Fred Pallem & le Sacre du Tympan

L’orchestre de Fred Pallem, Le Sacre du Tympan, lauréat d’une Victoire de la Musique en 2006, catégorie Révélation Jazz, présente un concert hors norme, pour un voyage entre funk music à la française, free jazz, pop, afro beat et musiques de films érotiques et d’horreur. Tout un programme ! Fred Pallem raconte son parcours de vie et nous dévoile ses nouvelles compositions qui traduisent, plus que jamais, son envie de faire fusionner les genres et les sons. L’orchestre lui-même est composé de trois groupes de musiciens et musiciennes: une section rythmique composée de: clavinet-orgue, guitare, guitare basse, et batterie; quatre cuivres et vents: trompette, trombone, deux saxophones et un quatuor à cordes.

Venez vivre ce concert atypique, au son des arrangements jubilatoires de Fred Pallem. En véritable homme-orchestre, il les a composés spécialement pour l’occasion et entend bien nous faire swinguer!

Entreprise


Le Marché de Jacques Jouet (2020)
L’Intérimaire de Rémi de Vos (1995)
L’Augmentation de Georges Perec (1967)

De 1968 à nos jours, comment ont évolué le monde du travail, ses pratiques et nos comportements ? Une soirée jubilatoire au Théâtre pour le découvrir, à travers trois variations de la vie dans une entreprise.
 Un couloir aux murs de moquette râpée marron, puis blanc sale, puis en simili bois, une fontaine à eau, un poster à évasion factice sur tout un pan de mur, recouvert tantôt d’une forêt en automne, d’une montagne suisse ou d’un coucher de soleil avec palmier incliné. Trois couloirs de bureau et une scénographique commune, pour ces trois pièces successives. Les écritures de Georges Perec, Rémi de Vos et de Jacques Jouet (spécialement commandée pour ce triptyque) promettent une soirée féroce et satirique, mise en scène par Anne-Laure Liégeois.

 

Une pause repas est prévue au cours de la soirée : sandwich et boisson offerts pour la pause déj’ ! (pour l’achat d’une place de spectacle)

Waynak


Représentations scolaires au Théâtre
• jeudi 6 février à 10h et 14h
• vendredi 7 février à 10h


Waynak, un spectacle qui questionne notre regard occidental sur les guerres et conflits qui secouent le monde. Cette pièce, inspirée de paroles d’auteurs exilés, de journalistes et d’enfants d’ici et d’ailleurs, co-écrite avec Catherine Verlaguet, met en scène Naji et Lili, deux adolescents. Ces jeunes se retrouvent comme au bord du monde, sur un ponton noir posé au sol, entre deux rives. Tout les oppose. Lili est née en France, Naji sur un sol en guerre. Ils confrontent leur vision du monde et questionnent la place qu’ils y occupent. Waynak qui signifie en arabe “t’es où?“ évoque aussi de manière poétique l’exil, la perte de sa langue maternelle et de son identité. Que signifie être un enfant perdu dans la guerre? Comment nous positionner en tant qu’occidentaux? Si le récit ouvre la porte à de nombreuses interrogations, il est surtout un merveilleux hommage à l’altérité et nous invite à changer notre regard sur le monde qui nous entoure.

Soirée partagée

C’est toi qu’on adore

Leïla Ka & Alexandre Fandard

Leïla Ka interroge à nouveau le destin et ses possibilités de changement dans cette création. S’inscrivant dans le prolongement de son premier solo, Pode ser accueilli la saison dernière, C’est toi qu’on adore aborde aussi la difficulté d’être, mais cette fois-ci, à l’échelle de la communauté. Ce duo incarne la fraternité entre ces deux êtres, qui questionnent ensemble l’espace inconnu qu’est la vie. Les deux danseurs s’engagent: bancals, malades, parfois heureux ou grotesques et cherchent à comprendre la trajectoire de la vie, parfois sinueuse, faite de moments de victoire, de faiblesses et de rapports de forces qui se renversent, continuellement.


Quelques-uns le demeurent

Alexandre Fandard

Inspirée par la citation de Beckett « Nous naissons tous fous, quelques-uns le demeurent », Quelques-un le demeurent est la première création chorégraphique d’Alexandre Fandard.
Il y explore une altérité radicale, celle qui est en chacun de nous. Cette pièce, au charme obscure et lumineusement poétique, est une exploration par le corps et l’image des vertiges de la folie, à la fois néant, vide et source incommensurable de création. Paradoxe inscrit dans un corps qui s’extirpe du néant avant d’être rattrapé, la création naît dans l’épaisseur de l’obscurité, à la frontière entre raison et déraison, dans un corps en lutte .