La mécanique du hasard


la représentation est en audiodescription pour les spectateurs non-voyants ou malvoyants


représentations scolaires
mardi 9 février à 14h
mercredi 10 février à 10h
jeudi 11 février à 10h et à 14h


Embarquez à un rythme effréné dans une rocambolesque histoire de transmission intergénérationnelle, au beau milieu du désert texan !

Entre western et voyage initiatique, La mécanique du hasard, adapté du roman américain Le Passage, nous raconte l’histoire mouvementée de Stanley Yelnats, un ado envoyé en camp de redressement pour creuser des trous au fond d’un lac asséché. Ce dernier va déterrer bien plus qu’attendu et découvrira, malgré lui, tout un pan de son héritage familial. Sur fond de bagarre et de jeux de pouvoirs, le jeune Stanley retrace l’histoire de son arrière-arrière-grand-père qui avait volé un cochon à une tzigane unijambiste qui s’était vengée en lui jetant un mauvais sort, mais aussi, celle de son père inventeur de génie, qui s’acharne à recycler de vieilles baskets ! Le récit, porté par deux comédiens, nous entraîne dans différents lieux et époques, à travers des flash-back. Passé et présent se retrouvent étrangement liés tandis que l’histoire se rejoue en permanence sous nos yeux. Une puissante histoire d’amitié sur fond de légende héréditaire, qui questionne les notions d’héritage et de libre arbitre.

La Mémoire de l’eau

Accueillie au Théâtre depuis maintenant trois saisons, avec son tryptique Une pierre presque immobile (La Figure du baiser, La Figure de l’érosion, La Figure du gisant), Animale ou encore Belladonna, la chorégraphe Nathalie Pernette, nous guide pas à pas dans son univers onirique et singulier.

Après une résidence de création au Théâtre en février 2021, notre artiste associée propose cette année une plongée poétique dans sa dernière création aquatique. Rendez-vous à l’Aquaparc de Saint-Nazaire et à l’Espace Neptune de Donges pour découvrir ces lieux sous un aspect inédit et auréolés de mystères.


« Je n’aime pas les bains, sais à peine nager, suis terrifiée en pleine nuit devant l’eau noire de l’océan et déteste avoir la tête immergée sous l’eau, où les sons m’apparaissent dangereusement déformés. À l’inverse, j’aime, presque par défi, me jeter dans les eaux glacées des torrents de montagne ou flotter dans les lagons des mers chaudes et lointaines…
Quel point de départ idéal à une future création !

Plus sérieusement, élément trouble et double, l’eau me fascine ; tout à la fois sombre et limpide, douce et furieuse, maternelle et mortelle, joueuse et ténébreuse, peuplée d’êtres fantastiques, réels ou imaginaires et dont les abysses nous restent encore aujourd’hui inconnus. Un magnifique réservoir d’images poétiques, de souvenirs enfouis, d’histoires partagées et de reflets de notre intimité. La Mémoire de l’eau se conçoit comme une rêverie chorégraphique fouillant la part sombre, légère et ludique de cet indispensable élément. Plonger et resurgir, disparaître lentement sous la surface, percer la peau des eaux, travailler à la beauté d’une presque immobilité et à la flottaison, troubler d’un geste le miroir de l’eau, traverser d’une rive à l’autre, se noyer ou glisser au fil de l’eau à la manière d’Ophélie. »

Nathalie Pernette

 

 

Le Théâtre, scène nationale de Saint-Nazaire, remercie la CARENE, Communauté d’agglomération de la Région Nazairienne et de l’Estuaire, pour sa participation à la création du spectacle, et tout particulièrement Monsieur Frank Charpin, directeur des loisirs Aquatiques ainsi que Messieurs Valery Nivelais, responsable de l’Aquaparc situé à Saint Nazaire et Régis Colin, responsable de l’Espace Neptune de Donges.

Je suis plusieurs

Mathilde Lechat, chanteuse, danseuse, conteuse et exploratrice sonore, s’intéresse dans Je suis plusieurs, à l’altérité, à ce qui nous unit, nous réunit et nous distingue les uns des autres. Dans ce concert poétique en mouvement, elle s’adresse aux tout-petits comme aux plus grands, avec la complicité du contrebassiste Samuel Foucault. La musicalité des mots, la diversité des langues, des instruments et des gestes, rythment les poèmes chantés et les transforment en jeux de rencontres. Dans ce petit espace intime, un dialogue musical chorégraphique s’instaure entre les deux interprètes et invite les spectateurs à un voyage imaginaire, fait de douces rêveries et de belles rencontres.

 

les paroles impossibles

La trajectoire et l’ascension fulgurante de Yoann Bourgeois n’a pas d’équivalent. En dix petites années, cet artiste incomparable, acrobate hors pair, aura décloisonné les disciplines et les milieux artistiques, devenant l’une des personnalités les plus emblématiques de notre époque. Souvenez-vous de Celui qui tombe et de ses six danseurs acrobates qui défiaient les lois de la gravité.

Aujourd’hui, Yoann Bourgeois revient armé de nouveaux talents : il a conçu des dispositifs inédits préparés secrètement dans ses ateliers grenoblois. Il présentera l’étendue de ses facultés dans d’époustouflants numéros issus de la grande tradition de voltige aérienne où la grâce côtoie l’éternel, mais pas que. Nous le retrouverons en imitateur de chant d’oiseau, derviche prestidigitateur, haute-contre tout, fakir lévitateur, ou illusionniste honnête pour ne révéler que quelque unes de ses nouvelles aptitudes.

Martien Martienne


représentations scolaires
vendredi 12 mars à 10h et 14h


Dans le cadre du temps fort P.A.N.G! à vivre au Théâtre et au Cinéma !

« Ils habitaient une maison toute en colonnes de cristal sur la planète Mars, au bord d’une mer vide, et chaque matin on pouvait voir Madame K déguster les fruits d’or qui poussaient sur les murs de cristal, en regardant le ciel sombre de mars, comme si quelque chose d’extraordinaire allait arriver… »

Ylla est une martienne. Telle une Madame Bovary de l’espace, elle s’ennuie auprès de son mari. Elle rêve chaque nuit qu’un homme étrange, à la peau curieusement pâle, lui parle de très loin et désire l’emmener sur sa planète à lui, vers une nouvelle vie. Le mari de Mme K la surprend une nuit à rêver, à rire et à parler dans son sommeil, à cet homme qu’il pense être imaginaire.
Tout ceci est pourtant bien réel et quelqu’un est effectivement en approche. Il s’agit du premier astronaute américain en direction de la planète Mars…

Dans cette fable émouvante, aux airs d’opéra parlé, Laurent Fréchuret invite les spectateurs à un voyage dans l’espace, pour dresser en réalité, le portrait de notre société. Pour restituer toute la force de cette histoire et la magie de la relation entre martiens et humains, les vibraphones, marimbas et xylophones virtuoses des Percussions Claviers de Lyon, jouent en direct dans ce spectacle musical aérien et engagé.

 

Mille ans

Sur l’île de Diamezek, île éloignée de tout, vivent 77 personnes : Milan, 7 ans et 76 personnes âgées dont Jonas, vieil homme pétillant et attachant. Milan vit pleinement son enfance bien qu’elle soit singulière puisqu’il a en charge la communauté des vieilles personnes, qu’il est le seul élève dans sa salle de classe, que ses jeux sont solitaires. Quand Peste, petite cousine débarquée du continent le temps d’un bref passage, lui affirme que tout ceci n’est pas normal, qu’il risque d’être cassé, foutu pour de bon ; Milan prend une grande décision. Ignorer les règles établies, éprouver le plaisir de la bêtise, ne s’affairer de rien, assumer l’insouciance de l’enfance. Très vite sa décision bouscule le fonctionnement de l’île, l’âge même de Jonas. Dans sa rébellion, dans sa quête, Milan pose la question de l’enfance : c’est quoi, c’est comment, c’est quand ? Pour porter cette communauté de 77 personnes, deux comédiens d’âges différents se partagent un espace de jeu totalement blanc, minuscule bout de rocher posé sur l’eau.

en partenariat avec la Ville de Paimbœuf

 

P.A.N.G !

Voyager dans le temps et dans l’espace est à la source d’un imaginaire foisonnant, dont les artistes se sont emparés depuis de nombreuses années pour produire des œuvres littéraires et cinématographiques fantastiques. Cette fascination collective et intergénérationnelle pour l’inconnu, qu’il soit humain ou simplement vivant (extra-terrestres ou robots, monstrueux, féroces, drôles ou attachants, y sont largement mis en scène) se mesure à l’appétit du public pour les œuvres de science-fiction. Au-delà de leur dimension futuriste, ces fables sont des matériaux extraordinaires pour nous faire réfléchir sur notre humanité. Le succès que connaissent ces œuvres vient pourtant, curieusement, se confronter à une peur, malheureusement, intemporelle de rencontrer l’Autre, le différent, l’étranger, l’inconnu.

Cette nouvelle édition de P.A.N.G ! nous promet un fabuleux voyage dans l’espace pour éprouver cette rencontre avec poésie, féerie et humour. C’est aussi, pour tous ceux qui le souhaitent, un voyage dans la pensée et une invitation à s’interroger sur le sens de l’hospitalité.

 


Au programme :

cycle cinéma
Le « Space Opera »
programmation cinéma du 4 au 24 mars
au Cinéma Jacques Tati
tarif cinéma

soirée philo
L’hospitalité
Olivier Dekens
jeudi 11 mars à 19h
durée 1h
au Théâtre
entrée libre dans la limite des places disponibles

théâtre musical
Martien Martienne
Laurent Fréchuret, artiste associé
et les Percussions Claviers de Lyon
samedi 13 mars à 19h
au Théâtre
durée 1h
à partir de 8 ans

 

L’oiseau Migrateur


représentations scolaires
lundi 23 novembre à 10h et 14h
mardi 24 novembre à 10h et 14h
mercredi 25 novembre à 10h


L’Oiseau migrateur est l’histoire vraie d’une amitié inattendue, entre un enfant et un petit oiseau.

Inspiré de l’histoire personnelle du comédien et dessinateur Hervé Walbecq – qui, enfant, a recueilli un jeune verdier – ce spectacle nous plonge dans un récit poétique et délicat, fait de dessins à la craie, de grands cubes d’ardoises, d’éponges aux bruits mouillés, de seaux d’eau et de balades champêtres. Ce récit, est aussi l’histoire de la rencontre entre Hervé Walbecq et la comédienne Marie-Aude Thiel. Ces deux pétillants acolytes nous dessinent une aventure sensible au cœur de la nature. Dans un univers onirique et presque sans paroles, l’Oiseau migrateur invite petits et grands à la migration, du connu vers l’inconnu, du réel vers l’imaginaire, comme une rêverie éveillée. Un moment suspendu de théâtre, qui donne l’envie d’apprendre, de se questionner et surtout, d’être attentif au monde qui nous entoure.

 

Les Fables ou le jeu de l’illusion

L’Agence de Voyages Imaginaires est de retour au Théâtre, pour nous présenter son spectacle Les Fables ou le jeu de l’illusion ! Souvenez-vous, cette joyeuse équipe de comédiens et de musiciens vous avait ouvert les portes de la salle de création, durant toute sa semaine de résidence, la saison dernière, pour assister à leurs expérimentations autour des Fables de Jean de La Fontaine (par ici pour (re)découvrir leur résidence)

En parallèle, la compagnie avait travaillé avec des classes du collège Jean Moulin, de l’école Lamartine, du lycée professionnel Heinlex, des élèves des Beaux-Arts, des jeunes de l’association départementale de prévention spécialisée et répondu aux questions des groupes de curieux, des maisons de quartiers et des associations. Elle avait aussi répété avec une dizaine de nazairiens, amateurs d’expérimentations, que vous retrouvez cette année en hôtes masqués, dans le hall du Théâtre! Ces personnages, issus du bestiaire de Jean de La Fontaine, vous accueilleront et vous guideront en musique jusqu’au noir de la salle de spectacle…

Les Fables ou le jeu de l’illusion est une célébration joyeuse de la pensée du poète disparu, mettant en scène ses valeurs et son engagement politique, dans un esprit de théâtre forain, cher à la compagnie. Les Fables de La Fontaine y sont présentées sous un nouveau jour, reliées les unes aux autres par un même fil rouge, celui de la recherche de bonheurs simples dans nos sociétés, sans mépris du vivant qu’il soit humain, animal ou végétal. N’oublions pas que “l’on a toujours besoin d’un plus petit que soi”!

 

Petit Terrien… entre ici et là


Représentations scolaires
mercredi 4 novembre à 10h
jeudi 5 novembre à 10h et 14h
vendredi 6 novembre à 10h et 14h


Dans ce solo ludique et sensible, une danseuse interroge les lois de la gravité terrestre, en jouant avec des objets culbutos de tous genres. Une aventure d’oscillations, de déplacements, de traversées, pour chercher délicatement l’équilibre, la légèreté, puis l’envol.

L’attraction terrestre qui nous oblige, dès le plus jeune âge, à lutter pour rechercher l’équilibre et nous mettre ensuite en mouvement, est le fil rouge de ce spectacle. « Tout est source de jeu » pour la compagnie Hanoumat qui a puisé sa matière chorégraphique en observant les plus petits : comment apprivoisent-ils la gravité, quels gestes et quelles postures cela génère chez eux ? Quelles sont les sources de leur mobilité ? Passés aux filtres de la poésie chorégraphique, ces observations actives nous replongent en enfance, et construisent une pièce ludique et aérienne. Et si l’équilibre de notre planète dépendait de l‘ensemble de nos équilibres combinés ?


dans le cadre de Voisinages, dispositif soutenu par la Région des Pays de la Loire pour encourager la diffusion des équipes artistiques. Ce spectacle est en tournée dans les Pays de la Loire, à Segré, Château-Gontier, Vallet, la Roche-sur-Yon, Nantes, Cholet, Mayenne et Ancenis.
Tout le programme sur
www.culture.paysdelaloire.fr