La forêt de glace

100 % famille

SAUT-DE-MOUTON

Profitez, dès l’âge de 4 ans, des spectacles, concerts, films, rencontres, ateliers et conférences programmés au Théâtre Simone Veil, au Cinéma Jacques Tati, à Athénor, au VIP, à la Volière, au Grand Café, à Bain Public, à la médiathèque Étienne Caux de Saint-Nazaire, et à la librairie L’Embarcadère.

 

Emmanuelle Vo-Dinh met en scène une libre adaptation de l’écrivain Tarjei Vesaas, Le Palais de glace, pour raconter l’amitié de deux fillettes au cœur de l’automne norvégien.

« La forêt de glace est une pièce qui rend hommage aux paysages nordiques, aux créatures fantastiques, et à l’amitié. Texte, musique, danse et images s’assemblent pour illustrer librement le roman de Tarjei Vesaas Le Palais de glace : « Dans un paysage de légende façonné par le froid et la glace, au cœur de l’interminable automne norvégien, deux fillettes se découvrent et se reconnaissent. Siss et Unn, Unn et Siss. De caractère apparemment opposé, elles s’attirent et se troublent, jusqu’au soir où les yeux plongés dans un même miroir, elles scellent un pacte, un lien aussi indéfectible qu’inexplicable, ténu comme un cristal de givre et puissant comme le palais de glace figé au pied de la cascade. Le lendemain Unn disparaît… » Un spectacle où la force des images emporte les enfants comme les adultes dans une histoire mystérieuse et émouvante qui ouvre la voie à tous les imaginaires. » Emmanuelle Vo-Dinh

©Laurent Philippe

13&14

L’une des compagnies phare de la danse contemporaine chinoise, le TAO Dance Theater, propose deux performances chorégraphiques 13 et 14, issues des « Séries numériques » qui explorent la richesse de la danse dans sa plus pure expression, celle du mouvement. La venue de cette compagnie à Saint-Nazaire est un événement à ne pas manquer !

 

« C’est dans le corps, dans notre existence physique qui porte en elle l’ordre intrinsèque de la vie, que réside la plus grande des sagesses ». Tao Ye*, fondateur du TAO Dance Theater à l’âge de 23 ans, explore depuis plus de dix ans l’idée d’un mouvement pur dégagé de toute forme de narration. Ses pièces ne cherchent pas à plaire mais à expérimenter. Il ne donne aucun titre à ses chorégraphies mais les numérote, dessinant ainsi une sorte d’ensemble composé. Inspiré par la pensée orientale, il développe des chorégraphies marquées par un style minimaliste, alternant répétitions et restrictions.

La forme chorégraphique 13 convoque le concept de trinité, incluant solos, duos et danses en groupe, trois manières de connecter les corps qui jalonnent l’ensemble de l’œuvre. 

La forme 14 explore la thématique du rythme et du changement, rompant avec la méthode créative de 13 reposant sur des cycles pour se fonder sur la texture du mouvement en constante mutation. 

 

*Le chorégraphe Tao Ye a reçu le Lion d’argent de la Biennale de la danse de Venise en 2023.

© Duan Ni

Teaser Jérémy Blahay

MIRARI

Emmanuelle Vo-Dinh, artiste associée à la scène nationale, revient avec MIRARI une pièce chorégraphique dans laquelle un trio féminin réinterroge la question du paysage.

« MIRARI est un trio féminin composé de quatre rituels, faisant chacun écho à un paysage particulier, un monde végétal ou animal, aquatique ou sylvestre, où se succèdent sirènes nocturnes et ectoplasmes bruyants, avatars lumineux et persistance rétinienne. 

A l’aide de trois tapis, de feuilles de papiers et de lampes bricolées, nous entrons dans l’esprit des « routines » du magicien : un ensemble de passes structurées qui permet la réalisation d’un tour de magie.

Nos passes sont aussi celles que nos corps ont pour mémoire depuis que nous dansons, et à travers nos différentes expériences, une décennie séparant chacune d’entre nous.

Les petits mondes de MIRARI sont sans effets spéciaux, les corps engagés jouant bien plus avec les puissances de l’imaginaire que celles de l’illusion pure. Quand réalité et illusion finissent par se confondre, il est toujours rassurant de pouvoir encore dire abracadabra ! Mirari ! » Emmanuelle Vo-Dinh

© Anette Lenz

Leitmotiv

P.A.N.G !

Thème, variation et répétition

P.A.N.G ! est un voyage inattendu au cœur de la création contemporaine pour découvrir des formes inclassables, un pas de côté dans la programmation du Théâtre. Les artistes s’imprègnent de situations du quotidien ou s’emparent de gestes simples pour les étirer dans le temps et créer ainsi une multiplicité de narrations légères, absurdes, drôles ou angoissantes. Il est question, là, de l’érosion de nos sensibilités et d’inventer de nouvelles manières d’être ensemble.

pass P.A.N.G ! (Leitmotiv + Janet on the Roof ) tarif A

« Deux hommes et deux femmes habitent un cadre restreint, un carré de 5m x 5m, pour une seule et même action : s’embrasser. S’embrasser, c’est rencontrer l’autre, mais aussi soi-même. C’est donner et recevoir des baisers mais aussi prendre dans ses bras, englober, contenir quelque chose dans sa totalité, adopter une opinion, s’engager, saisir par la vue la totalité d’un ensemble… D’un simple mot découle une multiplicité. À partir de ce principe, les situations s’inventent, les rencontres créent des esquisses de narrations légères, absurdes, drôles comme angoissantes. Leitmotiv joue du microscope analysant les habitudes humaines, les gestes donnés et ceux pris. Se dessine alors une nature morte de l’embrassement pour ce huis-clos charnel et pictural, 1000 et 1 manières d’envisager la rencontre, l’altérité, l’être ensemble… » Céline Roux, historienne de la danse.

 

++ ORUKAMI à 20h

ORUKAMI est un rituel chorégraphique faisant partie de la pièce MIRARI. Une transmission a été pensée pour des danseurs et danseuses de La Petite pièce/Vanessa Leprince

durée 20 min, entrée libre

 

©L.Delamotte-Legrand

Teaser Jérémy Blahay

3 concertos pour piano de Bartók

Le chorégraphe Louis Barreau poursuit le dialogue entre musique et danse en célébrant les concertos pour piano et orchestre du compositeur hongrois Bela Bartók.

 

“Ma véritable idée directrice, c’est la fraternisation des peuples malgré toutes les guerres et tous les conflits.” Bartók (1931)

 

« Les 3 concertos éblouissent : radicalité percussive et virtuosité, ruptures, ferveur et humour, insurrection et délicatesse, chants d’oiseaux et bruits du progrès, réminiscences folkloriques, citations de Bach, Beethoven ou Stravinsky, interdépendances entre la force d’enracinement de la terre et le ciel. Au fil des 9 mouvements, on navigue d’intimes musiques nocturnes en danses jubilatoires. Les danseur·euses s’élancent dans les maillages ciselés de la composition chorégraphique. On croit voir par instants des images de danses et de fêtes populaires, par-delà les âges et les peuples. La danse veut ici rendre hommage à l’inspirante humanité de Bartók et à sa musique. » Louis Barreau

 

++ Master class avec Louis Barreau pour les spectateurs de 3 concertos pour piano de Bartòk

mardi 17 décembre de 19h à 21 h au Théâtre / 

tout public à partir de 15 ans

tarif : 15 €

 

© Didier Olivré – Thibault Montamat

Bate Fado

Bate Fado, de Jonas&Lander, est une performance hybride, entre danse et concert de musique, conçue pour quatre danseurs et danseuses, un chanteur de fado et quatre musiciens.

 

Comme la plupart des mouvements musicaux urbains, tels que la samba ou le flamenco, le fado avait aussi ses propres danses. À Lisbonne, la danse qui s’est le plus exprimée était le fado batido, une danse inspirée d’une danse à claquettes énergique et virtuose. Dans Bate Fado, Jonas&Lander réinterprétent l’acte de danser (taper) le fado sous forme de concert dansé. Retraçant son histoire, le duo ne s’interdit ni la parodie ni l’impudeur, déconstruit l’image du fadista mâle et libère les corps, sublimés par la voix déchirante de Jonas. Énergique et érotique, la gestuelle du fado, censurée notamment par l’Église catholique, renaît ici dans toute sa vigueur.

 

Une soirée exceptionnelle au Portugal 

+ “Qu’est-ce que le fado?”, conférence par Agnès Pellerin
En mettant en avant la danse comme libération des corps dans le fado, Jonas&Lander invitent à revisiter l’histoire de ce chant, marquée par une grande codification rituelle et gestuelle. Agnès Pellerin, chercheuse, auteure d’un ouvrage sur le sujet, questionnera l’évolution du rapport au corps dans le fado, des danses licencieuses à la sacralisation du chant, en passant par le travestissement – questionnant ainsi l’image d’un chant souvent perçu comme strictement statique.
de 19h à 20h au Théâtre, gratuit sur réservation

++ Les saveurs du Portugal
Rejoignez-nous pour un voyage gustatif, accompagné de délices culinaires typiquement portugais, pour une soirée qui mettra le Portugal à l’honneur.

©Paolo Pimenta et De-Da Productions

Teaser Jérémy Blahay

Et si tu danses

100 % famille

SAUT-DE-MOUTON

Profitez, dès l’âge de 4 ans, des spectacles, concerts, films, rencontres, ateliers et conférences programmés au Théâtre Simone Veil, au Cinéma Jacques Tati, à Athénor, au VIP, à la Volière, au Grand Café, à Bain Public, à la médiathèque Étienne Caux de Saint-Nazaire, et à la librairie L’Embarcadère.

 

Ce solo, imaginé autour de la figure du Petit Poucet, mariant harmonieusement théâtre et danse, est porté par la grâce de son interprète, Stanislas Siwiorek, la sensibilité du texte de Mariette Navarro et la beauté du geste chorégraphique de Marion Lévy.

Poucet est devenu adulte. Il est ramasseur de pierres. En arrivant dans le lieu de la représentation, il se rend compte que c’est ici que toute son histoire a commencé. Il a besoin des enfants pour retrouver le chemin de ses souvenirs, de ses peurs et de ses joies. 

S’adressant pour la première fois aux enfants dès 4 ans, la chorégraphe et danseuse Marion Lévy s’associe à l’autrice Mariette Navarro. Elle imagine un spectacle interactif dans lequel le public participe activement à l’avancée du récit. Ensemble, public et interprètes transforment l’espace qui les entoure et inventent le chemin de leur propre danse !

©Julie Mouton

Teaser Jérémy Blahay

Que ma joie demeure #2025

recréation 2025

C’est à une recréation que la chorégraphe Béatrice Massin nous invite avec Que ma joie demeure#2025, pour laquelle elle décrypte les fondamentaux de son écriture issue du métissage entre danse baroque et contemporaine.

« Un sol rouge, éclatant, conçu pour devenir sous les pieds des danseurs un instrument de musique laissant sonner les « glissés », les « tombés », les « frottés » spécifiques à la danse baroque. Des costumes sobres permettant de lire les corps. Un jeu de couleurs chaudes et lumineuses, jouant

sur une harmonie, des nuances subtiles propres à chaque interprète. Une architecture chorégraphique à partir de phrases, très lisibles d’abord, à l’unisson puis en canons, en fugues, en questions, en réponses, en sujets, en contre-sujets. La musique de J. S. Bach se glisse alors dans cette charpente chorégraphique conçue pour l’accueillir et jouir de son dynamisme et de sa plénitude. Un dialogue de plaisir entre la musique et la danse ; le mouvement indispensable à la musique et à la musicalité de la danse. » Béatrice Massin

+ Atelier découverte de la danse baroque pour les spectateurs et spectatrices de Que ma joie demeure #2025 mené par Léa Lansade, interprète de la compagnie Fêtes galantes

mercredi 2 avril de 19h à 21h au Théâtre, à partir de 13 ans. Tarif : 15 €

++ Soirée A tout à l’heure ! Un spectacle pour les parents, un atelier musique pour les enfants.

mardi 1er avril à 20h au Théâtre, de 6 à 10 ans. Tarif : 8 €/enfant

 

©Jean-Pierre Maurin – Also Native

 

Maldonne

Avec son sens du détail et son goût du costume, Leïla Ka revient à Saint-Nazaire avec Maldonne, une pièce puissante qui met en scène cinq femmes en quête de liberté.

Sur scène, des robes. De soirée, de mariée, de chambre, de tous les jours, de bal. À paillettes, longues, bouffantes, ajustées, trop grandes. Des robes qui volent, qui brillent, qui craquent, qui tournent, qui traînent ou tombent. Celles qui les portent transpirent. Elles sont vivantes. Toujours fidèle à son univers théâtral et à son goût pour les costumes et les luminaires, elle fait évoluer les danseuses, cinq femmes en quête d’émancipation, sur des musiques mêlant classique, électro et variété, dans une chorégraphie percutante.

Leïla Ka propose sa première pièce de groupe avec Maldonne. La chorégraphe y dévoile et habille, dans tous les sens du terme, les fragilités, les révoltes et les identités multiples portées par cinq interprètes femmes et quarante robes pour tenter une exploration du féminin.

 

©Nora Houguenade

Teaser Jérémy Blahay

One shot

100 % famille

 

–  Festival de danse Trajectoires – 

 

La scène nationale est heureuse de retrouver une création du chorégraphe Ousmane Sy et les danseuses de Paradox-Sal, accueillies la saison dernière avec Queen Blood. Retrouvez un crew 100 % féminin, vif et moderne pour un moment énergisant !

 

Dans One shot, le chorégraphe Ousmane Sy a réuni cinq danseuses de la compagnie Paradox-Sal et trois artistes invitées qui affirment une singularité créative en fusionnant la house dance avec leurs pratiques tels le krump, le popping, issus du hip-hop, mais aussi le flamenco et la danse contemporaine. Les duos et figures d’ensemble s’enchaînent avec un groove d’une énergie extrême, propulsés sur le mix musical – house dance et afrobeat – d’un DJ pour un jeu chorégraphique empreint de puissance et de sororité. Lorsque la danse n’est autre que joie, partage et générosité !

 

++ After mix / Collectif FAIR-E

Place au dancefloor avec un DJ set de house music, proposé par le collectif FAIR-E/CCN de Rennes et de Bretagne et qui viendra clore le Festival Trajectoires à Saint-Nazaire.

vendredi 31 janvier à 21h, au Théâtre, entrée libre

 

©Timothée Lejolivet

Teaser Jérémy Blahay