théâtre

Il n’y a pas de Ajar - Monologue contre l’identité

Delphine Horvilleur - Johanna Nizard – Arnaud Aldigé au théâtre
mar 9 mars 2027 à 20h
    • Texte de Delphine Horvilleur

      Mise en scène Johanna Nizard et Arnaud Aldigé

      Jeu Johanna Nizard

      Création sonore Xavier Jacquot

      Création lumière, scénographie François Menou

      Création maquillage Cécile Kretschmar assistée de Jean Ritz

      Création costume Marie-Frédérique Fillion 

      Collaborateur artistique Frédéric Arp

      Conseiller dramaturgique Stéphane Habib

      Regard extérieur Audrey Bonnet

      Régisseur général Jérome Perez

      Régisseuse Léa Besnehard 

    • En Votre Compagnie

      Coproduction Théâtre Montansier – Versailles, Théâtre Romain Rolland de Villejuif, Les Plateaux Sauvages, Communauté d’Agglomération Mont-St-Michel-Normandie, Comédie de Picardie

      Avec le soutien et l’accompagnement technique des Plateaux Sauvages et du 909, espace de transmission et de production artistique

      Avec le soutien du Fond SACD Théâtre

      Projet soutenu par le ministère de la Culture, la DRAC Île-de-France

      Spectacle soutenu par l’ADAMI et le dispositif ADAMI Déclencheur

      Texte édité aux Éditions Grasset

  • durée 1h25
  • tarif A

Delphine Horvilleur, rabbin et philosophe, compose pour le théâtre un seul-en-scène contre l’obsession identitaire pour nous dire que l’on n’est pas “que nous”.

Delphine Horvilleur livre ici l’histoire d’Abraham Ajar, personnage sans âge, juif, souris, python, musulman, chrétien, fils imaginaire d’Émile Ajar, écrivain fictif inventé par Romain Gary, qui reçut en 1975 un deuxième prix Goncourt pour son roman La vie devant soi. La comédienne Johanna Nizard incarne ce personnage indéfinissable, qui apostrophe le monde du fond de son “trou juif”. À coup de certificats, il revendique sa « non-existence », lui, le fils fictif de la plus grande mystification littéraire de l’histoire.

Pour Delphine Horvilleur, l’identité n’est pas figée, elle n’est pas cet état que nous aurions toujours été. Partant du principe que nous sommes d’abord les enfants des livres que nous avons lus et des histoires qu’on nous a racontées, bien plus que de nos identités d’origine, elle nous invite à faire un pas vers l’étranger en chacun de nous. Le théâtre de Delphine Horvilleur rêve d’avancer, de croire en l’autre, d’inventer des ponts sur lesquels danser.