drouet**, pour parler des liens tissés entre leurs recherches, ou comment la philosophie, comme quête d’intelligibilité, travaille intérieurement l’art.

L’un, Olivier de Sagazan, biologiste de formation, artiste plasticien et performeur nazairien, conçoit ses œuvres comme des amplificateurs de présence. En donnant à voir leur métamorphose, analogue à celle des organismes vivants, il produit des images fortes, qui peuvent nous conduire vers des états proches de la transe.  

L’autre, Renaud Barbaras, construit une des œuvres philosophiques les plus fortes et les plus originales de notre temps. Comme Olivier de Sagazan, il cherche à mettre au jour la dynamique originaire par laquelle nous sommes un corps sensible parce que nous appartenons profondément au monde.

*Professeur de philosophie contemporaine à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

**Catherine Drouet est présidente de l’association Le Théâtre et professeure de philosophie

©Didier Carluccio

O


dans le cadre de P.A.N.G !


Chloé Moglia présente sa nouvelle création, O, et poursuit sa recherche autour des lignes qui tracent le chemin qu’elle emprunte.

« J’ai choisi cette figure du Cercle, d’une simplicité extrême, pour jamais n’arriver à en faire le tour. » Chloé Moglia

« Les cercles, courbures et spirales reviennent, récurrentes, car apparemment je n’en ai pas encore fini avec elles. O est l’histoire d’un cercle, qui abrite d’autres cercles. O est comme le rond d’une bouche dans l’autre rond d’un visage, qui raconte une multiplicité d’histoires de cercles. » Performeuse, suspensive, artiste et directrice du Rhizome, Chloé Moglia développe au travers de ses spectacles une exploration singulière de la suspension. Défendant une pensée incarnée, autant qu’une corporéité sensible, elle s’attache à déployer attention et acuité en liant pratique physique, réflexion et sensitivité.

©Didier Olivré / ©Nans Kong Win Chang

Ce spectacle est coproduit par Le Théâtre, scène nationale de Saint-Nazaire.

Il nous est arrivé quelque chose


dans le cadre de P.A.N.G !


Olivier de Sagazan  livre une performance à la frontière de la science et de l’art autour de la course et de sa mémoire, associée à la respiration et au rythme qu’elle engendre dans notre corps. Création 2023

« Je  cours  tous  les  jours,  depuis  mes  20  ans,  la  course  est  pour  moi  comme  un amplificateur  de  présence,  un  temps  de  reconnexion  à  moi-même  et  au  monde. Le  bruit  des  pas  et  de  la  respiration  font  déjà  une musique et ouvrent le commencement d’une danse. » Olivier de Sagazan

Nous voici face à une expérience bien étrange: un individu coincé dans un grand tube à essai se livre à un expérience où il semble être à la fois le cobaye et l’examinateur. Il parle et lance des mots qui lui viennent spontanément dans sa bouche et tente de comprendre d’où il viennent. En même temps, il court sur place comme pour activer tout son sytème physiologique dont de nombreux indices (ECG, T°, Cal) apparaissent sur un fond d’écran. Les mots ne sont qu’un  « pré-texte », un élément du corps mis en branle par le corps-orchestre. Cet homme n’est pas le capitaine dans ce navire, juste un passager clandestin.

Depuis deux millions d’années, l’homme court. La planète toute entière court frénétiquement. Mais après quoi courons-nous ? Obsédé par le sentiment de n’être qu’une marionnette, le « sujet » d’Olivier de Sagazan va tenter de trouver dans la folie et la musique des mots une raison pour continuer sa course.

Laissant une large part à l’improvisation, la performance est accompagnée d’un texte philosophique et scientifique dit par Renaud Barbaras décrivant les processus qui ont lieu depuis l’énergie extraterrestre du soleil jusqu’aux mouvements mécaniques du corps.

©Gaëlle Le Rouge / ©Didier Carluccio

Ce spectacle est coproduit par Le Théâtre, scène nationale de Saint-Nazaire.

La danse baroque

La représentation de Requiem est précédée d’une conférence de Béatrice Massin, chorégraphe et spécialiste de la danse baroque. Elle est à la tête de la compagnie Fêtes Galantes.

“Le coup de foudre pour la notation chorégraphique baroque a été le point de départ d’une aventure qui aboutit aujourd’hui à la création de Requiem. Convaincue que cette danse dite historique était profondément contemporaine, je continue à en questionner les fondamentaux pour ne garder que son essence. Les partitions de danse convoquent la relation espace – musique. Les sculptures nous emportent vers une texture charnelle des corps. Tout cela fabrique mon univers «baroque» bien particulier.” Béatrice Massin

©Patrick Cockpit _ Hans Lucas

Lectures en partage


« Que la littérature soit une occasion de rencontres et de partage, nous n’en doutons pas. Auteurs, lecteurs dans la ville le met en œuvre depuis longtemps en recevant des auteurs et auteures à Saint-Nazaire. Vous avez été nombreuses, nombreux, à soutenir notre initiative, à assister à ces rencontres et nous en sommes à la fois fiers et heureux.

Il s’agit d’offrir à qui le souhaite (et nous espérons être les plus nombreux possible) un temps de lecture en public, durant lequel chacun et chacune viendra lire quelques pages du livre de son choix.
Chaque lecteur et lectrice dispose de cinq minutes maximum pour lire en public un extrait d’une œuvre littéraire qu’il/elle aura choisi (roman, théâtre, poésie). Il s’agit de lire, les commentaires sont facultatifs et sont compris dans les cinq minutes allouées. On entre et on sort quand on veut. On vient lire bien sûr, mais aussi seulement écouter. Il faut un public à tous ces lecteurs. » L’Écrit parle

La journée se clôturera par une lecture proposée par une comédienne ou un comédien, de 21h à 22h.

En partenariat avec la librairie-bouquinerie Les idées larges

Inscriptions : lecturesenpartage@gmail.com ou par téléphone au 02 40 66 63 20 jusqu’au 20 décembre 2022.