Cette note qui commence au fond de ma gorge
Fabrice Melquiot au théâtre-
-
Temps fort HABITER du 6 au 12 octobre
Habiter, c’est vivre quelque part et y avoir, comme on dit, ses habitudes.
C’est aussi être présent dans l’esprit ou dans le coeur de quelqu’un.
Ce nouveau temps fort est une invitation à regarder devant soi pour mieux rencontrer l’Autre.Programme
Théâtre/musique
Cette note qui commence au fond de ma gorge
Fabrice Melquiot
6 octobre à 20h et 7 octobre à 19h
Musique du monde
Walid Ben Selim
Here and Now
7 octobre à 21hLes Conversations du Théâtre
Accueillir l’altérité et repenser l’hospitalité
8 octobre à 19hInstallation immersive/littérature
HOME/LAND
Karin Holmström – Dion Doulis – Begat Theater
9 octobre à partir de 18h,
10 octobre à partir de 15h
et 11 octobre à partir de 9h
-
-
texte et mise en scène Fabrice Melquiot
avec Angèle Garnier
et Esmatullah Alizadah
scénographie Raymond Sarti
régie générale Marie Favier
-
-
Production Théâtre de Sartrouville et des Yvelines avec le soutien du Théâtre Molière → Sète, scène nationale archipel de Thau et la participation artistique du Jeune théâtre national
Production déléguée : Théâtre Molière → Sète, scène nationale archipel de Thau
Spectacle créé dans le cadre d’Odyssées 2024, festival de création théâtrale enfance et jeunesse conçu par le Théâtre de Sartrouville et des Yvelines-CDN, en partenariat avec le Conseil départemental des Yvelines.
TEMPS FORT HABITER
Habiter, c’est vivre quelque part et y avoir, comme on dit, ses habitudes. C’est aussi être présent dans l’esprit ou dans le cœur
de quelqu’un. Ce nouveau temps fort est une invitation à regarder devant soi pour mieux rencontrer l’Autre.
Fabrice Melquiot s’inspire de la vie d’Esmatullah Alizadah, musicien et comédien afghan, pour écrire une pièce profondément humaine et intense sur les questions de l’exil et de l’altérité.
C’est la fin d’une histoire d’amour qui se raconte en joutes verbales et en musique. Sur scène, comme sur un ring, Aref s’apprête à quitter Bahia. Alors qu’il ne rêve que de rejoindre ses amis musiciens afghans et de partir en tournée, Bahia s’oppose.
Elle dit non. « Non, nous n’avons pas fini de nous aimer. »
L’auteur et metteur en scène Fabrice Melquiot s’est inspiré de l’histoire du comédien et musicien hazara Esmatullah Alizadah, originaire d’Afghanistan, qui interprète le rôle d’Aref et signe la musique du spectacle où dialoguent le dembura et l’harmonium. Dans une pièce en trois mouvements tout entière écrite en alexandrins et décasyllabes, se posent les questions de l’exil douloureux et du désir implacable de trouver sa place dans le monde. La puissance de jeu d’Angèle Garnier, la musique d’Esmatullah Alizadah et les textes d’une extrême modernité de l’auteur (qui ne sont pas sans rappeler la langue du rap), font de ce spectacle une pièce intense et nécessaire.
représentation scolaire
mardi 6 octobre à 14h30
