Saut-de-Mouton chez nos partenaires

Saut-de-mouton, le temps fort familial de la Toussaint a lieu au Théâtre & au Cinéma et aussi chez nos partenaires !

 

Voici leur programmation :

EXPLORATEURS DU NUMÉRIQUE
IMPRO ÉLECTRO : JOUER AVEC LE SON
atelier
jeudi 24 octobre – 14h30 – bibliothèque Anne Frank
dès 9 ans – 2h – entrée libre


OPEN EYES
association SO
spectacle musical
vendredi 25 octobre – 15h et 19h – Athénor, Espace Bois Savary
dès 5 ans – 1h – de 5 à 7€


CUBES
Cie Icidence
conte
samedi 26 octobre – 10h30 – bibliothèque Anne Frank
samedi 26 octobre 16h30 – médiathèque Etienne Caux
de 0 à 3 ans -30 mn – entrée libre sur réservation


 POUR RÊVER LE MONDE
Cie les Mauvaises Herbes
atelier de création d’images
mardi 29 octobre – 9h30 – mercredi 30 octobre – 14h30 – Athénor, Espace Bois Savary
dès 6 ans – 3h – de 5 à 7€


FANFARE
fanfare déambulatoire proposée par Athénor
jeudi 31 octobre – 16h – Cinéma Jacques Tati
dès 3 ans – gratuit


BOUM D’HALLOWEEN
avec DJ Solexman
jeudi 31 octobre – 17h30 – Le VIP
dès 4 ans – 2h – 3€


P’TITS BOUTS, P’TITS CONTES
conte
samedi 2 novembre – 10h30 – médiathèque Etienne Caux
de 0 à 4 ans – 30 mn – entrée libre sur réservation


 LES ARAIGNÉES… MÊME PAS PEUR !
par Christine Rollard
rencontre
samedi 2 novembre – 10h30 – médiathèque Etienne Caux
tout public – 1h30 environ – entrée libre sur réservation.
Cette rencontre est traduite en simultané en langue des signes par Idem Interprétation.

Céline Bonacina

Céline Bonacina est l’une des grandes révélations féminines de la scène jazz de ces dernières années. Après un séjour fondateur sur l’Ile de la Réunion, elle a inventé, autour de son incroyable saxophone baryton, un univers multicolore qui invite à la danse. Depuis qu’elle a remporté le Prix Rezzo Jazz à Vienne, et qu’elle a été nominée aux Victoires du Jazz, Céline Bonacina ne s’arrête plus! Avec son cinquième album, on retrouve les fondamentaux de son style, un jazz mélodique constamment porté par des rythmes vivifiants, un certain goût pour la symbolique et la transcendance. Vue d’en Haut, Way of life, Open Heart, Crystal Rain et à présent Fly-Fly. Après une étape précédente vers un jazz plus acoustique marqué par la complicité avec le pianiste britannique Gwilym Simcock, Céline Bonacina présente avec Fly-Fly une forme de synthèse et des couleurs nouvelles, un vent du sud porté par la voix et les tambours de Jean-Luc di Fraya, un lyrisme profond où le son de la contrebasse et du sax baryton s’associent à merveille !

 

dans le cadre de Jazz Tempo, avec le partenariat du CRDJ, le Collectif Régional de diffusion du Jazz en Pays de la Loire

en partenariat avec la Ville de Paimboeuf

Mélanie De Biasio

Une voix de velours, intense et bouleversante. Mélanie De Biasio chante ses ballades brumeuses et nous promet un moment de grâce avec ce dernier opus.
Depuis son premier album en 2007, la chanteuse et flûtiste jazz, italo-belge, explore avec grâce son univers hybride et vertigineux. Avec ce quatrième opus, Lilies, elle joue avec les codes du rock, de l’électro et du blues et livre un album vibrant et intime. Sa perte de voix due à une maladie en 2000, a été un facteur important de son inspiration, pour une création plus minimaliste. Ce silence forcé l’a inspirée dans son écriture et poussée à embrasser un horizon musical plus large et une autre manière de chanter. La voix est l’élément central de cet album entièrement enregistré dans la cave de la chanteuse, avec un micro et quelques instruments. Pour celle qui voulait “revenir à l’essence même de la créativité”, c’est une réussite, un moment riche en émotions.

“Une voix feutrée, intime, qui diffuse une mélancolie pourtant universelle. Le blues puissant et gracieux de la chanteuse belge caresse autant qu’il émeut”.
François Gorin, Télérama

 

première partie Simon Mary – Krystal Mundi

 

dans le cadre de Jazz Tempo, avec le partenariat du CRDJ le Collectif Régional de diffusion du Jazz en Pays de la Loire

une sélection UIA

The Great Disaster

Représentation scolaire à la Maison de Quartier d’Avalix
• jeudi 28 novembre à 14h


C’est l’histoire du grand désastre du Titanic. C’est aussi le récit de la vie de Giovanni Pastore, émigré italien, embauché à la plonge sur ce navire mythique, qui espère une vie meilleure outre atlantique. Un monologue puissant qui mêle humour et gravité pour un sujet plus que jamais d’actualité.
14 avril 1912 à 23h40, le Titanic percute un iceberg. Dans les cuisines du bateau, personne n’a rien senti et Giovanni Pastore s’affaire, il doit faire la plonge pour
le dîner et nettoyer les trois mille cent soixante-dix-sept petites cuillères que compte le service du Titanic. Le paquebot coule lentement et Giovanni nous raconte son histoire, son enfance, ses souvenirs. Il raconte aussi le luxe dans lequel vivent les premières classes et la misère dans laquelle les troisièmes classes se trouvent. Ces laissés-pour-compte de toutes ces nations, que personnes n’est prêt à accueillir ou à aider. Comme un rappel de notre histoire moderne, ce spectacle conte avec une poésie violente, les espoirs déçus de Giovanni mais aussi de ces millions de personnes qui partent sur les mers, en quête d’une vie meilleure.

 

en partenariat avec Saint-Nazaire Agglomération Tourisme – la saison patrimoine 2019, la Ville de Trignac et la Maison de Quartier d’Avalix

Cocagne

La chorégraphe Emmanuelle Vo-Dinh met en scène une véritable fresque vivante, portée par neuf femmes et hommes. Sa dernière création nous plonge dans un puissant moment d’émotion…

Cette communauté dansante d’hommes et de femmes, ravive et transmet des émotions à travers des images très diverses, qui nous sont toutes familières. Les danseurs montent et descendent inlassablement un grand escalier en arrière-scène, prennent la pose, font des selfies, semblent tenir des discours engagés… qui font étrangement écho à notre quotidien. Nous sommes témoins de ces personnages, fictifs ou non, qui agissent dans une frontalité et nous laissent difficilement indifférents. Avec Cocagne, le réel d’une situation bascule vers un espace fantasmé, les larmes se fondent en rire et la joie succède à la colère. Un spectacle universel en somme.

Waveparty

création 2019

Un temps de danse imaginé pour et avec les spectateurs. La Waveparty est un temps de danse et de fête, proposé à toutes celles et ceux qui veulent vivre l’expérience d’une danse collective et énergisante au Théâtre !
Wave, la vague et party la fête… cela vous promet une soirée faite d’ondulations et de rythmes stimulants.

Nul besoin d’être un grand danseur, débutants et curieux sont les bienvenus ! Venez danser avec l’équipe de la chorégraphe Emmanuelle Vo-Dinh sur huit chorégraphies différentes et entraînantes. Ce moment de lâcher-prise vous fera traverser de multiples états de corps, de la transe aux mouvements répétitifs, de la déambulation, aux contacts de mains effleurées… Vagues, Totem, Sacre, Flower power sont autant de noms à l’imaginaire vaste,
qui composent les huit étapes de cette Waveparty.

Laissez-vous maquiller par les danseurs et rejoignez cette tribu dansante, pour faire vibrer les murs du Théâtre !


Ateliers Wavetime : indispensables à l’apprentissage des pas de danse !
à partir de 14 ans

vendredi 22 novembre de 18h à 20h
   à la Maison de Quartier d’Avalix

vendredi 22 novembre  de 19h à 21h
   dans les locaux temporaires du CRD

samedi 23 novembre de 10h à 12h et de 15h à 17h
au Théâtre

tarif B
(ce tarif comprend la Waveparty et un Wavetime !)
Inscription obligatoire auprès de la billetterie du Théâtre

l’Oiseau-Lignes

création 2019

Entre sculpture et chorégraphie, Chloé Moglia réinvente l’art de la suspension dans cette création, qui se joue des lois de l’apesanteur.
Faire une anagramme, c’est réinventer un fond à partir d’une forme qui est première. Ainsi fait Chloé Moglia, prenant le vide à bras le corps. Trapéziste de formation, elle s’émancipe d’un art du spectaculaire, de la figure imposée, pour se donner une ligne claire, se placer en suspens au-dessus du vide. À l’affût du mouvement, elle nous ouvre un espace à partager, un instant pour rêver. Suspendus à ses gestes, on se déleste de ce qui encombre et pèse. Poème sonore et graphique à quatre mains, dans un environnement musical joué en live par Marielle Chatain, l’Oiseau-Lignes compose et recompose une grammaire poétique. Cette opération malicieuse fait bouger les lignes et nous suggère de douter de ces évidentes oppositions entre le lourd et le léger, la surface et le trait, le haut et le bas. C’est mettre l’être à la renverse et voir le monde autrement.

“Être ensemble à la recherche du réel, dans un temps suspendu qui nous fait exister, comme une bulle qui s’ouvre.”
Chloé Moglia

 

Dom Juan ou le Festin de pierre

Dans une scénographie somptueuse, faite de porcelaines de Limoges, de tapisseries à motifs tropicaux et de couleurs vives, le Dom Juan de Molière prend vie, sous les traits du Clown blanc de Jean Lambert-wild.

La dimension mythologique du Dom Juan de Molière a été le point de départ de ce projet peu commun, lancé par le directeur du Théâtre de l’Union, Jean Lambert-wild et le metteur en scène Lorenzo Malaguerra. La légende de ce personnage, son rapport aux femmes mais aussi à la mort, ont guidé ces deux artistes dans leur création. Ils nous donnent à voir et à entendre une relecture radicale et décalée du mythe de Don Juan. Dans cette version revisitée, ce dernier vit ses dernières péripéties dans une scénographie unique, réalisée à partir de tapisseries en point numérique d’Aubusson et en porcelaine de Limoges. Accompagné par trois musiciens, qui jouent et rebondissent au rythme de ses aventures, nous en oublierions presque que Dom Juan ne pourra échapper au Commandeur…

 

Corps-Textes

La scène est le laboratoire fantastique et inquiétant de ce nazairien, tantôt peintre, tantôt metteur en scène ou performer. Corps-Textes de l’artiste plasticien Olivier de Sagazan, est le prolongement de sa performance originelle: Transfiguration. Il expérimente pour la première fois sur scène, une pièce de groupe.
Cinq danseurs s’y articulent, à la manière de marionnettes engluées d’épaisses couches d’argile. Ces corps déformés et mouvants ressemblent à des zombies, errants, dans un climat angoissant, faisant presque référence à une apocalypse toute proche. Catastrophes nucléaires, écologiques et climatiques; transhumanisme, effondrement de la biosphère sont autant d’évènements qui questionnent Olivier de Sagazan. Dans quel monde vivons-nous? À travers ses performances et créations, l’artiste révèle sa fascination pour le corps vivant et interroge la nature de l’Homme.

 

« Peintre, sculpteur et performer, j’exprime depuis trente ans ma sidération d’être au monde,  source à la fois d’angoisse et d’émerveillement.  Mon envie de « peindre  des tableaux vivants avec des marionnettes de chair »  m’a amené  à devenir metteur en scène. Dans le spectacle Corps-Textes, je ré-interroge la question de nos comportements : quel place avons nous dans notre corps? Pourquoi “ça respire“ , “ça mange“, “ça copule“ , pourquoi sommes nous sans cesse dans une fuite en avant qui semble être une condition de notre survie ? Qui du corps ou de celui qui parle dans le corps, est le vrai marionnettiste? »
Olivier de Sagazan

 

Dhafer Youssef

Un album de partage, de rencontre et de méditation entre quatre artistes virtuoses. Une ode à l’amitié et à la fraternité que nous offre Dhafer Youssef, légende
tunisienne du Oud. Depuis l’âge de dix-neuf ans, Dhafer Youssef rêve de musique indienne. Quelques années en plus et neuf albums plus tard, le musicien voyageur, qui a contribué à introduire le oud dans le jazz, assouvit son rêve et invite trois excellents musiciens à l’accompagner sur cet opus: le percussionniste Zakir Hussain; le clarinettiste turc Hüsnü Senlendirici et le guitariste-jazz norvégien Eivind Aarset.

Cet album, mixé au studio Nilento de Göteborg en Suède, est une invitation au voyage. On y retrouve beaucoup de titres contemplatifs, voire spirituels, mais le goût de Dhafer Youssef pour le groove ne se dément jamais. Quel bonheur pour l’auditeur, d’entendre les expérimentations et le renouvellement permanent de Dhafer Youssef.