théâtre - oratorio

Le procès de Jeanne

Judith Chemla – Yves Beaunesne au théâtre
mar 26 et mer 27 jan 2027 à 20h
    • Soirée “À tout à l’heure” : Un spectacle pour les parents, un atelier musique pour les enfants.
      Mardi 26 janvier à 20h, au Théâtre
      De 6 à 10 ans. Tarif : 8€.

      Un bord de plateau vous est proposé pour échanger avec l’équipe artistique à l’issue de la représentation du mardi 26 janvier.

    • conception Judith Chemla et Yves Beaunesne
      mise en scène Yves Beaunesne
      musique Camille Rocailleux
      livret Marion Bernède
      scénographie Damien Caille-Perret
      vidéo Pierre Nouvel
      lumières César Godefroy
      costumes Jean-Daniel Vuillermoz
      coiffures et maquillages Catherine Bénard
      assistanat à la mise en scène Juliette Séjourné
      chef opérateur Raphaël Dallaporta
      prise de son Yves Bagot
      régie lumière (tournage) Thierry Morin
      habillage (tournage) Florence Tavernier
      assistanat script/réalisation (stage) Louis Legoubey
      avec
      Judith Chemla – Jeanne d’Arc dite La Pucelle
      Mathieu Ben Hassen (percussions, chant)
      Emma Errera (violon et alto, chant)
      Emma Gergely (violoncelle, chant)
      Robinson Julien-Laferrière (trombones, chant)
      Tom Rinaudo (piano et synthétiseurs, chant)
      Hippolyte De Villèle (cor et bugle, chant)

      et à l’image Jacques Bonnaffé, Thierry Bosc, Jean-Claude Drouot, Patrick Descamps, Jean-Christophe Quenon, Léonard Berthet-Rivière, Michel Vanderlinden, Antoine Laudet, Frédéric Cuif, Eliot Berger, Éric Pucheu
      régie générale et son Olivier Pot
      régie lumières Karl-Ludwig Francisco, Pauline Buffet (en alternance)
      régie vidéo Isidore Colevret
      régie plateau Eric Capuano, Erika Lowagie (en alternance)
      remerciements à Cécile Kretschmar

    • Centre International de Créations Théâtrales / Théâtre des Bouffes du Nord

      Coproduction Théâtres de la Ville de Luxembourg ; Opéra de Limoges ; Théâtre de Caen ; Théâtre National de Nice ; Opéra de Vichy ;

      Théâtre Saint-Louis – Pau ; Compagnie de La Chose Incertaine – Yves Beaunesne ; Théâtre Impérial – Opéra de Compiègne ; Centre d’art et de culture de Meudon ; Espace Michel-Simon de Noisy-le-Grand

      Avec le soutien du Cercle de L’Athénée et des Bouffes du Nord et de sa Fondation abritée à l’Académie des beaux-arts.

      Avec le soutien du Centre national du cinéma et de l’image animée. Avec le soutien du Centre national de la musique. Action financée par la Région Ile-de-France.

      Avec le soutien du Fonds de Création Lyrique. Avec le soutien de la Spedidam.

      Avec le soutien en résidence du Théâtre Public de Montreuil – Centre dramatique national

      Décor réalisé par les ateliers de l’Opéra de Limoges.

  • durée 1h20
  • à partir de 14 ans
  • tarif A

Près de six siècles après sa condamnation, Yves Beaunesne et Judith Chemla donnent à voir toute la grandeur et l’intelligence dont Jeanne d’Arc, insolente et libre, fit preuve lors de son procès.

Le 30 mai 1431 à Rouen, Jeanne d’Arc, accusée d’hérésie et de sorcellerie, est brûlée vive après un procès historique. Devant ses juges, la jeune paysanne analphabète déjoue intuitivement et intelligemment les pièges des hommes d’Église et de Loi qui l’accusent.
En puisant dans les authentiques minutes de son procès, document historique autant que véritable oeuvre littéraire, Yves Beaunesne et Judith Chemla font entendre, à travers Jeanne, la voix et les doléances d’une population soumise à la toute-puissance cléricale et féodale de ce XVe siècle français. Au-delà de la figure historique, Judith Chemla, magistrale et puissante, incarne la résistance d’une femme libre face aux hommes accusateurs.
Mêlant théâtre, musique et chant, le spectacle s’inscrit au coeur d’une scénographie de forme octogonale et d’un dispositif vidéo original. La partition, signée Camille Rocailleux, est interprétée sur scène par six musiciens-chanteurs.

“Ce spectacle est une merveille de beauté, de pensée, d’émotions. Il est exaltant et grave. On en sort bouleversé. On ne peut que descendre au plus profond de soi-même après ce moment de mystère et de spiritualité.” Armelle Héliot/Marianne.net