Il n’y a pas de Ajar - Monologue contre l’identité
Delphine Horvilleur - Johanna Nizard – Arnaud Aldigé au théâtre-
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Texte de Delphine Horvilleur
Mise en scène Johanna Nizard et Arnaud Aldigé
Jeu Johanna Nizard
Création sonore Xavier Jacquot
Création lumière, scénographie François Menou
Création maquillage Cécile Kretschmar assistée de Jean Ritz
Création costume Marie-Frédérique Fillion
Collaborateur artistique Frédéric Arp
Conseiller dramaturgique Stéphane Habib
Regard extérieur Audrey Bonnet
Régisseur général Jérome Perez
Régisseuse Léa Besnehard
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En Votre Compagnie
Coproduction Théâtre Montansier – Versailles, Théâtre Romain Rolland de Villejuif, Les Plateaux Sauvages, Communauté d’Agglomération Mont-St-Michel-Normandie, Comédie de Picardie
Avec le soutien et l’accompagnement technique des Plateaux Sauvages et du 909, espace de transmission et de production artistique
Avec le soutien du Fond SACD Théâtre
Projet soutenu par le ministère de la Culture, la DRAC Île-de-France
Spectacle soutenu par l’ADAMI et le dispositif ADAMI Déclencheur
Texte édité aux Éditions Grasset
Delphine Horvilleur, rabbin et philosophe, compose pour le théâtre un seul-en-scène contre l’obsession identitaire pour nous dire que l’on n’est pas “que nous”.
Delphine Horvilleur livre ici l’histoire d’Abraham Ajar, personnage sans âge, juif, souris, python, musulman, chrétien, fils imaginaire d’Émile Ajar, écrivain fictif inventé par Romain Gary, qui reçut en 1975 un deuxième prix Goncourt pour son roman La vie devant soi. La comédienne Johanna Nizard incarne ce personnage indéfinissable, qui apostrophe le monde du fond de son “trou juif”. À coup de certificats, il revendique sa « non-existence », lui, le fils fictif de la plus grande mystification littéraire de l’histoire.
Pour Delphine Horvilleur, l’identité n’est pas figée, elle n’est pas cet état que nous aurions toujours été. Partant du principe que nous sommes d’abord les enfants des livres que nous avons lus et des histoires qu’on nous a racontées, bien plus que de nos identités d’origine, elle nous invite à faire un pas vers l’étranger en chacun de nous. Le théâtre de Delphine Horvilleur rêve d’avancer, de croire en l’autre, d’inventer des ponts sur lesquels danser.
