Les enfants de Babylone [ANNULÉ]

SPECTACLE ANNULÉ

 

En complicité avec les deux artistes associés du Théâtre, élèves et professeurs du Conservatoire de Saint-Nazaire concoctent un concert dansé à venir découvrir samedi 20 juin à 18h.

« Cette histoire ne tient qu’à un fil. Le nôtre.
Les enfants de Babylone seront ceux de Saint-Nazaire. Vous croirez les avoir regardés, mais ce sont eux qui vous auront vus. Il faudra bien s’y faire. Leur anonymat fait d’eux des êtres impersonnels donc authentiquement singuliers. Ils ne sont ni le futur ni le présent, ni le passé, ils proposent un nouveau visage à l’éternité de chaque instant. C’est de notre histoire qu’il s’agit. Une histoire qui se construira au cours de la saison et qui trouvera un point de rendez-vous à la fin juin 2020. D’ici là, une organisation partagée, une conduite de projet en collaboration avec les professeurs, un partage de l’idée de création, et surtout une responsabilité de chacun à inventer ensemble ».
Roland Auzet

« La danse s’invite, à l’initiative de Roland Auzet, dans ce projet qui résonne du désir de partage, d’invention collective, d’ouverture au voyage intérieur. Nous chercherons à créer un ensemble de courtes chorégraphies parfaitement autonomes, qui flirteront avec la musique vivante, et qui investiront tous les espaces de la scène à la salle, voire au milieu des musiciens ! Nous nous inspirerons des danses du monde pour créer un langage nouveau partant de la rencontre entre danseurs, avec les musiciens et pourquoi pas avec le public ».
Nathalie Pernette

Comme souffler dans un violoncelle


Représentations scolaires au Théâtre

• mardi 5 mai à 10h et 14h
• mercredi 6 mai à 10h


Erwan Martinerie et François Robin, artistes nantais et nazairien jouent de la musique depuis leur plus jeune âge, mais n’ont pas suivi le même parcours. L’un découvre la musique en soufflant dans la cornemuse de son père, puis prend ses premiers cours dans un atelier de lutherie rempli de copeaux et d’odeurs de vernis. L’autre, entre au conservatoire à six ans, dans la classe de son papa et travaille la musique à la maison avec sa maman. Leurs histoires sont différentes mais l’idée farfelue de brancher leurs instruments acoustiques à leurs ordinateurs respectifs, provoquera leur rencontre… Dans ce concert d’un nouveau genre, les instruments sont joués de façon acoustique, la veuze s’immisce dans le répertoire classique de Bartók, Bach et Ravel; les voix de chanteurs traditionnels côtoient le chant lyrique. Les musiciens suivent un métronome fou, allument un magnétophone à bande, sont accompagnés par un orchestre symphonique fictif, jouent de la cornemuse et du violoncelle en appuyant sur des boutons colorés. Un joyeux concert, entrainant et familial !

en partenariat avec la Ville de Paimboeuf
une sélection CCP et UIA

 

Jeanne Cherhal

À peine revenue de ses trois tournées successives et de sa collaboration avec Bachar Mar Khalifé, pour une variation à quatre mains et deux pianos en hommage à Barbara, Jeanne Cherhal est de retour avec un nouvel album et nous livre avec délicatesse un concert intime et musical, pour deux pianos. Fin 2017, Jeanne Cherhal décide de s’absenter. Mais très vite, son piano la rappelle. Ses quarante ans l’inspirent aussi et lui donnent l’envie d’écrire. Écrire des “mots-bilan”, un bilan pour le moins heureux, épanoui. Quarante ans, cela représente pour elle ‘’ce beau point d’équilibre entre ce que l’on a déjà accompli et tous les possibles encore à venir’’. Elle entreprend alors d’écrire une chanson par mois, jusqu’à ce que l’album s’en suive.
Elle part seule une semaine par mois dans différents lieux qui l’inspirent (à la Réunion, dans le sud de la France, en Auvergne…) et revient chaque fois avec un morceau. C’est ainsi que naissent ses dix nouveaux titres. Le disque est enregistré entre Paris et Los Angeles, où elle pourchasse ses rêves en sollicitant deux batteurs qu’elle admire et un choeur gospel. En traque d’une ‘’sorte de transe’’, elle revient en groupe avec deux pianos qu’elle souhaite voir jouer en même temps. Au programme: être libre de défier les formats, plus que jamais, s’astreindre à être toujours plus surprenante…

 

Abd Al Malik [ANNULÉ]

CONCERT ANNULÉ

 

Le rappeur français, inspiré par le tableau de Pierre Puvis de Chavannes Le Jeune Noir à l’épée, nous livre son dernier album éponyme. Un concert puissant écrit à la manière d’un long poème, qui nous invite à réfléchir sur nos identités, à l’heure de la mondialisation. Tour à tour rappeur, slameur, compositeur, écrivain ou réalisateur, Abd Al Malik n’a jamais cessé de retourner et détourner les règles de son rap.

Il est aussi auteur de sept ouvrages et vainqueur de quatre victoires de la musique. Bouleversé par le tableau du Jeune Noir à l’épée, il se lance dans un nouveau projet: l’écriture d’un livre et l’enregistrement de son dernier album. Il en résulte neuf titres inédits qui sont un véritable voyage émotionnel dans un monde de pauvreté et de béton. Ce concert est l’histoire d’une rébellion rythmée, déclamée, rappée, slamée et chantée sur une musique noire, blanche, métisse, ancienne et moderne, faite de fragments mélodiques, d’échantillons musicaux disparates. Sur scène, Abd Al Malik s’entoure de quatre danseurs, chorégraphiés par Salia Sanou.
Un concert comme l’allégorie du cheminement du jeune noir de cette histoire et de ces nouvelles générations, nées en Europe et dont les racines viennent du continent
africain ancestral.