Documentaire
  • DURÉE
    1h29
  • ANNÉE
    2021
  • PAYS
    Liban
  • LANGUES
    VOSTF
  • Ciné-club des Beaux-Arts

Little Palestine, journal d’un siège

de Abdallah Al-Khatib

CINÉMA JACQUES TATI

Un film puissant qui nous ramène au moment où, victime du régime de Bachar Al-Assad, le plus grand camp de réfugiés palestiniens au monde, à Yarmouk, s’est retrouvé isolé.
Little Palestine témoigne des privations et rend hommage au courage des habitants, adultes et enfants.

Jeudi 21 mars à 20h30
Film programmé dans le cadre du Ciné-club des Beaux-Arts et suivi d’une rencontre avec Jean-Louis Gonnet, réalisateur (ACID)

Tarifs

Plein : 7 €

Réduit 1 : 6 € (abonné Théâtre scène nationale ; moins de 25 ans ; étudiant ; demandeur d’emploi ; adhérent CCP ou La Couronnée ; UIA ; AVF ; abonné des cinémas Pax au Pouliguen, La Toile de mer à Pornichet et Atlantic à La Turballe)

Réduit 2 : 4 € (bénéficiaire de l’allocation adulte handicapé ou d’une carte d’invalidité ainsi que l’accompagnateur ; bénéficiaire de minimas sociaux)

Carte 6 entrées valable 6 mois : 33 €

Carte 10 entrées valable 1 an : 50 €

Moins de 18 ans : 4,50 €

Revue de presse

« Abdallah al-Khatib est né et a grandi là où il filme, à Yarmouk. Les deux séquences inaugurales de Little Palestine donnent d’emblée la mesure de ce qui va se jouer ici : Abdallah al-Khatib déchire sa carte d’employé des Nations unies (il y travaillait avant le début de la guerre), avant qu’un fondu enchainé ne métamorphose une rue animée du quartier en zone de décombres vidée de ses passants et de ses couleurs. Voilà pour l’état de siège : c’est dans ce périmètre précis, dans cette zone où la vie perd toute forme d’évidence, que le film commence à récolter ses terribles archives. « Je ne savais pas du tout ce qu’allaient devenir les images, mais il fallait les faire pour documenter une des nombreuses épreuves que subit le peuple palestinien. Et filmer, c’était aussi un moyen pour moi de supporter le siège, de comprendre ce que je vivais ». »

Bande annonce