Rétrospective
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Binka Jeliazkova
éclat(s) d'une cinéaste révoltée« Binka Jeliazkova mélange perfectionnisme et anticonformisme, influences du néo-réalisme italien et de la Nouvelle Vague, en créant une œuvre originale et sans compromis, capable des plus folles audaces. » Anelia Kasabova
Binka Jeliazkova est la première réalisatrice bulgare. Une figure majeure qui, en dépit de la présentation de nombre de ses films dans les plus grands festivals internationaux, et sans doute du fait de la censure qu’elle a plus que largement subie, n’a jamais eu droit à une sortie en salle en France.
Ce manque a commencé à être comblé il y a deux ans avec les deux films ci-dessous que nous n’avions pas réussi à vous présenter à ce moment-là. Deux autres sortent en décembre (ils seront dans le prochain programme du Tati) : l’occasion nous a paru trop belle et précieuse de vous proposer cette intégrale des films disponibles de celle que l’on a surnommée « l’enfant terrible du cinéma bulgare » au moment où, signe de la reconnaissance qu’elle connaît enfin, Nous étions jeunes vient d’intégrer le dispositif Lycéens et apprentis au cinéma.