Drame policier
  • DURÉE
    1h56
  • ANNÉE
    2023
  • PAYS
    france
  • LANGUES
    VF
  • AVANT-PREMIERE et RENCONTRE

Le Procès Goldman

de Cédric Kahn

CINÉMA JACQUES TATI
  • 27 septembre 2023 à 15h35
  • 28 septembre 2023 à 18h45
  • 29 septembre 2023 à 13h45
  • 30 septembre 2023 à 21h00
  • 1 octobre 2023 à 17h30
  • 2 octobre 2023 à 21h00
  • 3 octobre 2023 à 15h45

En novembre 1975, débute le deuxième procès de Pierre Goldman, militant d’extrême gauche, condamné en première instance à la réclusion criminelle à perpétuité pour quatre braquages à main armée, dont un ayant entraîné la mort de deux pharmaciennes. Il clame son innocence dans cette dernière affaire et devient en quelques semaines l’icône de la gauche intellectuelle. Georges Kiejman, jeune avocat, assure sa défense. Mais très vite, leurs rapports se tendent. Goldman, insaisissable et provocateur, risque la peine capitale et rend l’issue du procès incertaine.

Film disponible
– en audio-description 
– avec sous-titrage pour sourds et malentendants
Merci d’en faire la demande en amont de la séance.

Mardi 12 septembre à 20h : avant-première suivie d’une rencontre avec la co-scénariste, Nathalie Hertzberg

Présenté à l' ouverture de la Quinzaine des Cinéastes au Festival de Cannes 2023

Tarifs

Plein : 7 €

Réduit 1 : 6 € (abonné Théâtre scène nationale ; moins de 25 ans ; étudiant ; demandeur d’emploi ; adhérent CCP ou La Couronnée ; UIA ; AVF ; abonné des cinémas Pax au Pouliguen, La Toile de mer à Pornichet et Atlantic à La Turballe)

Réduit 2 : 4 € (bénéficiaire de l’allocation adulte handicapé ou d’une carte d’invalidité ainsi que l’accompagnateur ; bénéficiaire de minimas sociaux)

Carte 6 entrées valable 6 mois : 33 €

Carte 10 entrées valable 1 an : 50 €

Moins de 18 ans : 4,50 €

Séances p’tits tati : 4 €

Casting

Arieh Worthalter, Arthur Harari

Revue de presse

« Tumultueuse, à la fois remarquable et minable, l’existence de ce révolutionnaire devenu mi-flambeur, mi-zonard aurait pu nourrir un biopic romanesque. Cédric Kahn a préféré s’en tenir au compte rendu du procès, restituant ce qui s’y est dit, tout en s’autorisant parfois quelques libertés. Ce qui frappe d’emblée, c’est la verve de l’accusé, son éloquence sèche, nerveuse, sa dialectique fascinante, teintée d’un je-ne-sais-quoi de délirant. Un tribun cinglant et un peu paranoïaque (Arieh Worthalter, formidable d’humanité, de colère et de bile mêlées), qui en veut à la Terre entière et aurait préféré assurer lui-même sa défense. ».
jacques Morice / telerama

Bande annonce