Boxe Boxe Brasil

Une rencontre inattendue entre dix danseurs brésiliens et le Quatuor à cordes Debussy, dans une re-création qui explore le mouvement et le métissage des genres. Le chorégraphe Mourad Merzouki revisite sa création emblématique Boxe Boxe de 2010 et la présente, cette fois-ci, aux couleurs du Brésil. Un véritable challenge chorégraphique.

Boxe Boxe Brasil, est un spectacle détonant, mélange de force et de grâce, de classique et de contemporain. Cirque, hip-hop, ballet, boxe française, anglaise, full-contact ou capoeira, composent ce moment de poésie dansé et boxé. Les cordes du ring et celles du Quatuor Debussy se répondent à merveille tandis qu’entraînements et combats, rythment le spectacle. L’énergie brésilienne des danseurs se mélange à la musique et nous offre un ballet contemporain festif, une fusion parfaite des corps et des cordes.

Dans le cadre du Festival de danse Trajectoires, organisé du 14 au 30 janvier 2022 dans la métropole nantaise et à Saint-Nazaire.

 

Midi / Minuit

représentations scolaires
jeudi 2 décembre à 10h et 14h
vendredi 3 décembre à 10h et 14h
à La Volière


Petite sœur de La Spire, installation géante où évoluent sept femmes en suspension, Chloé Moglia a imaginé avec Midi / Minuit un observatoire artistique participatif pour les plus jeunes. Une invitation à cheminer, en suspension, dans l’imaginaire et la réalité.

Midi / Minuit est à peu près trois fois plus petite que La Spire et fait pourtant déjà plus de deux mètres de hauteur ! S’en approcher, la toucher, comprendre et sentir l’air qui circule entre ses spirales et ses lignes, puis enfin s’emparer de l’objet, l’apprivoiser, trouver l’équilibre, se suspendre…L’expérience est conduite par deux artistes, dans l’écoute et le partage. Les spectateurs sont invités à témoigner des chemins vécus ou rêvés, tandis que les deux circassiennes « suspensives » se hissent au sommet de la spirale. La musique rythme le mouvement des corps en équilibre tout au long de la performance. Les deux femmes se regardent, se balancent avec légèreté et force, engagent un dialogue corporel, créant un espace ouvert dans lequel chacun est invité. Un observatoire artistique immersif et poétique, une quête de liberté.

Créé en septembre 2018 avec l’Espace Malraux, Scène nationale de Chambéry et de la Savoie, dans le cadre d’une tournée décentralisée en Maurienne

Yoyo


dans le cadre de La Nuit du Cirque


Yoyo
film de Pierre Étaix
samedi 13 novembre à 16h30
et dimanche 14 novembre à 10h30
France, 1965, noir et blanc, version restaurée

Un milliardaire qui s’ennuie et qui rêve d’un amour perdu, avec une écuyère de cirque. Une crise économique qui bouleverse l’ordre du monde. Un enfant de la balle qui devient un clown célèbre et qui veut restaurer le château de son père. Et l’appel de la route, qui est toujours là.

Notes on The Circus – Les Ailes du désir


dans le cadre de La Nuit du Cirque


Notes On The Circus
film expérimental de Jonas Mekas
États-Unis, 1966, couleur, copie 16mm, 12 mn

Jeux de vitesse et de couleurs, surimpressions, ellipses montées dans la caméra, comme un exercice de structuration instantanée: une vision
cinématographique de la mémoire d’un cirque, singulière et enchantée, sur une musique de la Jug Band de Jim Kweshin.

 

Les Ailes du désir
film de Wim Wenders
RFA, 1986, couleur, VOSTF, version restaurée, 2h

À Berlin, deux anges, Cassiel et Damiel, sont les témoins invisibles des pensées des personnes qu’ils croisent. Au cours d’une de ses pérégrinations, Damiel est bouleversé par une jeune trapéziste, Marion. Imprégné par sa relecture des poèmes de Rilke, Wim Wenders voit
s’imposer à lui l’idée des anges, “regards libres”capables de traverser la ville, les murs et de circuler de façon fluide dans un Berlinmarqué par les frontières. C’est au cours de l’écriture qu’émerge le personnage de la trapéziste, interprété par l’immense Solveig Dommartin, qui exécutera elle-même ses numéros, dont Wenders pensait d’abord faire un ange. Le film remporte le Prix de la mise en scène à Cannes et un immense succès.

Centaures, quand nous étions enfants

dans le cadre de  La Nuit du Cirque


La représentation du dimanche 14 novembre à 16h est proposée en audiodescription pour les spectateurs non-voyants ou malvoyants


Un conte amoureux, qui nous mène vers cette terre d’enfance, là où les rêves nous forgent et nous guident. Suivons les Centaures, ils existent si l’on y croit. 

Centaures, quand nous étions enfants est un long poème qui raconte l’histoire de Camille et Manolo, fondateurs du Théâtre du Centaure, compagnie de théâtre équestre, établie à Marseille. De leur utopie d’une existence en symbiose entre hommes et chevaux, l’auteur et metteur en scène Fabrice Melquiot tisse une pièce onirique, où s’entremêlent récits autobiographiques et rêveries mythologiques sur l’enfance. La présence inédite des chevaux sur scène, mêlée aux dispositifs vidéo et photographiques, nourrit l’atmosphère magique et irréelle de la pièce. La fusion des corps humains et des animaux est parfaite et fait naître, sous nos yeux, des créatures chimériques. Oui, les centaures existent ! Ils se nomment Manolo-Idra, mi-homme mi-andalou, et Camille-Gaïa, mi-femme, mi-frison. Ils nous racontent leur histoire et nous invitent à ne jamais renoncer à nos rêves d’enfants.  

 

Je suis plusieurs

représentations pour les assistantes maternelles et les crèches
lundi 22 et mardi 23 novembre à 9h30 et 10h45 au Théâtre
mercredi 24 novembre à 9h30 et 10h45 à la Salle Bonne Fontaine de Montoir-de-Bretagne


Mathilde Lechat, chanteuse, danseuse, conteuse et exploratrice sonore, s’intéresse dans Je suis plusieurs, à l’altérité, à ce qui nous unit, nous réunit et nous distingue les uns des autres. Dans ce concert poétique en mouvement, elle s’adresse aux tout-petits comme aux plus grands, avec la complicité du contrebassiste Samuel Foucault. La musicalité des mots, la diversité des langues, des instruments et des gestes, rythment les poèmes chantés et les transforment en jeux de rencontres. Dans ce petit espace intime, un dialogue musical chorégraphique s’instaure entre les deux interprètes et invite les spectateurs à un voyage imaginaire, fait de douces rêveries et de belles rencontres.

Wazo


 dans le cadre de Saut-de-mouton


Ce spectacle participatif et poétique pour petits et grands, est présenté par la jeune compagnie nazairienne, Les Passereaux. Inspirés par ces petits oiseaux communs qui viennent égayer nos jardins, la chanteuse Suzanne Tandé accompagnée du musicien vielliste et multi-instrumentiste Gurvan Liard, rend hommage à la nature dans cette forme sensible et intimiste. Wazo, comme un cri du cœur, raconte la ritournelle d’un petit oiseau plein de vie, mais dont le temps est compté. Telle une chef d’orchestre, Suzanne Tandé organise avec l’aide du public un petit concert-spectacle, nous invitant à rencontrer la nature et à la contempler. Munis de toutes sortes d’instruments simples à manier, les spectateurs deviennent alors les membres d’un seul et même orchestre, jouant leur ode à la nature et ses saisons. Instruments en matériaux de récupération, chants et rythmiques venus d’ailleurs, vent, mer, oiseaux, vous accompagneront en toute tranquillité, dans ce doux voyage musical. Suivez la guide!

 

L’eau douce


 dans le cadre de Saut-de-mouton


représentations scolaires
mercredi 20 octobre à 10h15
jeudi 21 octobre à à 9h15
vendredi 22 octobre à 9h15 et 10h45


Avec cette nouvelle création aquatique et fantastique L’eau douce, Nathalie Pernette remue la part étrange et légère de cet insaisissable élément qu’est l’eau. Collectant un ensemble d’impressions, de sensations et de mouvements liés à notre lien intime et millénaire avec l’eau, elle appelle nos sens à s’éveiller dans une quête du merveilleux, mêlée d’un brin d’inquiétude. L’Eau douce cultive la part accueillante, ludique et parfois furieuse de l’eau et réussi à saisir son humeur changeante et imprévisible.
Un solo poétique et mystérieux qui stimule les imaginaires et pique la curiosité des petits comme des grands !

 

Comme souffler dans un violoncelle


Représentations scolaires au Théâtre

jeudi 17 mars à 10h et 14h


Erwan Martinerie et François Robin jouent de la musique depuis leur plus jeune âge, mais n’ont pas suivi le même parcours. L’un découvre la musique en soufflant dans la cornemuse de son père, puis prend ses premiers cours dans un atelier de lutherie rempli de copeaux et d’odeurs de vernis. L’autre, entre au conservatoire à six ans, dans la classe de son papa et travaille la musique à la maison avec sa maman. Leurs histoires sont différentes mais l’idée farfelue de brancher leurs instruments acoustiques à leurs ordinateurs respectifs, provoquera leur rencontre… Dans ce concert d’un nouveau genre, les instruments sont joués de façon acoustique, la veuze s’immisce dans le répertoire classique de Bartók, Bach et Ravel; les voix de chanteurs traditionnels côtoient le chant lyrique. Les musiciens suivent un métronome fou, allument un magnétophone à bande, sont accompagnés par un orchestre symphonique fictif, jouent de la cornemuse et du violoncelle en appuyant sur des boutons colorés. Un joyeux concert, entrainant et familial !

Un bord de plateau vous est proposé pour échanger avec l’équipe artistique, à l’issue de la représentation du 16 mars.

 

La mécanique du hasard


la représentation du 2 mars à 19h est en audiodescription pour les spectateurs non-voyants ou malvoyants


représentations scolaires
mardi 1er mars à 14h
mercredi 2 mars à 10h
jeudi 3 mars à 10h et 14h


Embarquez à un rythme effréné dans une rocambolesque histoire de transmission intergénérationnelle, au beau milieu du désert texan !

Entre western et voyage initiatique, La mécanique du hasard, adapté du roman américain Le Passage, nous raconte l’histoire mouvementée de Stanley Yelnats, un ado envoyé en camp de redressement pour creuser des trous au fond d’un lac asséché. Ce dernier va déterrer bien plus qu’attendu et découvrira, malgré lui, tout un pan de son héritage familial. Sur fond de bagarre et de jeux de pouvoirs, le jeune Stanley retrace l’histoire de son arrière-arrière-grand-père qui avait volé un cochon à une tzigane unijambiste qui s’était vengée en lui jetant un mauvais sort, mais aussi, celle de son père inventeur de génie, qui s’acharne à recycler de vieilles baskets ! Le récit, porté par deux comédiens, nous entraîne dans différents lieux et époques, à travers des flash-back. Passé et présent se retrouvent étrangement liés tandis que l’histoire se rejoue en permanence sous nos yeux. Une puissante histoire d’amitié sur fond de légende héréditaire, qui questionne les notions d’héritage et de libre arbitre.