Le Théâtre prépare ses 10 ans !

 

À l’occasion des 10 ans du bâtiment le Théâtre (baptisé depuis Théâtre Simone Veil) en 2022 et des 30 ans de labellisation « scène nationale », le Théâtre, scène nationale de Saint-Nazaire travaille sur la publication d’un livre qui fera connaître au grand public ce lieu, son histoire, son équipe et son projet.

Cet ouvrage donnera à voir la culture, à travers les artistes, les administrateurs, les décideurs, les professionnels de la culture et ceux qui la reçoivent, nos spectateurs !

Ainsi, nous vous invitons à nous confier, à travers un texte de 500 signes maximum, votre plus beau souvenir de spectacle vivant au Théâtre de Saint-Nazaire sur ces 10 dernières années, ou plus largement la nécessité que vous ressentez de pousser les portes du Théâtre. Le comité éditorial sélectionnera 10 textes qui seront publiés dans le livre. Les textes non publiés seront projetés sur les murs du Théâtre lors de la soirée anniversaire en septembre 2022 !

Envoyez-nous vos texte à relationspubliques@letheatre-saintnazaire.fr avant le 17 mai 2021 !
D’avance, merci pour votre participation.

Abd Al Malik


Le rappeur français, inspiré par le tableau de Pierre Puvis de Chavannes Le Jeune Noir à l’épée, nous livre son dernier album éponyme. Un concert puissant écrit à la manière d’un long poème, qui nous invite à réfléchir sur nos identités, à l’heure de la mondialisation. Tour à tour rappeur, slameur, compositeur, écrivain ou réalisateur, Abd Al Malik n’a jamais cessé de retourner et détourner les règles de son rap.

Il est aussi auteur de sept ouvrages et vainqueur de quatre victoires de la musique. Bouleversé par le tableau du Jeune Noir à l’épée, il se lance dans un nouveau projet: l’écriture d’un livre et l’enregistrement de son dernier album. Il en résulte neuf titres inédits qui sont un véritable voyage émotionnel dans un monde de pauvreté et de béton. Ce concert est l’histoire d’une rébellion rythmée, déclamée, rappée, slamée et chantée sur une musique noire, blanche, métisse, ancienne et moderne, faite de fragments mélodiques, d’échantillons musicaux disparates. Sur scène, Abd Al Malik s’entoure de quatre danseurs, chorégraphiés par Salia Sanou.
Un concert comme l’allégorie du cheminement du jeune noir de cette histoire et de ces nouvelles générations, nées en Europe et dont les racines viennent du continent
africain ancestral.

Le grand théâtre d’Oklahama

Un spectacle fascinant et d’une poésie bouleversante, qui s’inspire du dernier chapitre du roman de Franz Kafka, Le Disparu (Amerika), publié à titre posthume en 1927. Il réunit les comédiens en situation de handicap de l’Atelier Catalyse, dirigés par Madeleine Louarn et Jean-François Auguste, déjà accueilli au Théâtre avec le spectacle Tendres fragments de Cornelia Sno.

« Le grand théâtre d’Oklahama vous appelle ! Il vous appelle aujourd’hui ; c’est la première et la dernière fois ! Qui rate cette occasion la rate pour toujours ! Si vous pensez à votre avenir vous êtes des nôtres ! Chacun est le bienvenu chez nous. » C’est guidé par ce rêve d’intégration et d’acceptation que Karl Rossman, jeune juif exilé en Amérique, intègre ce théâtre qui « emploie tout le monde et met chacun à sa place ». Il espère alors découvrir un environnement accueillant, dans lequel il serait enfin accepté. Mais très vite, cet anti-héros est obligé de faire face à la réalité. La communauté du grand théâtre d’Oklahama, qui lui paraissait si différente et tolérante, n’est qu’en fait le reflet de la société moderne qu’il voulait fuir. Reprenant à leur compte les derniers et souvent méconnus écrits de Franz Kafka, les deux metteurs en scène proposent une immersion dans la pensée bouillonnante de l‘auteur pragois. Le grand théâtre d’Oklahama est une pièce puissante, qui raconte nos aveuglements et nos désirs communs d’acceptation. Elle raconte aussi nos besoins de liberté et d’émancipation, qu’elle met en scène de manière touchante, juste là, sous nos yeux.

 

Adolescent

Une plongée dans les eaux troubles et bouillonnantes de l’adolescence.
Une énergie folle jaillit de ce spectacle qui mêle couleurs et mouvements. Dans cette création à quatre mains, le chorégraphe Sylvain Groud, directeur du Ballet du Nord, et la plasticienne Françoise Pétrovitch explorent les méandres physiques et psychiques de cet âge de l’entre-deux.

Des figures mouvantes et complexes s’esquissent sur un décor changeant, à l’image même de cette période marquée par les paradoxes et les métamorphoses. Ce rite de passage entre l’enfance et l’âge adulte s’exprime différemment chez chacun, tantôt par une évidente facilité, tantôt par une violence inouïe. Les êtres en construction se (dé)battent, se font rigides pour ne plus être vulnérables, traversent à grande vitesse des émotions superbes : la joie qui déstabilise, la crainte et l’inquiétude qui brident ces corps peut-être trop pleins d’une énergie foudroyante, la mélancolie latente dans ces esprits qui parfois souffrent à force de lutter contre des monstres intérieurs. L’adolescence fascine, interroge, accuse et devient ce que l’on a fait d’elle : un moment trouble et essentiel, qui façonne ceux que nous sommes.

spectacle programmé dans le cadre du Festival UP ! proposé par la Soufflerie à Rezé en mars 2021

 

Kamuyot


représentations scolaires
jeudi 22 avril à 14h
vendredi 23 avril à 10h


Sur des mélodies pop japonaises et des B.O. de séries cultes, la Compagnie Grenade s’empare d’un opus phare du chorégraphe israëlien Ohad Naharin, pour nous en proposer une lecture nouvelle et énergisante.

En 2003, Ohad Naharin, alors directeur artistique de la “Batsheva Dance Company”, crée Kamuyot pour l’ensemble junior. Pièce vive et inclusive, Kamuyot est aujourd’hui reprise par la chorégraphe et pédagogue Josette Baïz. Avec sa compagnie Grenade, elle réinvente et distribue l’énergie de la pièce, d’une manière aussi communicative que jubilatoire. Ce show festif, installé dans un dispositif quadri frontal, nous offre une véritable expérience partagée et une exaltante proximité. Entre spectateurs et danseurs, il n’y a plus de barrières, uniquement le lien de la danse. L’écriture fluide de la chorégraphie, permet aux danseurs en pantalon tartan et aux danseuses en kilt et collants déchirés, d’exprimer toute leur créativité. Ils s’en donnent à cœur joie et nous embarquent sans peine dans leur chorégraphie exaltante. Une véritable ode à la jeunesse et à la joie.


vendredi 16 avril à 20h30, projection du documentaire Mr Gaga, sur les pas d’Ohad Naharin
de Tomer Heymann au Cinéma Jacques Tati.
À la suite de la projection,
rencontre et discussion avec Caroline Boussard, danseuse contemporaine et interprète pour la Compagnie Batsheva de 2001 à 2009.

L’histoire fascinante d’Ohad Naharin, célèbre chorégraphe de la Batsheva Dance Company, dont les performances dégagent une puissance et une beauté inégalées. Le film nous dévoile le processus créatif d’un chef de file incontesté de la danse contemporaine, l’invention d’un langage chorégraphique unique et d’une technique de danse hors-norme appelée « Gaga ».

 


Rendez-vous avec le Conservatoire

Cette année encore, le Théâtre s’associe au  Conservatoire à Rayonnement Départemental Musique et Danse (CRD) pour vous présenter une nouvelle saison d’impromptus !

Avant un spectacle, rendez-vous dans le hall du Théâtre, pour écouter les élèves du Conservatoire vous jouer un petit air ou danser un instant…

Impromptus musicaux 🎶

Tous les impromptus musicaux sont annulés cette saison.
– mardi 9 mars à 19h avant Sleeper Train 
avec les élèves de Victor Michaud, professeur de jazz du département jazz-musiques actuelles

– vendredi 26 mars à 19h avant La piste aux oiseaux
avec le D-Chesnaie Orchestra et les élèves de Lucie Berthomier, professeur de harpe et de Céline Lamanda, professeur de flûte traversière

– jeudi 8 avril à 19h avant Le grand Théâtre d’Oklahama
avec les élèves de l’ensemble Quoi de neuf dirigé par Youenn Guillard, Fabrice Arnaud-Crémon et Arturo Gervasoni du Conservatoire

Impromptu dansé🕺🏻
-jeudi 22 avril à 19h
avant Kamuyot
avec les élèves de Vanessa Leprince, Alice Duchesne et Naïc Manceau, professeurs de danse du Conservatoire, suite à la master classe de la technique « gaga » menée par Caroline Boussard, artiste chorégraphique

 

Entrée libre