comédie dramatique
  • DAY 16 RAW Photo Tobin Yelland-5140.dng

  • DURÉE
    1h25
  • ANNÉE
    2019
  • PAYS
    États-Unis
  • LANGUES
    VOSTF
  • Naissance d’un cinéaste

90’s

de Jonah Hill

CINÉMA JACQUES TATI
  • 21 mai 2019 à 14h00

Dans le Los Angeles des années 90, Stevie, 13 ans, a du mal à trouver sa place entre sa mère souvent absente et un grand frère caractériel. Quand une bande de skateurs le prend sous son aile, il se prépare à passer l’été de sa vie…

Acteur incontournable de la comédie américaine de ces quinze dernières années, Jonah Hill a été révélé par les productions Judd Apatow au mitan des années 2000 (Super Grave et Funny People, entre autres). Nommé depuis à deux reprises aux Oscars pour ses rôles dans Le Stratège de Bennett Miller en 2012 puis Le Loup de Wall Street de Martin Scorsese en 2014, il passe pour la première fois à la réalisation. Et il frappe fort. C’est dans la finesse avec laquelle la direction d’acteurs conduit la chronique estivale de l’adolescence, son “esprit de meute”, ses frustrations, son anxiété et ses triomphes, que le film touche au but. Après 60 films passés devant la caméra, un cinéaste est né.

Festival de Berlin 2019

Tarifs

plein tarif 6,50€ 

tarif réduit 5,50€

carte 6 entrées 30€ (soit 5€ l’entrée)

– de 18 ans 4€

Casting

Lucas Hedges, Sunny Suljic, Katherine Waterston

Revue de presse

“Qu’est-ce qui fait le prix de cette pure merveille, qui défile comme un rêve? La raison immédiate tient sans doute à la bouille poignante de Sunny Suljic, qui incarne Stevie, 13 ans. Entre lionceau et ange chiffonné, ce môme crève l’écran dès qu’il apparaît. Ses yeux effilés par le rire ou l’affront, son air dégourdi et sauvage à la fois, tout porte en lui la vulnérabilité d’un enfant qui veut jouer les hommes. Son culte, il va le trouver dans la rue. Il y a quelque chose de l’utopie réalisée dans 90’s, avec ses rites de passage et leur part de cérémonial. Stevie s’émerveille de ce qu’il vit : une période vécue comme une aventure bénie. La musique concourt à l’enchantement. Elle est dosée, judicieuse, à l’image d’un film dont la concision elle-même a valeur de style.”
Jacques Morice, Télérama

Bande annonce