musique

Cette note qui commence au fond de ma gorge

Fabrice Melquiot au théâtre
mar 6 oct à 20 et mer 7 oct à 19h 2026
    • Temps fort HABITER du 6 au 12 octobre

      Habiter, c’est vivre quelque part et y avoir, comme on dit, ses habitudes.
      C’est aussi être présent dans l’esprit ou dans le coeur de quelqu’un.
      Ce nouveau temps fort est une invitation à regarder devant soi pour mieux rencontrer l’Autre.

      Programme 
      Théâtre/musique
      Cette note qui commence au fond de ma gorge
      Fabrice Melquiot
      6 octobre à 20h et 7 octobre à 19h


      Musique du monde
      Walid Ben Selim
      Here and Now
      7 octobre à 21h

      Les Conversations du Théâtre
      Accueillir l’altérité et repenser l’hospitalité
      8 octobre à 19h

      Installation immersive/littérature
      HOME/LAND
      Karin Holmström – Dion Doulis – Begat Theater
      9 octobre à partir de 18h,
      10 octobre à partir de 15h
      et 11 octobre à partir de 9h

    • texte et mise en scène Fabrice Melquiot
      avec Angèle Garnier
      et Esmatullah Alizadah
      scénographie Raymond Sarti
      régie générale Marie Favier

    • Production Théâtre de Sartrouville et des Yvelines avec le soutien du Théâtre Molière → Sète, scène nationale archipel de Thau et la participation artistique du Jeune théâtre national

      Production déléguée : Théâtre Molière → Sète, scène nationale archipel de Thau

      Spectacle créé dans le cadre d’Odyssées 2024, festival de création théâtrale enfance et jeunesse conçu par le Théâtre de Sartrouville et des Yvelines-CDN, en partenariat avec le Conseil départemental des Yvelines.

       

       

  • durée 45 min
  • à partir de 13 ans
  • tarif B

TEMPS FORT HABITER

Habiter, c’est vivre quelque part et y avoir, comme on dit, ses habitudes. C’est aussi être présent dans l’esprit ou dans le cœur
de quelqu’un. Ce nouveau temps fort est une invitation à regarder devant soi pour mieux rencontrer l’Autre.

Fabrice Melquiot s’inspire de la vie d’Esmatullah Alizadah, musicien et comédien afghan, pour écrire une pièce profondément humaine et intense sur les questions de l’exil et de l’altérité.

C’est la fin d’une histoire d’amour qui se raconte en joutes verbales et en musique. Sur scène, comme sur un ring, Aref s’apprête à quitter Bahia. Alors qu’il ne rêve que de rejoindre ses amis musiciens afghans et de partir en tournée, Bahia s’oppose.
Elle dit non. « Non, nous n’avons pas fini de nous aimer. »

L’auteur et metteur en scène Fabrice Melquiot s’est inspiré de l’histoire du comédien et musicien hazara Esmatullah Alizadah, originaire d’Afghanistan, qui interprète le rôle d’Aref et signe la musique du spectacle où dialoguent le dembura et l’harmonium. Dans une pièce en trois mouvements tout entière écrite en alexandrins et décasyllabes, se posent les questions de l’exil douloureux et du désir implacable de trouver sa place dans le monde. La puissance de jeu d’Angèle Garnier, la musique d’Esmatullah Alizadah et les textes d’une extrême modernité de l’auteur (qui ne sont pas sans rappeler la langue du rap), font de ce spectacle une pièce intense et nécessaire.

représentation scolaire
mardi 6 octobre à 14h30