Irreductibles-Credit Megane Helders

Les Irréductibles fêtent leur 20 ans !

Les Irréductibles regroupent toutes les énergies et le talent des jeunes musiciens du lycée Aristide Briand de Saint-Nazaire. Ils déploient lors des concerts salade tout le spectre de leur imagination pour offrir un bain d’optimisme mélangeant une fanfare, une chorale et de nombreuses formations constituées pour l’occasion.

Cette année, ils offriront un concert encore plus exceptionnel pour fêter leurs 20 ans en invitant de nombreux « anciens » à venir souffler avec eux les bougies de cet anniversaire !

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Kurt Elling

Avec sa voix de baryton et une tessiture de quatre octaves, le plus charmeur des crooners de Chicago nous convie à vibrer au son d’un opus fort en sentiments, un set de variations en cinq langues autour de l’amour, avec le monde pour terrain de jeu. 

Après treize nominations aux Grammy Awards dont un remporté en 2009, Kurt Elling signe ici l’un de ses projets les plus ambitieux. En anglais, français, espagnol, portugais et allemand, les titres de cet album nous livrent les passions fondamentalement humaines qu’a vécu le jazzman à travers de belles rencontres, comme celle avec Arturo Sandoval, compositeur et instrumen- tiste de jazz, croisé par un heureux hasard sur une croisière aux Caraïbes. 

Le timbre de ténor est chaud et vibrant, les graves sont impeccables, le sens de l’improvisation et de l’art de la scène aiguisé. Kurt Elling porte avec lui cet art si délicat de faire swinguer les mots tout en se permettant les dérives les plus audacieuses. Des morceaux un brin mélancoliques de « The Verse » ou « Loch Tay Boat Song » aux titres plus joyeux de « Você Já Foi à Bahia », la profondeur des sentiments est explorée par ce quintet 4 étoiles dans le langage universel du jazz, par-delà les frontières.

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Robert Charlebois

Alain Bashung a dit de lui qu’il était l’un des premiers à introduire l’ironie dans la chanson québécoise… Muni de sa pensée agile et d’un humour au diapason, Robert Charlebois reprend la route de la scène pour un nouveau voyage électro-acoustique. Avec ses 300 chansons, une vingtaine d’albums et 50 ans de carrière, cet auteur-compositeur, musicien et interprète a su à la fois incarner le Québec libre et devenir une figure emblématique de la chanson francophone. 

50 ans de mots qui jouent et de mélodies qui rockent, de clowneries et d’humour bon enfant, de tendresse curieuse et de nostalgie joyeuse… Avec cette bonhommie au naturel qui le rend si attachant, Robert Charlebois a tourné avec Janis Joplin, enregistré avec Frank Zappa, mais aussi chanté avec Félix Leclerc et Gilles Vigneault. 

En pleine forme, c’est avec le même feu sacré qu’il partage aujourd’hui la scène accompagné de ses cinq musiciens. Des grands classiques de son répertoire à son dernier album Tout est bien aux arrangements sophistiqués, le chanteur québécois marie allègrement rock, blues et country. Avec ce goût de la satire et ce surréalisme jouisseur qu’on lui connaît, sa poétique ludique, sa vitalité jubilatoire et son indépendance moqueuse…

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Réparer les vivants

Simon Limbres, un jeune surfer de dix-neuf ans en mal de sensations fortes, est déclaré en état de mort cérébrale suite à un accident de voiture. Un compte à rebours est alors lancé, traversé par l’espoir et la vie, depuis l’accident fatal jusqu’à la greffe de son cœur qui redonnera vie à Claire. Dans une mise en scène à fleur de peau, Sylvain Maurice adapte le best-seller de Maylis de Kerangal dont l’écriture palpitante de vie a été saluée par de nombreux prix. La langue est musicale, rythmique, portée par l’urgence, comme pour mieux nous témoigner de cette tension où chaque seconde est essentielle.

Emportés par ce récit grave, vital, magnifique, l’acteur Vincent Dissez et le musicien Joachim Latarjet sont les maillons d’une chaîne dont Sylvain Maurice nous fait mesurer la fragilité et la force. Le premier, debout sur un tapis roulant comme un athlète dans la bataille, incarne tous les rôles avec un charme envoûtant, des parents aux figures humaines et passionnées du monde médical. Le second rythme la quête de Vincent Dissez par ses sonorités musicales, du registre jazz à la musique pop. Dans cette course contre la montre, la solidarité finit par faire de la mort d’un homme la source d’une renaissance d’une femme. Une ode à la vie…

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La Philharmonie des Deux Mondes

C’est pour rassembler le monde des initiés à la musique classique avec celui des simples amoureux du genre que la Philharmonie des Deux Mondes présente un répertoire reposant sur les œuvres des plus grands compositeurs. Au programme : Mozart, Saint-Saëns, Beethoven et l’interprétation inédite d’une création contemporaine. 

Tout en conservant le style galant mais en proposant à l’époque (1775) une lecture toute personnelle, Mozart livre avec le Concerto n°5 en la majeur, parfois surnommé «Turc», le concerto pour violon le plus célèbre de l’enfant prodige de la musique classique autrichienne. 
Composée en 1863, l’Introduction et Rondo Capriccioso est une œuvre placée sous le signe du rêve et de la magie. Dans cette version, la jeune violoniste russe Vera Lopatina s’empare de la partie soliste pour en distiller toute la poésie. Pour la première fois, la Philharmonie des Deux Mondes passe commande à Arturo Gervasoni, compositeur de musique contemporaine qui nous livrera sa dernière création intitulée « Wiederholung », inspirée par la musique répétitive. Achevée quelques mois après La Septième, la Symphonie n°8 (1812), ou « Petite Symphonie » comme la surnommait le compositeur lui-même, est une ode à la passion, dont les tempos enlevés évoquent les élans amoureux de Beethoven au moment de la création de cette œuvre qui saura nous séduire.

Au programme :

W.A. Mozart
Concerto n°5 en La majeur

C. Saint Saëns
Introduction et rondo cappriccioso en La mineur
soliste Vera Lopatina

Arturo Gervasoni
Wiederholung
Commande de la Philharmonie des deux mondes

L.V. Beethoven
Symphonie N°8

Chat-Chat-Chat-1-Pierre-Muller

Chat Chat Chat

représentations scolaires
• LUNDI 26 MARS À 10H ET À 14H

Pascal Parisot sait parler aux enfants, et pour cause, il se pose de vraies questions : le chat sait-il danser le cha-cha-cha ? A-t-il un hymne à chanter, et surtout, fait-il du yoga ? Après le succès de son spectacle La Vie de Château, cet artiste aux multiples facettes à la fois chanteur, auteur compositeur, musicien et metteur en scène convie les kids de tout poil aux aventures félines de son dernier spectacle musical, entièrement dédié à nos compagnons favoris.

Sur scène, dressé façon Aristochat, Pascal Parisot donne vie à Chat Chat Chat, son 4e album jeune public, cocasse à souhait, illustré grâce à la présence exceptionnelle du dessinateur Charles Berbérian. Douze chansons pop, loufoques et chaloupées, livrées dans un style qui n’appartient qu’à lui !

Accompagné par Jacques Tellitocci à la batterie et Pascal Colomb à la basse et au clavier, il célèbre en chansons les contours de leur vie, empreinte comme chacun sait de fainéantise légendaire, de nonchalance assumée et de gourmandise affirmée. Un univers loufoque et décalé, mâtiné d’une gentille ironie et d’un humour à deux étages tout à fait réjouissant !

99-1-Royaumont-2016-par-Remi-Hostekind

« 99 »

On ne naît pas «99», on le devient. Dans un grand élan cartésien, l’administration française a créé ce dernier numéro identifiant tous les résidents français nés à l’étranger. Les natifs du 99 seraient donc des êtres sans territoire, regroupés par un terme qui ne leur laisse aucun point commun à revendiquer, sinon l’ailleurs et l’altérité.

Le rappeur et poète Marc Nammour s’associe au compositeur Lorenzo Bianchi Hoesch pour interroger le sens politique et poétique de ce numéro 99. Convaincus qu’une identité est par nature complexe et multiple, ils s’opposent à l’identité qui se veut de plus en plus nationale, fermée sur elle-même, et tout naturellement leur musique est résolument ouverte sur le monde, à l’image de ce qu’ils défendent. Trois autres musiciens invités les accompagnent pour l’aventure : Amir El Saffar, dont la voix, la trompette ou le santûr marient le jazz contemporain aux maqams irakiens ; Rishab Prasanna, virtuose de la flûte bansuri indienne ; et Jérôme Boivin pour le groove de ses basses.

Unis dans le partage, les instruments et les voix puisent dans des temps, des langues et des régions du monde dont les frontières, même barbelées, ne pourront empêcher les croisements, les influences et l’enrichissement mutuel. De leur musique se dégage une force poétique et sonore commune saisissante qui nous fait entrevoir l’harmonie politique qui pourrait surgir de l’acceptation de la multiplicité de chacun.

VISUEL cosmos_fond blanc © Amankaï Araya

Cosmos 1969

Après La Face cachée de la lune et Concert pour le temps présent, Thierry Balasse s’appuie de nouveau sur la mémoire comme source d’émotions renouvelées pour nous proposer une plongée musicale dans le son cosmique de la fin des années 60.

1969… L’arrivée du synthétiseur marque de son empreinte la production musicale et Neil Armstrong accomplit l’exploit tant rêvé de l’homme de marcher sur la lune. En résonance avec ce vent de renouveau, Cosmos 1969 invite le public à découvrir la «bande musicale» imaginaire de la Mission Apollo 11. Au programme, une «musique mémorielle» pop interprétée par les complices musiciens de Thierry Balasse avec des titres phares de Pink Floyd, David Bowie, King Crimson et des Beatles, ainsi qu’une création originale offrant une symbiose de l’analogique, du numérique et de l’acoustique.
La résonance musicale sera cosmique, et le parcours de Neil Armstrong de la terre à la lune poétisé par la performance aérienne d’une artiste évoluant au-dessus des musiciens.

Un voyage intersidéral, qui sera aussi l’occasion de découvrir une «musique quantique » en 5 mouvements sonorisés en multidiffusion immersive. Pour voyager plus loin encore, une rencontre sera proposée à l’issue du spectacle sur les dernières découvertes liées au cosmos et à la physique quantique.

Leïla-Martial-Dimitri-Menchikoff

Leila Martial – BAA BOX

Leïla Martial sait tenir sa créativité en éveil. Qu’elle sublime des mélodies épurées avec lyrisme ou improvise sur des terres vocales inconnues, cette vocaliste-chercheuse développe un langage qui n’appartient qu’à elle : un mélange de virtuosité mélodique, de langues imaginaires et de bruitages. Formée au Collège de Marciac, 1er prix soliste du Concours national de jazz à La Défense en 2009 puis au Concours de Crest jazz vocal en 2013, cette plasticienne de la voix est une créatrice d’émotions.

Une approche inédite qu’elle explore particulièrement avec un tout nouveau trio, BAA BOX, aux côtés d’Éric Perez à la batterie et de Pierre Tereygeol à la guitare en écho à Baabel, son second album édité en 2016. Entourée de ses talentueux musiciens, Leïla Martial est capable des renversements les plus subtils comme les plus inattendus, passant avec audace d’une urgence folle à une sérénité apaisante dans lequel le public glisse sans s’y attendre.

Portée par une forte personnalité et un sens de la théâtralité, la voix de Leïla Martial est comme un esprit joueur aux multiples visages : jamais réellement là où on l’attend, mais vecteur d’une beauté singulière qui doit beaucoup à la diversité de ses influences…

dans le cadre de Jazz Tempo temps fort Jazz en Région Pays de la Loire, un projet CRDJ

Colunia-Mogri-photographie

Colunia

Colunia emporte, surprend, caresse, secoue, envoûte !

Fondé en 2013 autour de la harpiste Émilie Chevillard, le quartet nantais joue sur les riches métissages que forment leurs influences : la tradition du jazz (John et Alice Coltrane, McCoy Tyner), la musique traditionnelle indienne et balinaise (Rudresh Mahanthappa), ainsi que le répertoire classique occidental du XXe siècle (Debussy, Ravel, Stravinsky). Toutes ces couleurs musicales s’entremêlent dans les compositions magnifiées par la présence d’un instrument aux nouvelles sonorités peu connu du monde du jazz : « la harpe chromatique ».

Harpe, mais aussi saxophones, contrebasse et batterie… Les quatre musiciens de Colunia tissent avec brio une musique de chambre ludique en défendant la liberté de l’expression musicale et le croisement des inspirations, sans barrières de forme ou d’esthétique. Au gré de compositions et d’improvisations acrobatiques, leur monde vogue entre écritures subtiles et rythmiques débridées avec une même recherche d’énergies antagonistes. Dans une atmosphère chaleureuse et raffinée, le voyage est empreint de jazz, parsemé de timbres orientaux, entre vigueur et douceur…

dans le cadre de Jazz Tempo temps fort Jazz en Région Pays de la Loire, un projet CRDJ