Fugaces
Aina Alegre – CCN de Grenoble & STUDIO FICTIF au théâtre-
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Conception & direction artistique Aina Alegre
Création & interprétation Adèle Bonduelle, Maria Cofan, Cosima Grand, Hugo Hagen, Hanna Hedman, Yannick Hugron, Gwendal Raymond
Création lumière Jan Fedinger
Création et espace sonore Vanessa Court
Costumes Aina Alegre et Andrea Otín
Coordination technique Juliette Rudent-Gili
Assistante du projet Séverine Bauvais
Régie son Guillaume Olmeta
Régie lumière Roberto Baldinelli
Accompagnement et regard Juan Carlos Lérida et Marie Quiblier
Remerciements Montse Madridejos pour la documentation
Production Colette Siri
Diffusion Damien Valette
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Production Centre chorégraphique national de Grenoble & STUDIO FICTIF
Coproduction MC2 : Grenoble, Charleroi Danse – Bruxelles, La Briqueterie – CDCN du Val de Marne, Bonlieu Scène nationale Annecy, Mercat de les Flors – Barcelone, La Biennale de Lyon, DDD-Festival Dias de Dança, Porto
Soutien Theater Freiburg – Allemagne / Lauréate MIRA de l’Institut français, SPEDIDAM
La SPEDIDAM est un organisme de gestion collective qui œuvre afin de garantir aux artistes-interprètes de toutes catégories les droits qui leur ont été reconnus.
Le Centre chorégraphique national de Grenoble est financé par la Drac Auvergne – Rhône-Alpes / Ministère de la culture et de la communication, la Région Auvergne – Rhône-Alpes, le Département de l’Isère, Grenoble Alpes Métropole.
Avec FUGACES, la chorégraphe catalane Aina Alegre s’inspire de Carmen Amaya, chanteuse et danseuse de flamenco, dans une pièce flamboyante et puissante pour sept danseuses et danseurs.
Aina Alegre livre avec FUGACES un hommage vibrant à Carmen Amaya, née en 1918, figure du flamenco dont elle bouscula les codes en développant la technique du zapa teado, jusqu’alors attribuée aux hommes. À travers un langage chorégraphique électrisant, les sept danseuses et danseurs revisitent l’héritage de cette figure gitane, surnommée La Capitaine, et dont Jean Cocteau disait qu’elle était “la grêle sur les vitres, un cri d’hirondelle, un cigare noir fumé par une femme rêveuse, un tonnerre d’applaudissements”. Pour Aina Alegre, la bailaora “provoque en moi la possibilité de voir la danse comme puissance de vie, comme en droit de lutte et de survie.” La chorégraphe renouvelle ici sa recherche et son obsession pour les corps qui frappent, qui se mettent en rythme, qui produisent, par leur danse, une sorte de musique interne. Aux sons des percussions jouées en direct, solos, duos et scènes de groupe s’enchaînent en un mouvement perpétuel, dans une danse puissante aux limites de la transe.
