Sprint 33 – Sprint

Dans le cadre de  la soirée Sprint 33 – Sprint 

Le Théâtre vous propose mardi 12 mars une soirée orchestrée  par la chorégraphe Emmanuelle Vo-Dinh autour du thème de  la course avec deux spectacles, Sprint 33 avec des danseurs  amateurs et Sprint. La soirée se poursuivra avec un DJ Set.

Sprint 33

Sprint 33 est une course chorégraphiée pour coureurs et coureuses de fond, marathoniens et marathoniennes. Vous êtes un coureur motivé  ou une coureuse aguerrie ? Rejoignez le projet! 

“Se consumer au mieux à l’intérieur de ses limites individuelles, voilà le principe fondamental de la course, et c’est aussi une métaphore de la vie et, pour moi, une métaphore de l’écriture.” Haruki Murakami 

 

Sprint 33 est une version démultipliée de la pièce originelle Sprint. Emmanuelle Vo-Dinh a réécrit la chorégraphie  première pour amplifier les jeux d’espace et de relais entre chaque coureur et coureuse, augmentant ainsi la puissance chorale de cette course. La démultiplication des espaces circulaires, qui sont au cœur de la partition, ne sont pas sans faire un clin d’œil aux cinq anneaux olympiques.  Vous aimez la course à pied et vous êtes aguerri ?

+Venez nous rejoindre pour participer à ce projet collectif et faire partie des 33 performeuses et performeurs qui répèteront sous la direction d’Emmanuelle Vo-Dinh.  Si vous êtes intéressés, faites-vous connaître auprès du service des relations publiques pour participer à la réunion d’information avec Emmanuelle Vo-Dinh.

réunion d’information :

 jeudi 30 novembre à 18h30 au Théâtre

calendrier des répétitions (2h/séance) :

février : vendredi 2,  samedi 3, dimanche 4,  samedi 10, dimanche 11  et lundi 12 mars : vendredi 8, samedi 9, dimanche 10 lundi 11

mars :  générale de 18h à 22h et mardi 12 mars :  spectacle à 20h 

 Renseignements et inscriptions  dès maintenant auprès du service des publics au 02 40 22 91 43  ou par mail relationspubliques @letheatre-saintnazaire.fr

 

Sprint  

Solo chorégraphié par Emmanuelle Vo-Dinh, Sprint emmène son interprète Maeva Cunci  dans une véritable performance physique  et rythmique. Hors de ses retranchements. 

Courir jusqu’à l’épuisement et renaître dans  la joie d’un deuxième souffle.” Emmanuelle Vo-Dinh  

Maeva Cunci court. Elle court sur un plateau nu. Soudain, sa trajectoire bifurque. Aux séquences uniformes  viennent se substituer des pauses où la seule respiration pourrait valoir rythme. “Maeva déteste courir et c’est  en connaissance de cause que je lui propose ce «sprint» de départ. Je souhaite provoquer ce qui viendra contourner et/ou altérer cette course, pensée comme une basse continue, une figure presque neutre de  laquelle jailliraient d’autres états de corps, présences multiples et protéiformes marquées par les épuisements successifs de ce sprint.” Emmanuelle Vo-Dinh entraîne  la performeuse dans une descente vers les origines  archaïques de la danse : rythme, souffle, volonté aveugle de mettre un pas devant l’autre, jusqu’à l’épuisement. “Ici, la course n’agit pas comme le symbole d’une mobilité  ni même d’une fuite en avant mais plutôt comme  un révélateur.”

++DJ SET à partir de 21h30

 Le DJ Olyphant (David Monceau) rendra le rythme de la course frénétique et sautillant, pour danser encore, avec des musiques qui nous emmèneront vers le lâcher prise. Un dernier sprint ? Dansant et effervescent celui-là ! Entrée libre (durée 1h30).

©Laurent Philippe

Ce projet est soutenu par le ministère de la Culture (Direction Régionale des Affaires Culturelles) dans le cadre de l’Olympiade Culturelle.

Les Conversations du Théâtre

La place des femmes dans le spectacle vivant reste, encore aujourd’hui, inférieure à celle des hommes. Dans une étude menée par le Syndeac, (Syndicat national des entreprises artistiques et culturelles) en partenariat avec Les Archives du spectacle et portant sur la saison 20-21, il apparaît que seuls 38% des spectacles programmés sont mis en scène par des femmes et 33% seulement sont l’œuvre d’autrices tandis que 42% des artistes sur scène sont des femmes. Les scènes françaises sont le reflet d’inégalités spectaculaires et le monde du cirque contemporain n’échappe pas à ce constat. Pour en parler et parce que ces chiffres font écho à la place des femmes dans la société, Le Théâtre invite trois générations de femmes artistes circassiennes : Fred Deb’, Chloé Moglia et Camille Judic. Nous parlerons performance physique et technique, corps contraint, entraînement mais aussi maternité, égalité hommes-femmes, machisme et féminisme, évolution des mentalités et des pratiques.

Rencontre animée par Sabrina Rouillé. 

Diplômée en 1992 du CNAC (Centre National des Arts du Cirque), Fred Deb’ fait partie des artistes précurseurs du cirque contemporain en France. Au sein de la compagnie Les Arts Sauts, elle a mené une carrière internationale qui l’a fait côtoyer toutes les formes artistiques : la danse contemporaine avec Nathalie Pubellier, Frédéric Lescure ou encore le chorégraphe américain Ron Bunzl, le théâtre contemporain avec Véronique Bellegarde, la musique, les arts plastiques et cinématographiques… En 2008, elle a participé au Forum économique mondial de Davos lorsque la France est désignée pour présenter le spectacle de clôture. En parallèle, Fred Deb’ a enseigné les disciplines aériennes à travers le monde et formé de nombreux artistes. Elle dirige aujourd’hui La Volière, lieu dédié aux arts du cirque aérien à Saint-Nazaire. 

Performeuse, suspensive, artiste et directrice du Rhizome, Chloé Moglia développe au travers de ses spectacles une exploration singulière de la suspension. Défendant une pensée incarnée, autant qu’une corporéité sensible, elle s’attache à déployer attention et acuité en liant pratique physique, réflexion et sensitivité. Ainsi conjugue-t-elle son rapport complice à l’apesanteur et sa confrontation avec le vide dans de multiples expérimentations aériennes. Ses créations en solo ou collectives jouent avec les corps, la lenteur, les lois de la physique et le vertige. Convoquant tout à la fois la peur et le goût du risque comme socle de ses spectacles et performances, Chloé Moglia y expose une maîtrise sidérante qui parle tout autant de fragilité. Chloé Moglia a été artiste associée au Théâtre de SaintNazaire de 2020 à 2023. 

Diplômée de l’ESAC (École Supérieure des Arts du Cirque de Bruxelles) en 2018, Camille Judic ne cesse de développer sa recherche, sa technique et ses expérimentations autour des sangles aériennes. Elle est passionnée par l’exploration des innombrables possibilités du corps en mouvement qu’offre cet agrès. Camille Judic a joué pour des compagnies de cirque telles que Le Cirque du Soleil et Rasposo mais également pour des compagnies mêlant la danse à des éléments circassiens comme Panama Pictures aux Pays-Bas ou la Compagnie Samuel Mathieu. L’artiste a créé L’Âme de Hécata au Théâtre de Saint-Nazaire en 2023, le deuxième solo d’une trilogie autour des sangles aériennes.

©Jérôme Blin

©Samia Puk Photography

©Joël Estrade

Arlequin poli par l’amour

Thomas Jolly, directeur artistique des cérémonies des Jeux Olympiques et Paralympiques 2024 et metteur en scène à succès de Starmania, pose ses valises à SaintNazaire. C’est à une recréation de la pièce de Marivaux, Arlequin poli par l’amour, que s’est livré Thomas Jolly, avec une nouvelle génération d’acteurs et d’actrices. Pour convoquer la jeunesse et sa fougue, son insolence et sa bêtise, sa maladresse et son enchantement.

Première mise en scène du talentueux Thomas Jolly, recréée depuis, maturée mais pas assagie, elle brille et pétille comme une fête joyeuse.”  La Terrasse 

 

Arlequin est un beau jeune homme qui ne comprend rien aux choses de l’amour. Sa beauté a séduit une fée machiavélique, transie d’amour pour lui, qui décide de le retenir prisonnier. La raison de cet enlèvement ? Arlequin s’est épris d’une jeune bergère qui a fait surgir chez lui la force et l’innocence des premiers sentiments amoureux. Face aux jeunes gens sincères et naïfs se dresse une femme de pouvoir animée par la jalousie et la colère.  Les emprunts au conte fantastique, au cabaret et au carnaval créent un plateau féérique fait d’effets spéciaux, de guirlandes lumineuses et de paillettes, d’ombres chinoises, de ballons et de serpentins. La mise en scène de Thomas Jolly, très rythmée, mêle chansons, danse, chœurs et rires, pour faire partager au public son sens incroyable du merveilleux. Les jeunes générations qui ne goûtent guère aux textes classiques auront ici tout le plaisir de découvrir un théâtre intelligent et festif.

©Nicolas Joubard

Cinéma : carte blanche à Emmanuelle Vo-Dinh

“ES fuit la Palestine à la recherche d’une nouvelle terre d’accueil, avant de réaliser que son pays d’origine le suit toujours comme une ombre. La promesse d’une vie nouvelle se transforme vite en comédie de l’absurde. Aussi loin qu’il voyage, de Paris  à New York, quelque chose lui rappelle sa patrie. Un conte burlesque explorant l’identité, la nationalité et l’appartenance, dans  lequel Elia Suleiman pose une question  fondamentale : où peut-on se sentir «chez soi»?”  Festival de Cannes-2019 

“Elia Suleiman dit de Buster Keaton qu’il est «le plus grand!» et l’on cite souvent ce dernier (ou bien Jacques Tati) en parlant du travail de ce cinéaste palestinien. J’ai vu It Must Be Heaven il y a un an, et donc bien après avoir créé Attractions (qui rend à ma façon, hommage au cinéma). 

C’est un film construit comme une chorégraphie (avec un souci de l’importance des apparitions, où qu’elles soient dans l’image), alors que le sens du cadrage et le rythme, nous font apparaître chaque détail de façon presque capitale. Je l’envisage aussi comme de multiples «attractions», visibles de façon indépendante et autonome, des micros-fictions ! Enfin, les émotions mesurées mais visibles du visage du protagoniste du film, interprété par Suleiman lui-même, sont «redoutables».

Au-delà du message et de sa force politique qui tissent en creux son propos, It Must Be Heaven invite à découvrir les leitmotivs et les associations d’idées, dans une relation au rêve, à la nostalgie, au temps qui passe, en forme parfois d’hommage aux absents et d’espoir pour la jeunesse…” Emmanuelle Vo-Dinh

Mention spéciale du Jury Festival de Cannes 2019 et Prix FIPRESCI

© Rectangle production, Nazia films, Pallas film, Possibles media, Zeyno films

Un soir de gala

Après son premier seul-en-scène triomphant en forme d’autoportrait, Vincent Dedienne revient avec Un soir de gala, un spectacle dans lequel il décline une série de portraits sensibles et mordants. Toujours avec un humour grinçant et désopilant. 

Porté par une mise en scène sublime, ce nouveau spectacle est un véritable bijou d’humanité. A ne pas manquer.” Télérama 

Un journaliste inculte dopé au buzz, une bourgeoise réac désœuvrée, un chorégraphe prétentieux, un CRS “redresseur de chansons”, une petite fille surdouée… Dans Un soir de gala, Vincent Dedienne déploie une désopilante galerie de personnages, écrits dans un style incisif et hilarant, pour ausculter nos névroses. “Il y a des jeunes, des vieux, des gentils-comme-tout, des cinglés, des optimistes et des foutus. Des héros et des ordures… Des gens. Tous différents et tous réunis pour Un soir de gala.” 

Formé à la Comédie de Saint-Etienne, passionné aussi bien par le théâtre classique que par le one-man-show, Vincent Dedienne est le point de rencontre entre ces deux univers. Jonglant entre l’interprétation de textes de Molière ou Victor Hugo à ses débuts, tout en écrivant des chroniques pour la télévision et la radio, il a poursuivi son travail de comédien au cinéma et au théâtre. Dans ce deuxième seul-en-scène où les formules font mouche, Vincent Dedienne convoque le passé et s’interroge sur le temps qui passe à travers une forme de mélancolie sensible et touchante.

©Jean-Louis Fernandez

Jean-François Zygel met Saint-Nazaire en musique

Le pianiste et compositeur Jean-François Zygel, virtuose  de l’improvisation, place Saint-Nazaire au cœur de cette soirée musicale pour un concert singulier : Saint-Nazaire comme vous ne l’avez sans doute jamais entendue.  

Avec Jean-François Zygel, tout devient musique. Senteurs, images, phrases ou sensations se transforment entre ses oreilles et sous ses doigts en mélodies, rythmes et harmonies : autant de savoureuses compositions improvisées qui nous invitent à découvrir autrement notre cité. Entre virtuosité et fantaisie, le célèbre pianiste compositeur nous fera partager au cours de ce récital exceptionnel un voyage poétique inspiré de ses propres émotions. Une expérience sensorielle insolite et festive où l’œil entend… et l’oreille voit! 

©Thibault Stipal

Woman of the year

Woman of the year est une comédie musicale avec des personnages forts qui pose la question du pouvoir et de la domination dans  le couple pour inverser les stéréotypes,  en chansons.  

 

“Woman of the year” distingue chaque année une femme remarquable pour son talent et son succès : c’est LA femme de l’année. Et ce soir-là, Tess Harding reçoit ce prix pour son travail de journaliste à la télévision. L’occasion pour elle de revenir sur sa rencontre avec Sam, son mari, des années plus tôt. Elle est une vedette de la télévision, il est dessinateur de presse. Ils se rencontrent à l’occasion d’une polémique sur la valeur artistique de la bande dessinée.

Elle est brillante et énergique, il est doué et dépressif : coup de foudre et catastrophe annoncée. Comment vivre avec quelqu’un de plus célèbre et de plus puissant que vous? Dans le couple hétérosexuel, le pouvoir est-il du côté de l’homme ou de la femme? Quel modèle de réussite veut-on s’imposer? C’est toute une série de questions que cette comédie musicale pose avec légèreté. Parce que c’est en chanson que cette histoire est racontée par deux des plus grands auteurs de Broadway, John Kander et Fred Ebb. Vous aimez les comédies romantiques avec un sujet fort et des personnages hauts en couleur? Woman of the year est pour vous !

création 2023 – spectacle coproduit par Le Théâtre, scène nationale de Saint-Nazaire

©Marion Bénagès

©Christophe Chaupin

®BlandineSoulage

Rendez-vous avec le Conservatoire

Cette année encore, le Théâtre s’associe au  Conservatoire à Rayonnement Départemental Musique et Danse (CRD) pour vous présenter une nouvelle saison d’impromptus !

Avant un spectacle, rendez-vous dans le hall du Théâtre, pour écouter les élèves du Conservatoire vous jouer un petit air ou danser un instant…

 

Entrée libre