Walid Ben Selim
Here and Now au théâtre-
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Temps fort HABITER du 6 au 12 octobre
Habiter, c’est vivre quelque part et y avoir, comme on dit, ses habitudes.
C’est aussi être présent dans l’esprit ou dans le coeur de quelqu’un.
Ce nouveau temps fort est une invitation à regarder devant soi pour mieux rencontrer l’Autre.Programme
Théâtre/musique
Cette note qui commence au fond de ma gorge
Fabrice Melquiot
6 octobre à 20h et 7 octobre à 19h
Musique du monde
Walid Ben Selim
Here and Now
7 octobre à 21hLes Conversations du Théâtre
Accueillir l’altérité et repenser l’hospitalité
8 octobre à 19hInstallation immersive/littérature
HOME/LAND
Karin Holmström – Dion Doulis – Begat Theater
9 octobre à partir de 18h,
10 octobre à partir de 15h
et 11 octobre à partir de 9h
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Chant Walid Ben Selim
Harpe Marie Marguerite Cano
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Production Cie Les Enchanteurs
Accueil en résidence Détours du Monde et Scènes Croisées de Lozère, Festival de Thau et Antenne de Mèze du Conservatoire à rayonnement intercommunal de Sète Agglopôle Méditerranée, Théâtre Molière-Sète, scène nationale archipel de Thau
Soutien Ministère de la Culture & de la Communication / DRAC Occitanie, Région Occitanie
TEMPS FORT HABITER
Habiter, c’est vivre quelque part et y avoir, comme on dit, ses habitudes. C’est aussi être présent dans l’esprit ou dans le cœur de quelqu’un. Ce nouveau temps fort est une invitation à regarder devant soi pour mieux rencontrer l’Autre.
Amoureux de la poésie à laquelle il dédie son parcours artistique, Walid Ben Selim s’associe à la harpiste Marie-Marguerite Cano pour ce voyage où la poésie soufie rencontre les mélodies contemporaines.
Nous sommes heureux de retrouver le chanteur humaniste Walid Ben Selim pour cette collaboration avec Marie-Marguerite Cano, dans « cette ôde qui célèbre l’amour ».
Dans un choc des cultures fondateur, Walid Ben Selim se fait le porte-voix des plus grands noms de la poésie soufie, d’Ibn Arabi à Kabir en passant par Ibn Fared. À travers cet Orient mythique, mystique et millénaire, il cherche à percer la vibration première dans un souffle épique et méditatif. Accompagné par la virtuose harpiste classique, Marie-Marguerite Cano, il fonde un espace de spiritualité musicale, une forme d’échange entre la langue parlée arabe et la langue inaccessible et symbolique de la harpe. Un fief poétique semé d’amour et de joie triomphale.
